Prenez un décor post-apocalyptique ultra réaliste, peuplez-le de créatures fantastiques féroces et de psychopathes armés jusqu'aux dents, entrez dans la peau de Sam Porter Bridges, un valeureux coursier chargé de délivrer des fournitures d'un endroit à un autre de ce monde hostile et saupoudrez le tout avec la touche visionnaire de Kojima Productions: bienvenue dans Death Stranding 2: On the Beach, deuxième opus du bestseller du studio de création japonais d'Hideo Kojima. Aux côtés de Norman Reedus dans le rôle de Sam Porter et de Léa Seydoux dans celui de Fragile, le casting révèle une toute nouvelle venue qui devrait taper dans l'œil des gamers tout autant que dans celui des fans d'horlogerie: une montre au look futuriste, l'American Classic Boulton Death Stranding 2 développée par Hamilton en étroite collaboration avec Kojima Productions.
Selon Hideo Kojima, le nom d'Hamilton s'est imposé comme une évidence. «Il y a plus d'un demi siècle, à la fin des années 1960, l'un de mes réalisateurs préférés, Stanley Kubrick, a demandé à Hamilton de créer la montre qui apparaît dans son film 2001: l'Odyssée de l'espace, souligne-t-il. Je me sens profondément honoré d'avoir pu créer la montre qui apparaît dans mon dernier opus, Death Stranding 2: On the Beach, en collaboration avec Hamilton. Hamilton, qui a fourni des montres pour de nombreux films, était le partenaire idéal pour concevoir et créer un modèle ancré dans un futur proche, qui est une extension du présent.» Il faut rappeler qu'au fil du siècle dernier et jusqu'à aujourd'hui, Hamilton s'est forgé une place à part dans l'univers du 7e Art, ses montres ayant été choisies par les cinéastes pour être à l'affiche de plus de 500 films et séries télévisées avec, parfois, des rôles clés dans certains blockbusters hollywoodiens.
EN HAUT DE L'AFFICHE
Tout commence par un regard en 1932. Dans Shanghaï Express, Marlene Dietrich demande à Clive Brook: «Quelle heure est-il?» Il soulève lentement le couvercle de sa montre. À l'intérieur, une photo d'elle. Et sur le cadran, une signature: Hamilton. La scène est culte et, tout juste 40 ans après sa création à Lancaster en Pennsylvanie, Hamilton fait une entrée fracassante dans l'histoire du cinéma. La filmographie d'Hamilton est impressionnante, particulièrement dans l'univers des films d'action. Dans Les Hommes-grenouilles (1951), les plongeurs de la marine sont équipés de la première montre Frogman, inspirée des pièces livrées à l'US Navy. Son héritière, la Khaki Navy Frogman, en perpétue l'esprit. Dans Pearl Harbor (2001), les aviateurs interprétés par Ben Affleck et Josh Hartnett arborent la Khaki Field, référence directe aux montres militaires Hamilton de la Seconde Guerre mondiale. Hamilton équipe aussi les héros des temps modernes: dans Die Hard 4 (2007), Bruce Willis porte la Khaki Aviation ETO; en 2023, Harrison Ford jette son dévolu sur la Boulton dans Indiana Jones et le Cadran de la destinée, ultime volet de la saga; Dwayne Johnson choisit la BeLOWZERO dans Agents presque secrets (2016) et Red Notice (2021), tandis que Matt Damon l'emporte sur la planète rouge dans Seul sur Mars (2015).
« Si les classiques sont souvent à l’honneur, les stars du grand écran signées Hamilton se distinguent aussi par des designs d’une audace folle. »
PLACE AUX CLASSIQUES
Ces diverses apparitions dans les salles obscures sont aussi pour Hamilton une occasion de mettre en lumière une partie de son héritage. La montre vue dans Shanghaï Express (1932) est une Flintridge, une montre-bracelet à clapet typique des années 1930. Dans Oppenheimer (2023), des montres vintage iconiques des années 1930 et 1940 sont mises à disposition par des collectionneurs du monde entier et font une apparition aux poignets de Cilian Murphy, Emily Blunt et Matt Damon. Quant à la silhouette aux accents Art déco du modèle Ardmore, elle accompagne Matt Damon dans Le Talentueux M. Ripley (1999) et Michelle Williams dans Venom (2018) preuve que les lignes vintage d'Hamilton restent plus que jamais d'actualité.
AUDACE ET SUR-MESURE
Si les classiques sont souvent à l'honneur, les stars du grand écran signées Hamilton se distinguent aussi par des designs d'une audace folle. La Ventura, première montre-bracelet électrique au monde, explose à l'écran en 1961, au poignet d'Elvis Presley dans Sous le ciel bleu d'Hawaï. Sa silhouette triangulaire, devenue culte, traverse les époques. Et c'est tout naturellement qu'on la retrouve, à partir de 1997, arrimée aux poignets de Will Smith, Tommy Lee Jones et Tessa Thompson dans Men in Black. Elle habille Ken Cosgrove dans la série Mad Men et elle revient en force dans l'univers Marvel avec la Ventura Elvis80, choisie par Robert Downey Jr. pour incarner Tony Stark dans Spider-Man: Homecoming (2017). Il arrive pourtant que la montre idéale pour un film n'existe pas.
