REVOLUTION #4 - Juin 2009
Michel JeannotSi l'année 2009 d'IWC est marquée ar l'arrivée de la nouvelle collection Aquatimer, l'actualité de la Manufacture de Schaffhouse est également ponctuée de nouveautés dans les gammes iconiques Da Vinci, Portugaise, Ingenieur, Montres d'Aviateurs ainsi que dans les modèles vintage. Ces évolutions s'inscrivent dans la dynamique de la société qui a, en quelques années et sous la férule de son CEO Georges A. Kern, modernisé et étendu sa manufacture, développé plusieurs mouvements maison, renouvellé ses collections en profondeur, internationalisé sa distribution, soigné son image, renforcé sa notoriété et noué plusieurs partenariats porteurs et "socialement responsables".
IWC peut revendiquer un code génétique horloger très particulier et une histoire peu commune. Et comme l'expérience nous l'enseigne, les chemins de traverse et les parcours atypiques forgent parfois de grands destins et donnent naissance à des oeuvres originales. Il en est ainsi d'IWC, pour International Watch Company. Fondée par l'Américain Florentine Ariosto Jones, la société a publié son acte de baptême en 1868 à Schaffhouse, au nord-est de la Suisse, avant de grandir sous influence de la tradition historique des horlogers de cette région et de la nécessité – à l'époque déjà - de se montrer constamment innovante.
Tant par sa position géographique que par son histoire – et aujourd'hui par ses produits - IWC est une marque à part dans le paysage horloger suisse. Ce qui n'est pas pour déplaire à Georges A. Kern, son CEO depuis 2002, qui, non seulement revendique cette particularité, mais insiste sur les qualités intrinsèques de la manufacture de Schaffhouse : “Pour être une réelle grande marque, il faut avoir une histoire, un design et de la technique”. Protégée par les bonnes fées, la manufacture qu'il dirige peut se targuer de disposer de ces trois éléments fondamentaux.

Des icônes
IWC peut également mettre en avant six collections majeures, “ trois à vocation plutôt classique – Portugaise, Da Vinci et Portofino – précise le CEO, et trois à vocation plutôt sportive – Ingenieur, Montre d'Aviateur et Aquatimer. ” Depuis l'arrivée de Georges A. Kern à la tête de la société, chacune de ces collections a subi au minimum un sérieux lifting, au plus un relookage complet. “ Nous avons la chance de compter non pas un, mais plusieurs produits véritablement icônes dans nos collections, relève le CEO. A l'image de ce que Porsche fait avec sa 911, nous retravaillons régulièrement chacun d'eux pour continuer à les faire vivre et leur donner davantage de force encore ”.
Pour parvenir à ce résultat, il y a plus de 140 ans de travail et de créativité. Car sa réputation de manufacture novatrice, IWC se l'est taillée bien avant l'apparition des premières montres-bracelets. l'horloger de Schaffhouse réussit en effet à associer très tôt le robuste calibre de Jones à un affichage numérique. Or, à une époque où le train passait pour être le moyen de transport le plus évolué, ce type d'indication – qui coïncidait avec la représentation graphique des horaires de train – était résolument moderne. On verra plus tard qu'elle l'est à nouveau. Dans l'entre-deux-guerres, l'avènement de la montre-bracelet donna l'occasion à la manufacture d'exprimer pleinement toute sa créativité. Le modèle aviateur, pourvu d'une cage interne en fer doux protégeant des champs magnétiques, prit rapidement son envol pour devenir le modèle phare de la marque. Le cadran, les aiguilles et le boîtier avaient été conçus pour une lisibilité et une aisance d'utilisation absolues, à l'instar des instruments de bord d'un cockpit d'avion ; le coeur de la montre, lui, battait grâce à une mécanique robuste et fiable. Pour les plus exigeants, la marque proposa la grande montre d'aviateur sur mouvement de montre de poche. Cette pièce, fort prisée des collectionneurs, a d'ailleurs largement inspiré les versions grande aviateur actuelles.

IWC voit grand!
