Depuis 1902, Omega crée des montres élégantes, destinées aux femmes. Son tout premier modèle féminin, une montre-bracelet gravée de fleurs, est imaginée alors qu’il est encore mal vu pour une femme de regarder l’heure. Les secret watches permettent de contourner les codes, montres-bijoux discrètes, dissimulant avec pudeur leur cadran.
Mais voilà venues les années 1920, les «roaring twenties», en pleine époque Art déco. Jupes courtes, cheveux coupés, lignes géométriques. Omega suit le mouvement et crée des montres en platine, serties de saphirs et de diamants. À l’intérieur: la précision suisse. De 1894 à 1935, plus d’un tiers des calibres OMEGA sont destinés aux montres féminines.
En 1937, la Medicus, avec sa trotteuse centrale, répond aux besoins des infirmières. Dans les années 1950, c’est la Ladymatic qui marque l’histoire : la plus petite montre automatique certifiée chronomètre. Un chef-d’œuvre technique dans un écrin gracieux. Le succès est immédiat. Omega s’entoure alors de créateurs joailliers – Gilbert Albert, Andrew Grima – pour faire entrer la haute horlogerie féminine dans une ère d’audace. Or rouge, pierres précieuses, météorite polie : tout devient matière à création. Les poignets s’habillent d’objets uniques.
L’histoire continue avec Aqua Terra
Aujourd’hui, l’histoire se poursuit avec la nouvelle Aqua Terra 30 mm. Omega écrit un nouveau chapitre de son histoire féminine. Plus qu’un accessoire, l’Aqua Terra est imaginée comme une confidente. Elle accompagne chaque geste, chaque instant. Sa présence est discrète, mais sa personnalité marquante. Par son format, elle s’adapte à tous les poignets. Par son design, elle s'adapte à toutes les envies. Et par son mouvement mécanique, elle offre la rigueur d’une maison qui place l’excellence chronométrique au cœur de la beauté.
Vingt-trois ans après la création d’Aqua Terra, Omega dévoile cette taille inédite dans la collection: un diamètre de 30 mm. Douze références aux allures précieuses, deux nouveaux calibres. Cinq modèles en acier inoxydable jouent les classiques contemporains. Une version en or Sedna 18K pose un éclat chaleureux sur la peau. Trois pièces en or Moonshine 18K affirment un luxe solaire. Trois variantes bicolores ajoutent leur jeu de contrastes. Chaque montre révèle un cadran texturé – soleillé, nacré ou finition cristal – des index en relief, avec une date discrète à six heures.
Deux calibres taillés sur mesure
La beauté mécanique se révèle également côté fond. Un verre saphir transparent s’ouvre sur deux nouveaux calibres de 20 mm de diamètre, certifiés METAS Master Chronometer. Le nouveau calibre Omega Co-Axial Master Chronometer 8750 fait battre le cœur des modèles acier, et le 8751 celui des versions en or Moonshine et en or Sedna 18K. Leur mécanique concentre le meilleur d’Omega: échappement Co-Axial, spiral en silicium, remontage automatique bidirectionnel, résistance au magnétisme jusqu’à 15’000 gauss.
«La plus belle partie de la montre, c’est celle qu’on ne voit pas», confie Raynald Aeschlimann. Et pourtant, on devine tout. Ces montres parlent d’élégance, de mouvement, de précision.
My Little Secret: six femmes, six façons de la porter
La campagne «My Little Secret» met en scène six femmes, six présences affirmées. Ashley Graham (mannequin, entrepreneuse et militante), Tems (autrice, compositrice, interprète), Danielle Marsh (chanteuse), Ariana DeBose (actrice), Marisa Abela (actrice) et Sunday Rose Kidman Urban (mannequin). Chacune livre «son secret», sa manière bien à elle de porter l’Aqua Terra. L’associer à une bague. L’oublier au creux du poignet. La marier à de nombreux autres bracelets. Ne pas y penser. Ne rien dire. La montrer.
Car parfois, certains secrets sont si beaux qu’ils se partagent.