La encore, Hamilton a toujours répondu présent, à travers des collaborations rapprochées avec les équipes de production, les réalisateurs, les scénaristes ou les accessoiristes hollywoodiens. Pour 2001: l'Odyssée de l'espace, Stanley Kubrick avait confié a Hamilton la mission de concevoir une montre innovante en lien avec l'univers du film. Résultat: une pièce unique à l'allure de manchette futuriste qu'Hamilton aura le génie de commercialiser quelques décennies plus tard, en 2001, en seulement 2001 exemplaires numérotés. Mais l'un des exemples les plus fameux reste sans doute la collaboration de la marque avec Christopher Nolan pour le chef-d'œuvre de science-fiction Interstellar (2014). Spécialement conçue pour le film, la Khaki Field rebaptisée « Murph» par les fans fait partie intégrante de l'intrigue puisqu'à la fin de l'histoire, elle devient un objet narratif clé qui, en délivrant un message codé, permet de sauver l'humanité.
DU GRAND ÉCRAN AU GAMING
En marge de son épopée dans le 7e Art, Hamilton développe un nouveau terrain de jeu. Sa première incursion dans le monde du jeu vidéo remonte à la sortie de Far Cry 6 en 2021. Pour sa deuxième collaboration avec un studio de création de jeu vidéo, la marque frappe fort. Très fort même puisquelle a été sollicitée pour créer une montre destinéeà figurer dans la suite de Death Stranding, le chef d'œuvre primé de Kojima Productions. «Il a fallu plus de deux ans pour concevoir et développer la montre qui apparaît dans Death Stranding 2: On the Beach, en parallèle de la production du jeu», raconte le célèbre directeur artistique Yoji Shinkawa qui a souhaité intégrer une montre bien réelle dans l'environnement techno-apocalyptique de ce nouvel opus.
« Il a fallu plus de deux ans pour concevoir et développer la montre, en parallèle de la production du jeu. »
«Si elle était simplement apparue dans le jeu, nous aurions eu une certaine liberté dans sa conception, poursuit-il. Nous avons passé beaucoup de temps sur le design pour en faire un produit qui fonctionne réellement comme une montre tout en transmettant l'atmosphère du jeu. A l'issue de nombreuses discussions et de tentatives ratées avec les designers d'Hamilton, nous avons réussi à créer ce modèle. » Un modèle qui, à nouveau, coche toutes les cases du véritable ovni horloger, malgré ses références directes aux lignes classiques de la Boulton. On devine son esthétique dans les lignes épurées et arquées du boîtier en titane traité PVD noir, un matériau qui lui assure non seulement la robustesse nécessaire pour résister aux dangers du jeu, mais aussi une légèreté exemplaire au poignet, avec un poids réduit de 45% par rapport à l'acier. Sans oublier son excellente résistance à la corrosion causée par l'eau de mer.
UNE MONTRE SCULPTURALE
Si deux ans ont été nécessaires pour développer l'American Classic Boulton Death Stranding 2 Limited Edition, c'est que le challenge technique s'est révélé être à la hauteur des attentes visionnaires d'Hideo Kojima. Sept verres saphir pour un seul boîtier: voilà le pari osé de cette montre au design radical. Une fenêtre principale, encadrée de deux colonnes à triple vitre, structure l'ensemble avec une implacable rigueur géométrique. Chaque facette capture, décompose, transtorme la lumière pour créer un ballet d'ombres mouvantes qui donne vie à l'objet. Résultat? Un boîtier sculptural de 36 mm x 48 mm qui joue avec les reflets comme un prisme futuriste. Côté cadran, les index gris ultra-minimalistes semblent flotter, ponctués par un index orange très affirmé à 12h et survolés par une fine aiguille des secondes laquée orange. Les aiguilles ajourées des heures et des minutes rappellent la construction en verre, tout en allégeant visuellement la pièce.
Sobre, robuste, ultra-contemporain, le bracelet en titane noir traité PVD prolonge harmonieusement l'esthétique technique de la pièce. Sous le capot, un mouvement automatique trois aiguilles, doté de 25 rubis, délivre une impressionnante réserve de marche de 80 heures. Et parce que la fragilité n'a visiblement pas sa place dans un futur apocalyptique, un spiral Nivachron™ assure une bonne protection contre les champs magnétiques, les chocs et les variations de température. «En nous inspirant du modèle Boulton American Classic d'il y a près d'un siècle, nous pensons avoir créé une montre à la fois futuriste et extrêmement raffinée, qui s'intégrerait parfaitement dans le monde réel, ajoute Yoji Shinkawa.
"A première vue, elle peut sembler très simple, mais lorsque vous laurez en main, vous sentirez son essence et sa haute qualité obtenue grâce aux capacités techniques et de production avancées d'Hamilton. » Ne reste plus qu'à l'essayer et se lancer dans l'aventure. Le meilleur conseil d'Hideo Kojima? «Prenez cette montre entre vos mains et découvrez le produit qui fait le lien entre le monde du jeu et le monde réel.» Mais prenez garde, l'American Classic Boulton Death Stranding est limitée à 2000 exemplaires seulement.
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