Alors qu'à l'époque beaucoup cherchaient à faire plus petit et plus plat, IWC a souvent vu plutôt grand ! Ainsi, au rayon des grandes tailles, les Portugaises ne sont pas en reste, d'autant moins qu'elles sont à l'origine d'une véritable tendance – qui ne s'estompe pas - dans l'univers horloger. La création initiale avait été commandée par des marins portugais qui souhaitaient une montre d'une précision à toute épreuve. La marque de Schaffhouse releva donc le défi et habilla un mouvement de montre de poche d'un élégant boîtier pourvu d'attaches de bracelet. Le balancier – forcément plus grand – assurait une précision supérieure à celle des montres de petit format. Aujourd'hui, nombre de montres sont aussi grandes que la Portugaise. Mais tandis qu'elles sont en général animées par de petits mouvements, les maîtres-horlogers d'IWC dotent la plupart de leurs Portugaises de mouvements – ainsi que les modèles imposants des autres collections – de grands mouvements adaptés à la taille des boîtiers. Or cette adéquation est souvent la signature d'une véritable manufacture, réalité qu'IWC a entrepris de grandement renforcer ces dernières années.
Calibres de manufacture
Sous la houlette de Georges A. Kern, CEO depuis 2002, IWC a en effet connu en sept ans une croissance impressionnante qui s'est non seulement concrétisée dans les résultats financiers de la société, mais également dans ses fondamentaux. A savoir un outil industriel modernisé, agrandi et révélateur du dynamisme de la société, mais également des mouvements “ maison ” - ainsi que des modules exclusifs - toujours plus nombreux pour faire battre des garde-temps très prisés des collectionneurs.
C'est notamment le cas des calibres de la famille 5000, inspirés de la tradition des mouvements des montres de poche d'IWC, et qui font battre aujourd'hui les montres de grande taille des collections de la manufacture de Schaffhouse. A noter aussi cet hommage au fondateur qu'est la Portugaise F. A. Jones, dotée d'un mouvement - de manufacture - mécanique à remontage manuel (cal. 98290) qui s'inspire religieusement du calibre original de Jones. Autres innovations marquantes par leur fiabilité et leur robustesse, le calibre 80110 - avec système intégré d'amortissement des chocs et protection contre les champs magnétiques - et son évolution (cal. 80111) qui font les beaux jours de la collection grande Ingenieur automatic. Mais le développement le plus impressionnant de ces dernières années est sans doute le calibre 89360, premier mouvement chronographe entièrement conçu, développé et produit par la manufacture IWC. Ce mouvement a servi de lancement en 2007 à la nouvelle ligne Da Vinci, complètement redessinée, et vient désormais équiper les chronographes les plus exclusifs signés IWC, dont cette année l'Aquatimer Chronographe en or rose ou la Da Vinci Calendrier Perpétuel Digital à laquelle il a servi de base. Ce mouvement chronographe automatique maison – doté d'une fonction flyback - de forme ronde et disposant de 68 heures de réserve de marche présente quelques caractéristiques qui lui confèrent un air de famille évident en regard des autres calibres de la manufacture.
A commencer par le système de remontage Pellaton, qui avait déjà été amélioré pour le Calibre 80111 et qui a encore été modifié pour l'occasion. Cette innovation brevetée à deux doubles cliquets permet d'éviter tout angle mort lors du remontage, d'où un gain d'efficacité de quelque 30%. Autre élément marquant de ce Calibre 89360, l'enclenchement du mouvement du chronographe par rouage à connexion classique. Il permet d'afficher les temps mesurés – heures et minutes - sous une forme analogique à deux aiguilles dans un compteur à 12h. Ce système apporte assurément un confort de lecture largement supérieur à l'ordinaire. De plus, il peut fonctionner en continu en même temps que le mouvement de la montre sans perte d'amplitude.
Le fort accent mis sur le développement de mouvements de manufacture depuis 2002 a permis à IWC de gagner encore en légitimité et de disposer aujourd'hui d'une base de mouvements mécaniques, qui animent bon nombre de nouveautés, accompagnés ou non de modules à complications.

