UNE NOUVELLE COURSE POUR LA CARRERA CHRONOGRAPH SPORT
Faire évoluer une pièce aussi emblématique qu’une Carrera Chronograph est l’un des exercices de style les plus délicats qui soient. La Carrera Chronograph Sport 2026 conserve les codes d’un chronographe sportif de conception classique. Une sportivité que les amateurs d’automobile peuvent apprécier sans recourir au style des voitures engagées dans les championnats GT3. La Carrera Chronograph Sport est parvenue à trouver un équilibre comparable à celui d’une voiture ancienne dont la zone rouge du moteur commence à 7 000 tr/min, et non à 10 000. D’une certaine manière, elle ressemble à une Carrera sportive qui aurait pu être conçue, portée ou, à tout le moins, approuvée par Jack Heuer s’il était encore en vie aujourd’hui. Après tout, la Carrera était son bébé et l’une de ses contributions les plus importantes à l’histoire de la marque familiale. Il continue de guider et d’inspirer une grande partie de la philosophie de la marque.
Dans les faits, et donc au poignet, le changement le plus notable apporté par cette nouvelle Carrera Chronograph Sport concerne ses dimensions. Avec ses 42 mm, elle adopte une taille plus universelle que les précédentes versions de la Carrera Chronograph en 44 mm. Elle conserve une présence affirmée, tout en étant davantage en phase avec l’air du temps et les dimensions que les clients sont aujourd’hui prêts à porter. Le boîtier de la Carrera répond bien sûr à certaines exigences, notamment cette longue ligne incurvée qui relie les cornes en passant par la carrure. Cette courbe tendue confère à la Carrera sa propre signature dynamique.
Le boîtier est désormais en acier, ce qui permet d’alterner les surfaces polies et satinées. La lunette est suffisamment large pour accueillir un insert noir doté d’une échelle tachymétrique, comme il sied à un chronographe de course tel que la Carrera. Le choix esthétique le plus révélateur de TAG Heuer est peut-être le recours à des chiffres arabes à deux chiffres pour les index des minutes. Introduits dans les collections issues du partenariat avec Porsche, ils font clairement référence aux informations affichées par le compte-tours d’un tableau de bord. La typographie rappelle elle aussi les racines de cette montre dans l’univers de la course automobile classique.
Une palette de couleurs
Ces index prennent place sur une sélection de cadrans déclinant les couleurs les plus classiques que l’on attend d’une Carrera Chronograph : un cadran entièrement noir rehaussé de touches rouges, un cadran argenté avec des compteurs noirs et un cadran bleu doté de compteurs gris, très en vogue actuellement. Pour compléter cette palette, TAG Heuermise résolument sur une nouvelle couleur : un vert menthe qu’elle appelle « teal », une manière pour la marque d’insuffler une énergie particulière à cette teinte. La montre est proposée avec un bracelet à trois maillons ou un bracelet plus classique en cuir de veau perforé, doté de surpiqûres ton sur ton, parfaitement en accord avec l’esprit des années 1960 qui imprègne toute la collection.
Toutes les nouvelles références de la Carrera Chronograph Sport sont équipées du calibre automatique de manufacture TH20-00 de dernière génération de TAG Heuer, avec une réserve de marche de 80 heures, idéale pour le week-end. Car, dans le cas d’une montre de loisir comme la Carrera Chronograph Sport, on peut justement imaginer qu’elle sera portée pendant le week-end. Elle resterait immobile du lundi au vendredi, avant d’être ressortie vers 17 heures, au moment où une clé physique tourne et démarre un V8 exclusivement thermique, envoyant une onde de frissons sur la peau de son propriétaire.
LA RÉVOLUTION DU CHRONOGRAPHE
TAG Heuer est historiquement spécialiste des chronographes et du chronométrage sportif. Depuis plus d’un siècle, la marque s’attache à faire progresser, à améliorer, voire à révolutionner le fonctionnement du chronographe. La Monaco Evergraph est sa dernière réalisation dans ce domaine, tirant pleinement parti de l’autre pilier de la philosophie de TAG Heuer : la technologie. Le véhicule, c’est la Monaco. L’auteur, c’est Carole Kasapi, responsable de la recherche et du développement, et son équipe. L’objectif : améliorer le fonctionnement du chronographe sur tous les plans. Son fonctionnement, sa fabrication, sa fiabilité, le retour tactile qu’il procure et son degré d’innovation. La cible : cet élément quelque peu archaïque que l’on appelle la roue à colonnes. Le moyen : la science des composants flexibles bistables, souvent appelés « lames ».
La Monaco Evergraph entièrement en titane est ainsi équipée du calibre TH80, un mouvement spécialement conçu pour elle, doté d’un spiral Carbonspring et d’un ensemble entièrement nouveau de composants de commande du chronographe. Au cœur de ce dispositif se trouve un composant complexe qui commande les séquences de démarrage, d’arrêt et de remise à zéro, remplaçant à lui seul plus de 40 pièces traditionnelles.
Fabriqué selon le procédé LIGA, il présente une géométrie et un comportement physique impossibles à obtenir par les méthodes de fabrication classiques, c’est-à-dire par enlèvement de matière à l’aide de machines. Il élimine les leviers, les ressorts et toutes ces pièces encombrantes qui font du chronographe un mécanisme extrêmement complexe, bien que cette complexité soit sous-estimée. Chaque fois qu’un poussoir est actionné, les lames se plient, changent de position et y restent jusqu’à ce qu’une nouvelle sollicitation les fasse se plier à nouveau. Le résultat : un modèle Monaco inédit de 40 × 40 mm, doté d’une réserve de marche de 70 heures.