Fondée en septembre 2025 par l’ancienne scientifique pharmaceutique Anissa Bader, la marque a rapidement démontré une capacité de développement et une ambition hors du commun.
Aujourd’hui, elle franchit une nouvelle étape en répondant aux critères exigeants du Poinçon de Genève. Supervisé par Timelab, ce label atteste notamment de performances chronométriques élevées, de finitions de Haute Horlogerie rigoureuses, comme l’anglage, ainsi que d’une étanchéité minimale de 3 ATM.
Cette distinction est désormais apposée sur la collection Le Temps en Équilibre, reconnaissable à son disque central flottant breveté et à son aiguille des secondes surélevée. Équipée du calibre manufacture AK10, la ligne se décline en trois versions de boîtier, acier, or et diamants, à partir de 28 000 CHF. Elle se décline également en cinq teintes, avec trois finitions de disque : nid d’abeille, soleillé ou serti de diamants.
La marque a officialisé l’obtention du droit d’utiliser la prestigieuse gravure du Poinçon de Genève lors de Watches and Wonders en avril 2026, alors qu’elle exposait au Beau-Rivage Genève, face au Jet d’Eau.
Au cours de cette même semaine, Akhor a également dévoilé un court-métrage artistique réalisé par le cinéaste et photographe genevois Nicolas Haeni. À travers la danse et le mouvement, le film explore la perception du temps et incarne la vision singulière de la marque. Les notions d’élévation, d’unicité et de précision y prennent une dimension humaine grâce aux deux danseurs, dans une approche qui parvient à marier horlogerie et expression artistique sans tomber dans le cliché. En jouant sur les notions de gravité et de lévitation, le film établit un parallèle subtil entre la mécanique horlogère et le mouvement suspendu du corps, une rencontre harmonieuse entre esthétique, réflexion et performance humaine.
Pour progresser aussi rapidement sur les plans créatif et horloger, disposer de sa propre manufacture constitue un avantage déterminant, comme c’est le cas pour Akhor. Anissa Bader dirige également Clamax, une structure basée à Meyrin, spécialisée dans la fabrication de ponts et de composants pour de nombreuses grandes maisons suisses. « Clamax produit 70 % des pièces des montres Akhor. Pour le reste, y compris les décorations réalisées à la main, nous faisons appel exclusivement à des partenaires suisses. Nous ne sommes pas Swiss Made à 100 %, mais à 200 % », a-t-elle déclaré avec humour lors d’une récente interview.
En répondant aux exigences du Poinçon de Genève, Akhor confirme son entrée dans le cercle des grandes maisons horlogères, aux côtés de Louis Vuitton, Chopard, Roger Dubuis et Vacheron Constantin.
« Chaque seconde est une opportunité. Pour laisser une empreinte, il faut savoir utiliser chaque instant avec justesse », conclut Anissa Bader.