Da Vinci à l'ère du numérique
Il en est ainsi de l'une des nouveautés majeures de cette année 2009 : le modèle Da Vinci Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois. Cette nouveauté est également un clin d'oeil à la première période de garde-temps IWC à affichage numérique à l'époque où le chemin de fer était un moyen de transport résolument novateur. Cette Da Vinci Digital écrit de fait un nouveau chapitre dans l'histoire prestigieuse du chronographe à calendrier par lequel, en 1985, IWC a été l'une des pionnières dans le renouveau de l'horlogerie mécanique. Parmi tous les développements nécessaires à la réalisation de cette nouveauté, une solution intéressante a été trouvée pour éviter toute chute d'amplitude pendant la marche du mouvement, en particulier lors du double saut (date et mois) des indications digitales en fin de mois. Pour y parvenir, les concepteurs d'IWC ont imaginé une réserve mécanique d'énergie indépendante : pendant un mois, le processus de commutation nocturne de la date prélève et stocke une petite quantité d'énergie. Cette énergie est libérée à la seconde précise où l'on en a besoin quand, à la fin du mois, outre la date, il faut en plus faire avancer le disque du mois. Une construction ingénieuse qui a permis à la collection Da Vinci d'entrer dans l'ère du numérique avec deux affichages de calendrier de très grande taille. En plus de ce modèle réellement novateur, la collection Da Vinci est complétée cette année d'une version en or rose 5N du légendaire Calendrier Perpétuel Edition Kurt Klaus.
Dans la collection Portugaise, IWC dévoile une nouvelle Répétition Minutes proposée en une édition limitée de 500 exemplaires respectivement en platine et en or rose. La nouvelle Portugaise Répétition Minutes se présente dans un boîtier de plus grand diamètre (44 mm) en raison de sa nouvelle motorisation. Elle est immédiatement identifiable par sa petite seconde à 6h, alors que les Portugaises Répétition Minutes l'arboraient jusqu'ici à 9h. Au coeur de cette prodigieuse complication bat désormais le mouvement de montre de poche à remontage manuel (cal. 98950) dont les origines remontent aux années 20 et qui, depuis, n'a cessé d'être actualisé, amélioré et modernisé.
Un mouvement qui, au final, a su conserver ses propriétés tout en s'enrichissant de quelques éléments de style des anciens calibres de Jones. Les connaisseurs apprécieront.
Un généreux chronographe
Autre innovation majeure de ce millésime 2009, le modèle Grande Ingenieur Chronographe qui abrite en primeur le calibre chronographe maison 89360 (voir plus haut). Ce modèle imposant avec ses 45,5 mm de diamètre est proposé dans un boîtier en platine et fait l'objet d'une série limitée de 250 exemplaires. Dans un autre registre mais toujours dans la collection Ingenieur, la manufacture de Schaffhouse présente l'Ingenieur Automatic Mission Earth : un garde-temps coffre-fort prêt à résister aux expéditions les plus extrêmes.
A noter également la quatrième édition spéciale qu'IWC dédie au pilote et auteur Antoine de Saint Exupéry dans le cadre de son partenariat avec les héritiers et administrateurs du legs littéraire de l'auteur. Rendant hommage à l'oeuvre littéraire intégrale de celui qui demeure le second Français le plus connu dans le monde après Napoléon, IWC présente une Grande Montre d'Aviateur Edition Antoine de Saint- Exupéry. Cette montre reconnaissable d'emblée par son “A” (l'initiale de Saint Ex) à 9h arbore sur le fond une gravure représentant Saint Exupéry en pilote de chasse. En référence à l'année de naissance de l'auteur, 1900 exemplaires de ce modèle sont proposés.
Dans sa volonté de célébrer encore ses collections iconiques, IWC propose cette année des versions en or rose et en or blanc de ses six modèles qui ont fait l'an dernier les beaux jours de la Jubilee Edition. Les modèles Aviateur, Portugaise, Ingenieur, Aquatimer, Da Vinci et Portofino sont à nouveau à la fête.
“De nos jours, explique Georges A. Kern, les amateurs veulent des choses simples, rassurantes. IWC remplit parfaitement ce rôle avec son image solide, germanique et technique.”

