Businessman: toute une philosophie
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Un tourbillon d'un raffinement ultime, un chrono indiquant simultanément l'heure de 24 endroits de la planète, un squelette aux allures de voiture de luxe. Autant d'occasions de voir le monde autrement.
Parfois, on peut dire beaucoup avec très peu demots. Un style pur, une philosophie minimaliste, un propos qui va à l'essentiel, voilà toute la philosophie de la collection «Class». Elle s'adresse au businessman qui cultive le raffinement subtil et le luxe discret, le classicisme intemporel et l'élégance ultime. Elle offre ainsi à lamanufacture Zenith et son président directeur général Thierry Nataf, un contexte idéal pour exprimer son savoir-faire de grand motoriste. A commencer par la «Grande Class Tourbillon El Primero».
Une étoile qui irradie le cadran, comme une improbable intervention divine dans un monde convenu. Un design insolite au service d'un calibre exceptionnel, un tourbillon sur chronographe «El Primero». Le tourbillon? Une des plus grandes complications horlogères, visant à s'affranchir des effets de la gravité terrestre en enfermant l'échappement dans une cage gyroscopique. L'associer au mouvement «El Primero», le mythique chronographe battant à 36 000 alternances par heure, relevait de l'impossible. Les génies mécanistes de la manufacture Zenith l'ont fait, donnant ainsi naissance au tourbillon le plus rapide au monde, le mouvement 4035. Autour de la cage, le disque de quantième tourne pour indiquer la date, et, au centre, l'étoile du Zenith culmine. En version moderne, l'or blanc du boîtier et des appliques
contraste avec le noir lisse du cadran. En tradition, l'or rose et le cadran blanc guilloché jouent la partition de l'harmonie.
L'heure du monde en un coup d'oeil
La «Grande Class Open» accueille cette année un nouveau challenge technique, la «Grande Class Traveller Multicity ». Une montre dotée d'une complication capable d'indiquer simultanément l'heure qu'il est dans 24 endroits de la planète: Tokyo, Paris, New York ou encore Hong Kong, en un coup d'oeil. Grâce à un disque rotatif indexé sur l'aiguille des heures, on peut lire le temps quel que soit le fuseau horaire, et de plus savoir si c'est la nuit ou le jour à l'aide du soleil ou de l'étoile dessinés sur ce même disque. Il suffit de régler sur midi la ville dans laquelle on se trouve, en actionnant la couronne située à 11 h.
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De surcroît, la «Grande Class Traveller Multicity» est équipée d'une grande date au mécanisme exclusif et breveté, composé de trois disques.Ainsi, on peut afficher une date extrêmement lisible en prenant un minimum d'espace dans le calibre.A ces exploits techniques, s'ajoute un design des villes en spirale absolument unique, qui permet au cadran d'exprimer une esthétique sophistiquée contrastant avec la sobriété d'un boîtier de 46 mm. Deux versions sont disponibles: l'or rose, classique et précieux, ou
l'acier, plus contemporain. Et bien sûr: une glace saphir au dos, des cuirs en crocodile noir intégrés, une boucle triple déployante et ce fameux souci du détail qui caractérise toutes les montres Zenith.
Squelette du futur
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Du titane noir, des matériaux futuristes, une structure technique, une inspiration technologique, la «Grande Class Open Concept» nous projette dans l'avenir. Il s'agit là d'une interprétation moderne de la montre squelette, qui laisse apercevoir la platine auxiliaire perlée du mouvement au travers d'un cadran ajouré. L'ensemble évoque l'univers automobile, une jante en alliage léger qui laisse apparaître le disque de frein d'un coupé GT. Le bracelet est en fibre de carbone, capable de résister à une traction de plus de 250 kg. La seconde courante tripode, les compteurs surélevés, la réserve de marche en accélération rappellent l'univers mécanique. A carrosserie exceptionnelle, moteur unique: le calibre 4021 J3, dont les platines harmoniques et les ponts intégrés permettent de voir battre le chronographe «El Primero » à 36 000 alternances par heure. En plus de l'élégance du châssis, la «Class Open Concept » s'attribue la performance technologique conjuguée au temps futur. Une certaine vision dumonde, la visionZenith.
PubliArt
Tribune des Arts - No351 - Mai 2007



