Pour mémoire, les dernières commémorations d’ampleur de Vacheron Constantin s’étaient tenues en 2005 pour le 250e anniversaire de la marque. L’événement presse de 2025 a non seulement surpassé celui de 2005, mais il est considéré par la majorité des journalistes y ayant participé comme l’un des plus marquants et réussis de toute leur carrière. Pas pour ses fastes, mais pour sa dimension humaine exceptionnelle véhiculée par les forces vives de la manufacture, pour l’intensité de l’émotion qui se dégageait lors des rencontres majeures, pour la force artistique et spectaculaire du dîner de gala, et pour la démonstration de savoir-faire en haute horlogerie et dans les métiers d’art qui était évoquée avec élégance et authenticité au cours des trois jours de célébrations et d’activités.
L’événement a débuté à Paris avec la présentation au Louvre de l’horloge astronomique à automate La Quête du Temps et s’est achevé à Genève deux jours plus tard au sein d’une manufacture devenue scène de spectacle et temple de la culture.
De l’Australie aux USA, en passant par la France, le Mexique et Singapour, une douzaine de journalistes phares ont partagé leur ressenti avec GMT et WorldTempus. Il nous a paru important de nous en faire l’écho auprès de nos lecteurs, dans la mesure où la perception de ces experts internationaux reflète le rôle et l’envergure exceptionnels de la marque dans l’univers de la haute horlogerie. Voici comment ces voix qui comptent dans l’industrie horlogère l’ont vécu, par ordre alphabétique.
Carlos Alonso (Tiempo de Relojes, SIAR) : « Je retiens l’originalité du déroulé et la connexion entre les personnes, qu’il s’agisse des horlogers, des artistes et des visiteurs que nous étions, mais aussi cette petite touche de luxe avec le dîner privé au Louvre, et ils ont donné beaucoup d’attention aux détails. Il ne s’agissait pas de marketing conçu uniquement pour les réseaux sociaux et les influenceurs, mais pour de vrais connaisseurs et passionnés qui suivent la marque depuis longtemps avec authenticité, qui comprennent son travail et qui apprécient les relations humaines. Ils ont su créer un cocktail incroyable, on y sentait du cœur, c’est sans aucun doute l’un des meilleurs événements horlogers que j’ai pu vivre. »
Frédéric Brun (Le Figaro) : « J’ai trouvé remarquable l’esprit de légèreté de cette célébration, qui n’était pas de l’autosatisfaction d’une marque mais qui était conduite avec beaucoup de subtilité et de joie de vivre. Rien n’était guindé, ce n’était pas protocolaire, tout était fait avec beaucoup d’élégance. J’ai notamment aimé le fait que cette célébration soit un voyage entre Paris et Genève, j’y vois une forme de générosité de la maison d’avoir entraîné les participants dans cette double célébration. Côté produit, même cette horloge astronomique extrêmement sophistiquée a été présentée au Louvre avec élégance et subtilité, pas uniquement sous la forme d’un exploit. Il s’agit tout autant d’un grand honneur pour Vacheron Constantin que pour le Louvre. »
Marc-André Deschoux (Watches TV et Horodedia) : « Cet événement se distingue par sa cohérence totale, son message extrêmement inspirant et puissant, qui constitue une preuve de beauté et de responsabilité par rapport à l’art horloger. Tout simplement magnifique. »
Nicholas Foulkes (auteur, How to Spend it, Vanity Fair, président du jury du GPHG) : « Sur le fond, ils ont créé un nouveau jalon dans la haute horlogerie avec cette œuvre d’art mécanique La Quête du Temps, qui sort complètement de l’entendement et de tout ce qui a pu être créé par des marques jusqu’à présent, c’est tout simplement incomparable. Sur la forme, ils nous ont surpris tout du long, avec ce dîner de gala à l’intérieur du Louvre, et même notre transfert entre Paris et Genève à bord d’un TGV privatisé qui prévoyait toute une animation Vacheron Constantin. Leur CEO Laurent Perves a apporté une dimension humaine à l’exploit technique et artistique qui s’est propagée à tous les niveaux de la hiérarchie et des départements. »