Dans le processus qui voit tous les ans les collections évoluer chez IWC, 2009 est marquée par l'arrivée d'une collection Aquatimer revue à de nombreux égards, tant en termes technique qu'esthétique. Commercialisée dès 1967 sous le nom d'Aquatimer, la montre de plongée est devenue – aux côtés d'autres collections iconiques – l'une des signatures fortes propres à la manufacture de Schaffhouse. Cette ère nouvelle dans l'histoire Aquatimer s'accompagne d'un nouveau partenariat en faveur de la protection de l'environnement et des mers qu'IWC a contracté avec la Charles Darwin Foundation, aux îles Galapagos, à l'occasion de l'année Darwin 2009. L'un des nouveaux modèles de la collection, l'Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands – porté par Zinédine Zidane en couverture - est dédié particulièrement à cet engagement.
“ Socialement responsables?”
A l'image des autres partenariats “socialement responsables”, selon les termes du CEO Georges Kern, pour lesquels IWC s'est engagée (Fondation Laureus, Cousteau Society, Succession Saint Exupéry), la collaboration avec la Charles Darwin Foundation a pour théâtre les îles Galapagos. C'est en effet dans cet archipel du Pacifique, qui n'a jamais eu le moindre lien terrestre avec le continent, que Charles Darwin (dont on célèbre le 200ème anniversaire de la naissance en 2009) a collecté ses enseignements fondamentaux consacrés à la naissance des espèces. Dans cet archipel se sont constituées, en raison des conditions de vie particulières variant même d'une île à l'autre, par sélection naturelle, des espèces animales et végétales spécifiques et introuvables ailleurs. Cela vaut aussi pour la vie marine. Mais ce “laboratoire de l'évolution” subit des menaces massives du fait de l'urbanisation, de la surexploitation des pêches et de l'importation d'animaux qui privent les espèces du lieu de leurs ressources naturelles. Organisation à but non lucratif, la Charles Darwin Foundation (CDF) se consacre, avec plus de cent collaborateurs, à la préservation de cet héritage mondial de l'UNE SCO qui figure sur la “liste rouge”. La participation d'IWC à cette mission n'est évidemment pas seulement morale, mais s'effectue aussi par le biais d'une importante dotation versée à la Charles Darwin Foundation.

Système de sécurité
Parfaitement en lien avec ce nouveau partenariat, la manufacture de Schaffhouse a choisi de marquer l'année 2009 au sceau de la collection Aquatimer. Une collection qui a marqué l'histoire d'IWC depuis son lancement en 1967 et qui prend, dès cette année, des allures plus techniques et contemporaines. C'est ainsi que la nouvelle gamme Aquatimer est composée de cinq modèles qui font progressivement leur entrée dans tous les points de vente de la marque. Ils sont plus imposants que leurs prédécesseurs et se singularisent notamment par la lunette tournante – naturellement unidirectionnelle (pour raisons de sécurité) - qui retrouve sa place à l'extérieur du boîtier. Pour répondre aux exigences de lisibilité en milieu sous-marin, les nouveaux modèles font la part belle aux substances luminescentes.
Par ailleurs, un ingénieux système permet une interchangeabilité aisée du bracelet. Ainsi, le plongeur pourra en quelques secondes remplacer le bracelet scratch - nécessaire à fixer la montre sur une combinaison néoprène - par un bracelet acier ou caoutchouc plus ordinaire. Enfin, la génération d'Aquatimer 2009 reprend pour certains modèles les couleurs d'identification jaune-noir et bleu-orange de l'ancienne ligne, mais elle introduit également de nouvelles combinaisons de couleur pour le cadran, les aiguilles et les indicateurs.
