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Kerbedanz - Kerbedanz avance en Cadanz

Kerbedanz Kerbedanz avance en Cadanz

Kerbedanz se désengage du monoproduit « Maximus » et ose ses premières collections grand public à trois aiguilles. Un véritable saut dans l’inconnu pour une maison jusque-là de niche

Nouveau CEO, nouveau site, nouvelle signature, nouvelle collection : on ne s’ennuie pas, chez Kerbedanz. Après trois années à capitaliser sur sa Maximus, le plus grand tourbillon fonctionnel jamais conçu pour une montre bracelet (développé par Concepto), la marque a choisi de se construire une identité plus riche, plus ouverte, afin d’éviter un piège bien connu des horlogers : devenir une marque-produit, associée à un seul mouvement ou une seule montre.

« Nous avons passé neuf ans à travailler sur nos légendes. Nous sommes devenus une marque très niche, positionnée essentiellement sur l’Europe de l’Est, connue exclusivement pour des petites séries. Nous allons à présent adopter un changement radical de positionnement », explique Guillain Maspétiol, son Directeur Général.

Kerbedanz avance en Cadanz

Collection Cadanz © Kerbedanz

Small, Medium, Large : à chacun sa Cadanz

La collection Cadanz est la première incarnation de cette nouvelle orientation. Les formats XXL et séries limitées n’ont ici plus cours : de 49 mm, on passe à 32, 36 et 41 mm. Ce n’est pas qu’une logique de diamètre : les boîtiers en 32 et 36 mm permettent pour la première fois de s’adresser aux femmes, jusque-là totalement absentes du développement de Kerbedanz.

Pour les séduire, la marque a marié des éléments de design classique avec ses propres singularités, posées avec la Maximus. Pour le côté classique : un garde-temps rond, trois aiguilles et une date, une option de cadran nacre et de couronne et / ou boîte sertie. Pour le côté Kerbedanz : une astucieuse date placée à 2h, un lieu peu commun mais qui s’impose par son évidence comme par son originalité ; la couronne qui lui fait face, toujours à 2h – trahissant donc la présence d’un mouvement remonté de 30° ; enfin, un partenariat avec Vaucher sur les modèles en 36 et 41 mm, un choix lui aussi peu commun mais qui permet de penser une collaboration à plus long terme avec ce spécialiste des mouvements de très bonne tenue et passablement compliqués – « nous travaillons d’ailleurs à un chronographe monopoussoir », confie Guillain Maspétiol.

Kerbedanz avance en Cadanz

Collection Cadanz © Kerbedanz

L’outsider 41 mm

Le dernier modèle, en 41 mm, s’oriente vers un public plus masculin, avec une esthétique plus brute, plus moderne. Date et couronne sont préservées à 2h...mais là s’arrête la comparaison. Aiguilles, cadran, typographie, bracelet, couleurs, finition : on ne retrouve aucun des éléments présents dans les Cadanz en 32 et 36 mm. N’eut pas été plus judicieux de nommer différemment cette dernière série ?

Une édition boutique complète deux versions, l’une acier et l’autre Signature – un nom qui, chez Kerbedanz, autorise des boîtes en or. Côté mouvement, les 36 mm et 41 mm se partagent le même calibre Vaucher dont on appréciera les 50 heures de réserve de marche. Cela reste dans la norme basse de ce qu’il est possible de faire, mais il n’en demeure pas moins plaisant de s’élever au-dessus des sacro-saintes 42 heures !

Côté prix, les pièces seront « à partir de » 6300 CHF pour le modèle en 32 mm, 7800 CHF pour le 36 mm et 8200 CHF pour le 41 mm. En concurrence, sur base mouvement manufacture, il faut compter sur l’Elite de Zenith, une Rendez-Vous Classic de Jaeger-LeCoultre, une Happy Sport de Chopard, là où les De Ville d’Omega resteront plus abordables, mais les Tonda de Parmigiani Fleurier plus élevées, au même titre que les Patrimony de Vacheron Constatin. Kerbedanz assume donc de trouver un juste milieu que l’on espère convaincant sur un segment de marché qui lui est jusque-là inédit. 

 

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