Rinny Gremaud (Magazine T - Le Temps) : « C’est la première fois que j’assiste à un anniversaire de cette ampleur, avec de tels moyens et cette qualité de communication. Dans la mise en forme, le message était contenu : nous étions reçus par une maison mettant en avant son savoir-faire horloger et peu ses leaders, toute en humilité, qui met l’accent sur les équipes, sur les personnes à l’atelier. Le fait d’être accueillie par l’ensemble des collaborateurs et qu’ils aient tous contribué à l’événement était fort. C’était une conjonction de forme et de fond qui avait du sens, il est rare d’assister à une célébration de cette ampleur avec du sens et pas seulement des moyens. »
Wei Koh (Revolution) : « Tout le travail effectué autour de La Quête du Temps nous a été présenté avec bonheur, authenticité, gentillesse et chaleur. Vacheron Constantin assume ses responsabilités de grande maison d’horlogerie qui poursuit la quête du temps et repousse les limites de la haute horlogerie et des métiers d’art. J’ai trouvé incroyables le raffinement horloger et la richesse intellectuelle qui se dégageaient de l’événement. Par exemple, le panel animé par Nick Foulkes avec le conservateur du Louvre et le chercheur XYC aurait pu s’avérer très ennuyeux, mais il nous a au contraire permis de vivre une expérience merveilleuse. »
Nazanin Lankarini (NY Times, WorldTempus) : « Vacheron Constantin nous a montré que la plus ancienne marque horlogère du monde reste parmi les plus créatives. Ils ont su rendre très spécial cet événement original autour d’un produit absolument unique et des soirées fantastiques, c’est beau de voir de l’optimisme envers le futur lorsque l’industrie traverse une période difficile. »
Carine Loeillet (L’Express) : « Quand ils ont dévoilé La Quête du Temps au Louvre puis nous y ont conviés pour un dîner privé, nous avons touché au Graal et pensions que rien ne pouvait nous toucher plus. Mais l’intensité émotionnelle a atteint son paroxysme lorsque les centaines de collaborateurs de la manufacture nous y ont accueillis comme des amis, et lorsque nous les avons vus à l’œuvre dans leurs ateliers au milieu des danseurs et des musiciens. On les sentait extrêmement fiers d’appartenir à cette manufacture, et ces frissons ne m’ont pas quittée de la soirée. Je n’ai pas de mot pour décrire cette sensation, je n’oublierai jamais cet événement. »
Serge Maillard (Europa Star) : « J’ai été impressionné par le soin du détail dans les deux ans de préparation de cet événement, et les sept ans de R&D de cette pièce. Et lorsque nous arrivons à la manufacture au milieu d’une haie d’honneur formée par les horlogers, c’est du jamais vu ! »
Andrew McUtchen (Time and Tide) : « Le moment le plus poignant qui résume tout l’événement tient dans l’incroyable haie d’honneur des horlogers à notre arrivée à la manufacture : c’est le cœur de Vacheron Constantin, l’humilité de mettre les horlogers sur un piédestal. Ce moment m’a apporté une émotion incroyable. Ensuite, la visite de la manufacture rythmée par les danseurs et les musiciens a insufflé une dimension culturelle et artistique supplémentaire au cœur des ateliers horlogers, qui nous a transportés. C’était l’un des meilleurs événements horlogers de ma vie. »
Roberta Naas (auteure, ATimelyPerspective) : « Au cours de mes 40 ans de carrière, je n’ai jamais parcouru une manufacture où musiciens et danseurs performaient au milieu des artisans et des horlogers. Il en ressort une leçon de culture, d’art et de beauté, une impression magique, ils ont capturé cette essence ; célébrer un anniversaire horloger ainsi s’avère tout simplement phénoménal. Quant à l’horloge, elle représente plus qu’un objet mécanique à la pointe de la sophistication, elle nous interpelle sur le temps et sur l’univers. Je reste médusée par la force historique de cette célébration. »
JX Su (SJX) : « L’exposition de cette pièce au Louvre démontre l’importance artistique et culturelle de cette œuvre dans l’histoire de l’humanité, et la dimension exceptionnelle des pièces présentées place Vacheron Constantin dans une position très forte dans l’industrie. »
Victoria Townsend (GQ) : « La qualité humaine de l’événement m’a marquée tout autant que la portée artistique des pièces présentées. L’exposition au Louvre s’avère complètement inédite, elle donne à cette horloge une dimension intemporelle véritablement unique. »
Les médias n’ont pas été les seuls à vivre cette expérience féerique à la manufacture, puisque Vacheron Constantin a répété l’exercice pour ses clients, ses fournisseurs et ses partenaires, au cours de quatre soirées bien distinctes. Quand on aime on compte jusqu’à 270 !