Il y a toujours eu deux camps. D'un côté, celles (et ceux) qui soupirent devant Tom Cruise, icône de la coolitude absolue, et les autres qui ne jurent que par Brad Pitt, blond ténébreux au charme sauvage. Cruise, c’est Maverick dans Top Gun, blouson de cuir sur mesure, lunettes Aviator vissées, prêt à dompter le ciel à bord de son avion de chasse. Pitt, lui, avait presque tout conquis, mais il lui manquait un rôle chargé à bloc d’adrénaline. Jusqu’à F1, l’événement ciné signé Apple Original Films et Warner Bros Pictures, qui fait vrombir les moteurs depuis le 25 juin 2025. L'acteur y joue le rôle d'un pilote de retour dans le paddock pour aider un ami, avec un cocktail explosif d’élégance, de vitesse et de tension dramatique.
Plein gaz
L’univers IWC est partout dans F1. La marque sponsorise APX GP, cette 11e écurie imaginaire qui fait ses débuts sur la grille. Le logo IWC s’invite sur les monoplaces (aile avant, halo), mais aussi sur les combinaisons, les casques, les gants et jusque dans les moindres recoins du paddock. Et bien sûr, chaque pilote porte sa pièce maison. Joshua Pearce, le jeune talent joué par Damson Idris, arbore la très remarquée Montre d’Aviateur Performance Chronograph 41 (réf. IW388309) : boîtier en or rouge 750/1000, cadran laqué noir, lunette tachymétrique en céramique, l’allure du rookie qui n’a rien à envier aux anciens. Deux autres chronographes IWC complètent le casting : la Montre d’Aviateur Chronographe APXGP (IW378009) et la Chronographe 41 APXGP (IW388116), toutes deux en acier, musclées et taillées pour la compétition.
La couleur du come-back
La montre de Brad Pitt, alias Sonny Hayes, c’est l’Ingenieur Automatic 40 en édition spéciale. Un cadran vert quadrillé, à mi-chemin entre le feu de départ et l’uniforme militaire chic, clin d’œil à la couleur signature du personnage. Sous son look racé se cache une lignée de prestige : celle de l’Ingenieur SL Reference 1832, dessinée à l’époque par un certain Gérald Genta. Remise au goût du jour dans une série limitée à 1 000 exemplaires, la pièce embarque un calibre manufacture IWC 32111 offrant 120 heures de réserve de marche. Pour Sonny, c’est plus qu’un accessoire : c’est un talisman vissé au poignet, la mécanique de son retour.
Immersion totale
Le tournage du film s’est fait dans des conditions ultra-réalistes : sur de vrais circuits, pendant de vrais Grands Prix™, avec les caméras qui se glissent là où d’ordinaire seuls les mécaniciens osent mettre les pieds. De Silverstone à Suzuka, en passant par Budapest ou Abou Dhabi, F1 se vit dans la sueur, la vitesse et le vacarme. Un terrain de jeu familier pour IWC, qui est depuis 2013 partenaire officiel de l’écurie Mercedes-AMG PETRONAS Formula One™. La marque a d’ailleurs organisé un événement à Miami, en marge du Grand Prix de mai dernier, sur un rooftop arty du quartier de Wynwood. Acteurs, pilotes, patrons d’écurie — dont Toto Wolff et George Russell — étaient là pour mêler fiction et réalité, montres au poignet et champagne à la main.
Au générique et bien plus
Dans F1, IWC est un élément narratif à part entière. Chaque montre contribue à raconter une histoire : celle d’un pilote, d’un retour, d’un duel. Une façon subtile d’ancrer les personnages dans le réel. Entre belles mécaniques et bolides lancés à pleine vitesse, F1 est une montée d’adrénaline à chaque virage, un suspense calibré au dixième de seconde. Et aux manettes ? Joseph Kosinski, le réalisateur aux 1,5 milliard de dollars de recettes, qui a propulsé Tom Cruise à Mach 1 avec Top Gun: Maverick en 2022. Cette fois, c’est Brad Pitt qui prend les commandes. Il était temps.