Le syndicat Unia a refusé de signer le plan social du groupe Franck Muller concernant les licenciements.
Tribune de Genève - 28 avril 2009
atsUnia indique que 100 personnes seraient concernées sur un effectif total de 550 collaborateurs dans le canton de Genève. La direction affirme, elle, que 92 personnes sont touchées.
Unia "dénonce ce licenciement massif" et "le refus du groupe d'entreprendre de véritables recherches alternatives". Il rappelle que le délai de consultation s'est achevé le 22 avril. Une assemblée générale et deux séances de négociations ont eu lieu entre la direction et le syndicat depuis l'annonce des licenciements, le 6 avril.
Le syndicat dénonce le manque de précision sur le nombre exact de licenciements et sur les sites touchés, expliquant que cette opacité "a généré un blocage des discussions". En outre, Unia juge "indécentes"et "indignes", les propositions faites par la direction sur les indemnités de licenciement.
Pour sa part, la direction du Franck Muller indique que "les 92 licenciements annoncés en début du mois à l'Office cantonal de l'emploi ont été communiqués lundi aux collaborateurs de l'entreprise". Tous les départements de l'entreprise sont concernés. Cette coupe dans les emplois est due à la forte régression des affaires dans la branche horlogère.
Le plan social proposé par la direction de Franck Muller prévoit le versement d'une indemnité de licenciement basée sur l'âge, l'ancienneté et les charges de famille. En outre, la société PDP, spécialisée dans la transition de carrière sera chargée d'accompagner le repositionnement professionnel des collaborateurs licenciés.
atsUnia indique que 100 personnes seraient concernées sur un effectif total de 550 collaborateurs dans le canton de Genève. La direction affirme, elle, que 92 personnes sont touchées.

Unia "dénonce ce licenciement massif" et "le refus du groupe d'entreprendre de véritables recherches alternatives". Il rappelle que le délai de consultation s'est achevé le 22 avril. Une assemblée générale et deux séances de négociations ont eu lieu entre la direction et le syndicat depuis l'annonce des licenciements, le 6 avril.
Le syndicat dénonce le manque de précision sur le nombre exact de licenciements et sur les sites touchés, expliquant que cette opacité "a généré un blocage des discussions". En outre, Unia juge "indécentes"et "indignes", les propositions faites par la direction sur les indemnités de licenciement.
Pour sa part, la direction du Franck Muller indique que "les 92 licenciements annoncés en début du mois à l'Office cantonal de l'emploi ont été communiqués lundi aux collaborateurs de l'entreprise". Tous les départements de l'entreprise sont concernés. Cette coupe dans les emplois est due à la forte régression des affaires dans la branche horlogère.
Le plan social proposé par la direction de Franck Muller prévoit le versement d'une indemnité de licenciement basée sur l'âge, l'ancienneté et les charges de famille. En outre, la société PDP, spécialisée dans la transition de carrière sera chargée d'accompagner le repositionnement professionnel des collaborateurs licenciés.