Instrument technique s'il en est, la nouvelle Aquatimer Deep Two résiste à une pression de 12 bar (l'équivalent d'une étanchéité à quelque 120 mètres) et marque le retour de la montre de plongée avec bathymètre, dix ans après le lancement de la GST Deep One. Cette pièce très technique n'affiche pas seulement la profondeur de plongée instantanée, mais aussi la profondeur maximale atteinte en cours de plongée. Elle constitue de ce fait un second système de sécurité bienvenu aux côtés des instruments électroniques qui font naturellement partie de l'équipement du plongeur d'aujourd'hui. L'Aquatimer Deep Two dispose d'un système de mesure de la pression située sur la gauche du boîtier. La pression de l'eau agit ainsi directement sur une membrane intégrée à cette couronne et enfonce une tige jusqu'au coeur du boîtier. Ce mouvement va alors actionner un levier avec des aiguilles de mesure dont seules les pointes (rouge et bleue) sont visibles sur l'échelle métrique du cadran. Au fur et à mesure que la profondeur d'eau augmente, l'aiguille de profondeur (bleue) se déplace au-dessus du champ de mesure blanc. L'affichage de profondeur maximale (rouge) se fige respectivement au-dessus de la plus grande profondeur atteinte. Un bouton pressoir permet la remise à zéro du mécanisme. Abritant un mouvement mécanique à remontage automatique (cal. 30110), le généreux boîtier en acier de l'Aquatimer Deep Two affiche 46 mm de diamètre (contre 44 mm pour l'ensemble des autres modèles de la nouvelle collection).
Trois chronographes
Dans un autre registre technique, la génération Aquatimer 2009 est riche de trois nouveaux chronographes. Reprenant les caractéristiques propres à la nouvelle gamme (lunette extérieure, bracelets interchangeables), l'Aquatimer Chronographe en acier – proposé sur bracelet acier ou caoutchouc – est disponible en deux versions de cadrans : le fameux noir et jaune identitaire de la collection ou dans une combinaison de couleurs bleu et rouge corail. Etanche à 12 bar, ce boîtier abrite un mouvement chronographe mécanique à remontage automatique (cal. 79320) avec affichage de la date et jour de la semaine. Une configuration proche reprenant la même motorisation est proposée dans une version spéciale “ E dition Galapagos Islands ” en hommage au partenariat d'IWC avec la Charles Darwin Foundation. Ce spécimen rare propose un boîtier en acier inoxydable mat noir complètement revêtu de caoutchouc vulcanisé. Son cadran noir, ses affichages blancs contrastés ainsi que le bracelet caoutchouc noir ajoutent encore au tempérament exceptionnel de cette montre déjà fort recherchée.

Si la nouvelle Aquatimer Chronographe en or rose présente un visage différent de ses deux comparses, c'est qu'elle abrite un mouvement de haute horlogerie reconnaissable entre tous : le calibre de manufacture 89360, mouvement chronographe mécanique automatique développé, mis au point et produit chez IWC. Ce mouvement maison se distingue par sa fonction flyback (retour en vol), mais surtout par son affichage du temps chronométré par aiguilles heures et minutes dans un compteur à 12h. Les qualités de finition de ce mouvement chronographe moderne sont visibles à travers le fond saphir du boîtier - exclusivement en or rose - de 44 mm de diamètre et résistant à une pression de 12 bar.
Etanche à 2000 mètres !
La dernière-née des Aquatimer est le modèle Automatic 2000. Résistant à une pression de 200 bar (soit l'équivalent d'une étanchéité à quelque 2000 mètres !), l'Automatic 2000 est proposée avec cadran noir et lunette tournante avec segment 15 minutes en jaune luminescent. L'aiguille des minutes, qui affiche la durée de la plongée, est également traitée en jaune pour éviter toute ambiguïté. D'autres versions reprenant les couleurs emblématiques d'Aquatimer – blanc, bleu et orange – font également leur apparition. Dans son boîtier en acier de 44 mm de diamètre, ce nouveau modèle abrite un mouvement mécanique à remontage automatique (cal. 30110).

Avec cinq modèles de base, la nouvelle génération Aquatimer 2009 poursuit une odyssée démarrée il y a plus de 40 ans et renforce la position de la manufacture de Schaffhouse dans l'univers de la montre sportive et de plongée. Par la puissance de leur design, leur haute technicité et leurs performances de pointe, les nouveaux modèles Aquatimer d'IWC sont prêts à relever ce défi. Sous les mers… comme sur terre !
