« Peut-on toujours faire mieux ? Peut-on encore s’émerveiller ? Indéniablement. » Par ces mots, Laurent Perves, CEO de Vacheron Constantin, a parfaitement saisi l’esprit de la plus ancienne manufacture horlogère au monde, qui, à 270 ans, refuse de se reposer sur ses acquis. Fondée à Genève en 1755, Vacheron Constantin est reconnue comme une Maison qui a toujours repoussé les limites. Avec La Quête du Temps, ces frontières de l’horlogerie technique et artistique sont allègrement dépassées, visibles aujourd’hui au Louvre à Paris. « La fierté et l’émotion que nous ressentons à chaque nouveau projet naissent de cette liberté et de cette passion de créer, nourries par la quête d’excellence et d’innovation », a déclaré Laurent Perves lors de la présentation.
La Quête du Temps est tout simplement l’aboutissement ultime de la marque : une horloge astronomique et automate extraordinaire, dotée de 23 complications horlogères et d’un total vertigineux de 6 293 composants, deux instruments de musique et un automate.
Fruit de plus de sept années de travail, cette création – au sens littéral du terme – monumentale, est le résultat d’une collaboration inédite entre les maîtres horlogers de Vacheron Constantin, l’automatier François Junod, des scientifiques genevois et des artistes décorateurs. À la fois instrument astronomique et sculpture cinétique, La Quête du Temps saisit les cycles du cosmos avec la poésie des métiers d’art traditionnels, tout en incarnant la quête perpétuelle d’innovation de la Maison. Pour accompagner cette œuvre unique, Vacheron Constantin présente la montre Métiers d’Art Tribute to The Quest of Time, une pièce de poignet en série limitée mais à résonance universelle.
Avec son cadran éthéré qui transpose visiblement la grandeur poétique de La Quête du Temps dans un boîtier de 43 mm en or blanc 18 carats, cette montre est éditée à seulement 20 exemplaires. Le théâtre visible sous le verre saphir rend les dimensions du boîtier — 13,58 mm d’épaisseur — totalement secondaires : il s’agit ici de bien plus que de mesurer le temps. Cette pièce est intimement liée à l’œuvre exposée au Louvre, traduisant la complexité céleste dans un chef-d’œuvre à porter au poignet. Conçue au sein des Cabinotiers, sanctuaire discret de la haute maîtrise chez Vacheron, cette création contient plus de richesses qu’un seul article ne saurait décrire.
Un nouveau calibre maison, le 3670, présente des indications rétrogrades, des motifs célestes inspirés du ciel de Genève en 1755, et une richesse artistique reflétant les siècles de savoir-faire de la Maison. Le cadran, d’un bleu profond, évoque immédiatement l’horloge astronomique, incluant une version miniature de son personnage masculin automate, indiquant l’heure – une fonction presque secondaire ici. Pourtant, la figurine en titane, traitée en PVD or, offre une lisibilité spectaculaire en pointant une arche de chiffres romains en rétrograde entre 7h et 11h. Fidèle au niveau d’exécution des Cabinotiers, cette sculpture miniature est sablée puis patinée à la main après le traitement PVD, accentuant son caractère sculptural. Son bras gauche indique les minutes, selon une même logique rétrograde, avec des chiffres arabes entre 1h et 5h – un lien surprenant entre les origines du XVIIIe siècle de la Maison et une typographie plus contemporaine, tous deux gravés en relief sur des rails en or blanc opalin.
Le double cadran en saphir, avec son effet fumé profond, transporte instantanément l’imaginaire dans la nuit céleste, tout en laissant entrevoir le mouvement haute fréquence de 36 000 alternances/heure, un véritable exploit technique offrant une réserve de marche impressionnante de 144 heures. Ce qui l’est encore plus, c’est l’énergie nécessaire au fonctionnement du cadran tridimensionnel et poétique : phase de lune de précision, carte céleste, jour sidéral, et double réserve de marche rétrograde. En associant une création horlogère monumentale à une interprétation raffinée au poignet, Vacheron Constantin prouve que ses 270 ans d’histoire ne sont pas un chapitre clos, mais bien le récit en constante évolution d’un art vivant. Et cette Maison continue de redéfinir ce que le temps peut signifier.