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Chopard  - L.U.C Pro One : La classique Subaquatique

Chopard L.U.C Pro One : La classique Subaquatique

Découvrez cet extrait exclusif du Millenium Watch Book. Une montre signée L.U.C étanche 300m? La Pro One se devait d’être plus élégante, plus soignée et peut-être aussi plus précieuse que les autres plongeuses des années 2000

La collection L.U.C de Chopard a vocation à accueillir des montres chics. Les activités sportives, dont la plongée sous-marine représente un genre de sommet, n’en font pas partie. Ou en tout cas plus, puisque la marque a un temps mis les pieds dans l’eau avec la Pro One. Elle avait beau avoir tous les dehors d’une montre de plongée, elle n’en gardait pas moins l’empreinte des raffinements que Chopard a insufflé dans cette gamme. C’est ainsi que les index s’étaient retrouvés avec un dessin très particulier: ils reprenaient la forme des bras de la rose des vents gravée sur le fond plein. On la retrouvait également sur la pointe de l’aiguille des heures. Celle des minutes, elle, était une variation affûtée de l’aiguille dauphine, qui fait partie des codes esthétiques L.U.C depuis toujours.

Détails 

Le cadran présentait en son centre un motif étampé de vagues stylisées, entouré de l’azurage habituel dans cette gamme. Enfin, une bonne partie de l’effort créatif avait été porté sur la lunette. En acier, monobloc et sans insert, elle était gravée en positif. Au lieu de creuser pour marquer les nombres et index, Chopard avait abaissé le métal tout autour, pour ne laisser que ces indications en volume. Tous les éléments en relief étaient polis et la surface de fond finement sablée, pour créer un contraste. Enfin, la carrure de la boîte était polie, fait qui résume peut-être à lui seul la véritable intention de design L.U.C: créer une montre de plongée habillée, une tentative d’hybridation assez précoce dans l’histoire de la montre sport. 

Époque

Épaulement de couronne, quant à elle vissée, étanchéité à 300 mètres, codes couleur différenciés, Chopard avait mis toutes les caractéristiques d’une plongeuse très sérieuse dans ce modèle. La marque était allée jusqu’à créer un bracelet en caoutchouc avec un nouveau motif, le même que sur le cadran, et aussi un bracelet en acier. Cette création n’a pas resservi, ce qui est pourtant souvent le cas pour cet accessoire dont on sous-estime toujours la complexité. Avec 42mm de diamètre, la L.U.C Pro One faisait partie des montres de bonne taille en son année de lancement, 2002. Puis elle a rapidement fait figure de petite dans le concert des géantes qui sont sorties de la mer les années suivantes. 

L.U.C Pro One : La classique Subaquatique

L.U.C Pro One © Chopard

Réalisme

Comme toute L.U.C qui se respecte, la Pro One était équipée d’un mouvement de la manufacture éponyme. En ce temps-là, la seule base disponible était un calibre ultra fin à micro-rotor et 65 heures de marche, le 1.96 (aujourd’hui, 96.01). Cela semble rétrospectivement inadapté à une montre de plongée tant ce type de calibres était alors réputé fragile. Mais Chopard avait déjà créé une variante dédiée au sport de son architecture de base, quelques années auparavant. Le modèle Sport 2000 avait ainsi servi de matrice de design pour la Pro One. Son calibre 4.96 avait ceci de différent de sa matrice qu’il était équipé d’un micro-rotor en tungstène, matière par défaut des masses oscillantes, au lieu de l’or 22 ct habituel dans la collection L.U.C. De toute manière, ’association qui s’est lentement créée entre montres de plongée et besoin de résistance aux chocs en tout genre est artificielle. Chopard ne s’est jamais sentie obligée de la propager, restant en cela proche de conditions de porter réelles, en mer comme en ville, c’est-à-dire relativement posées. Autre point habituel, les Pro One étaient toutes certifiées COSC, un incontournable de la marque.

Évolutions

La Pro One a été lancée dans une version assez saisissante, avec un cadran noir, des index et aiguilles en SLN orange. Le fond était plein et gravé d’une rose des vents. En 2002, le style L.U.C était encore sage et cette version colorée aux accents vifs représentait un vrai changement, qui en annonçait bien d’autres à venir. Il en a également existé une variante avec un SLN blanc et une troisième avec un cadran blanc et un SLN vert. Puis les codes L.U.C ont évolué doucement et installé un nouveau principe de cadran, où le logo Chopard servait de centre à un motif étampé rayonnant. La Pro One a suivi le mouvement et, ce faisant, basculé encore un peu plus dans le registre élégant avec la Pro One GMT. Cette évolution a profité de la présence d’une grande lunette pour la détourner de sa destination initiale. D’unidirectionnelle, elle est passée à une rotation dans les deux sens et d’une graduation sur 60 minutes à celle sur 24 heures typique d’une GMT. C’est certainement à ce moment-là qu’elle a été la plus réussie, car profitant des vrais arguments de design de L.U.C, immanquablement élégants.

Cette année, GMT Magazine et de WorldTempus se sont lancés dans le projet ambitieux de résumer la montre de plongée depuis l'an 2000 dans The Millennium Watch Book - Diver, un grand et beau livre magnifiquement illustré. Cet article en est un extrait. The Millennium Watch Book - Diver est disponible sur en français et en anglais ici :

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