A l’occasion du lancement du nouveau chronographe Royal Oak Offshore Ladycat, Audemars Piguet a célébré son partenariat avec l’équipage le 25 avril dernier à Genève, en compagnie de personnalités romandes telles que Madame Dona Bertarelli, Stanislas Wawrinka, Julien Clément, ainsi que de nombreux convives.
L’engagement de la Manufacture Audemars Piguet dans la voile date de 1985 lorsqu’elle accompagnait UBS Switzerland et Pierre Fehlmann dans son tour du monde en équipe. En 2000, elle découvrait l’America’s Cup, avec le premier défi suisse Be hAPpy, pour suivre ensuite Alinghi dans ses exploits, à l’occasion de la 31e, puis de la 32e America’s Cup. Fort de ce riche passé dans le milieu nautique, Audemars Piguet a soutenu le projet Ladycat, nommé désormais « Ladycat powered by Spindrift racing », dès sa création. La Manufacture ayant été immédiatement séduite par l’ambition et l’audace d’une équipe qui était jusqu’en 2009 entièrement féminine.
Les valeurs qui font gagner un voilier en régate sont identiques à celles qui règnent dans les ateliers du Brassus. Constamment à la recherche de la perfection, cultivant le souci du détail, mettant les dernières innovations technologiques au service d’un art ancré dans une longue tradition, Audemars Piguet et Ladycat poursuivent ainsi le même but.
L’année 2012 fut celle du renouveau pour le catamaran qui a troqué son rose fuchsia pour des couleurs encore une fois originales, le noir, le bronze (qui devient or en 2013), le vert, et un graphisme fort à l’image du nouvel équipage mixte. Le bateau comprend désormais à son bord Dona Bertarelli comme skipper/barreur, ainsi que le spécialiste multicoque Yann Guichard, mais également Billy Besson, Arnaud Jarlegan, Emanuelle Roll, Devan Le Bihan, Marie Riou et Nicolas Débordès. «Ces changements expriment une volonté d’aller encore plus loin, une maturité acquise au long de ces dernières années » explique Dona Bertarelli. Quant au nom, « il n’y a pas de raison de le changer. Ladycat est mon projet et reflète ce que je suis et les valeurs que je désire transmettre. Pendant cinq ans, plus de vingt navigatrices ont eu l’opportunité d’exercer leurs passions et pour certaines d’entre elles, d’en faire leurs métiers. Cela est toujours d’actualité même si le projet a évolué vers un équipage mixte, moins par volonté que par obligation».
L’année 2013, quant à elle, voit deux nouveaux garde-temps s’intégrer à la prestigieuse ligne des chronographes Royal Oak Offshore, aux couleurs du bateau. A l’image de l’histoire de ce dernier, Audemars Piguet a de tout temps offert à la gent féminine des instruments exceptionnels, destinés à donner d’elles l’image la plus juste et la plus sublime. Chaque montre, dans sa complexité et ses particularités, a toujours été le reflet de cet attachement de la Manufacture à magnifier la femme. Les archives Audemars Piguet recèlent d’ailleurs de vrais trésors, mettant à jour la modernité dont cette maison a fait preuve en se faisant une spécialité de la fabrication de mouvements, dont ceux de très petite taille et l’utilisation de complications horlogères, intégrées très tôt aux modèles féminins.

Les deux modèles aux couleurs empruntées au catamaran de régate dont la Manufacture du Brassus est le sponsor, sont édités en séries limitées de 150 exemplaires pour la version acier et 10 exemplaires pour celle en or gris. Sur leurs cadrans se combinent harmonieusement les nouvelles couleurs du bateau, que sont le noir, le doré et le vert, que l’on retrouve en filigrane sur l’aiguille de compteur des secondes. Côté fond, on découvre le logo Ladycat, qui célèbre le seul bateau de cette catégorie en compétition avec une femme à la barre.
La version en or gris de la Royal Oak Offshore Ladycat avec des compteurs de cadran en nacre noire s’offre une lunette, boîte et boucle déployante serties, pour un total de 323 diamants (environ 5,82 carats), sur un bracelet caoutchouc noir qui rehausse le feu des pierres, toujours choisies chez Audemars Piguet de la plus haute qualité. Celle en acier séduit tout autant avec ses lignes pures soulignées par la présence d’une lunette et de plots pavés de brillants qui s’intègrent parfaitement au bracelet.
Le robuste boîtier de 37 mm protège un calibre mécanique à remontage automatique capable de mesurer, à la demande et à volonté, les temps courts sur une durée de 12 heures. Efficace, précis et terminé dans les règles de l’art, ce coeur mécanique offre une réserve de marche d’environ 40 heures et se remonte au gré des mouvements de sa propriétaire. Et parce que la Manufacture a le souci d’entretenir le luxe jusque dans les moindres détails, ce chronographe intensément féminin est équipé d’une masse oscillante en or 18 carats.
Étanches jusqu’à une pression de 5 bar, les chronographes Royal Oak Offshore Ladycat, ces garde-temps de tous les superlatifs, s’imposent donc comme la montre idéale des femmes désireuses d’affirmer leur goût des défis.
CHRONOGRAPHE ROYAL OAK OFFSHORE LADYCAT, VERSION EN ACIER
BOÎTE
Boîte en acier inoxydable (37 mm), glace saphir avec traitement anti-reflets, fond gravé du logo Ladycat, du logo Royal Oak Offshore et de l’inscription « Edition limitée », lunette et plots sertis, couronne vissée et poussoirs surmoulés de caoutchouc noir étanche à 50 m.
CADRAN
Cadran noir avec motif « Méga Tapisserie », chiffres appliques et aiguilles Royal Oak en or rose avec dépôt luminescent.
FONCTIONS
Chronographe, heures, minutes, petite seconde, date.
MOUVEMENT
• Calibre 2385 à remontage automatique
• Diamètre total : 26.20 mm (11½ lignes)
• Épaisseur du mouvement : 5.50 mm
• Nombre de rubis : 37
• Nombre de composants : 304
• Réserve de marche minimale garantie : 40h
• Cadence du balancier : 21’600 alt/h
BRACELET
Bracelet en caoutchouc noir avec boucle déployante AP en acier inoxydable.
SERTISSAGE
64 diamants taille brillants ; ~1.69 carats (lunette, plots).
RÉFÉRENCE
26211SK.ZZ.D002CA.01
Edition limitée à 150 pièces