Référence montante de la nouvelle horlogerie américaine, Bozeman Watch Company propose une Cutthroat GMT certifiée chronomètre en édition limitée.
BOZEMAN WATCH COMPANY : lancement de la Cutthroat GMT chez le plus « suisse » des horlogers américains.
Référence montante de la nouvelle horlogerie américaine de prestige, Bozeman Watch Company propose une Cutthroat GMT certifiée chronomètre en édition limitée.
Née dans le Montana, c'est-à-dire très loin de toute la tradition horlogère européenne aussi bien qu'américaine, la Bozeman Watch Company est une des nouvelles références qui comptent dans l'horlogerie des Etats-Unis.
Dessinée par Christopher Wardle, la collection Montana Class Watch entend concilier le savoir-faire horloger de la vieille Europe et l'esprit créatif du Nouveau monde. L'idée était de faire renaître une grande marque sur un continent qui a connu des manufactures aussi prestigieuses que Waltham, Elgin, Bulova ou Hamilton.
Les dessins des premiers modèles de la marque (SmokeJumper, SideWinder ou Schofield pour les hommes, Gallatin pour les femmes et les hommes : autant de noms qui font référence à la culture locale du Montana, synthèse de l'esprit pionnier américain) ont convaincu un certain nombre de fournisseurs suisses et allemands de faire confiance à la marque.
Le lancement s'est fait en décembre 2005 et la marque propose aujourd'hui huit lignes de produits, qui témoignent tous d'un souci de la qualité poussé au maximum, dans le respect des règles de précision et de bienfacture des grandes maisons européennes. Le cuir des bracelets est taillé dans les peaux qui servent à faire les selles des nombreux cow-boys du Montana.
Le logo de la BWC confirme cet enracinement dans le plus cavalier des Etats américains, pays où les vaches sont toujours marquées au fer rouge d'un sigle bien évoqué par le Broken B, une sorte de B placé dans l'empreinte d'un sabot.
Les éditions sont limitées (généralement 100 pièces, souvent moins) et tous les modèles sont certifiées chronomètres par le COSC, un cas à peu près unique parmi toutes les marques horlogères américaines…
Grégory Pons
La nouvelle Cutthroat GMT
Une classique trois-aiguilles à calendrier, à laquelle s'ajoute un second fuseau horaire par aiguille 24 heures. Cutthroat est le nom des truites qui sillonnent les torrents sauvages du Montana : la pointe rouge de l'aiguille GMT rappelle la tache de couleur sang qui marque la gorge de ces truites, très recherchées par les amateurs.
• Mouvement suisse automatique 28 800 A/h certifié chronomètre (COSC)
• Heures, minutes, secondes, date et second fuseau horaire circulaire
• Boîtier acier 42 mm
• Aiguilles et index lumineux
• Étanchéité à 300 m
• Verre saphir
• Bracelet acier, caoutchouc ou cuir de selle, avec boucle déployante
• Edition limitée à 100 pièces dans chaque couleur de cadran (4 700 dollars, 3 250 euros, 5 200 CHF).


Un rappel des collections Bozeman
• SmokeJumper Chronogaph : avec son mouvement chronographe automatique Valjoux, c'est la première montre lancée par Bozeman, en hommage aux « pompiers volants », ces nouveaux « cow-boys du feu » qui sont mobilisés à tout instant pour sauver les exceptionnelles forêts du Montana.
• Schofield : une montre éditée à 12 exemplaires, avec mouvement automatique Valgranges, dont le classicisme s'inspire des montres de l'âge d'or horloger.
• Sidewinder : mouvement automatique, réserve de marche et grand boîtier de 44,5 mm, dans un style qui évoque les montres des années cinquante (100 pièces).
• USS Montana : 50 montres (mouvement automatique Valgranges) à la mémoire du cuirassé Montana et de tous les vétérans du Montana qui ont servi dans les grands combats du XXe siècle.
• Gallatin : une double collection (hommes et femmes) baptisée en l'honneur de la vallée où Lewis et Clark ont découvert les sources du Missouri. Le petit saphir serti dans la couronne rappelle les saphirs qu'on trouve encore dans les dernières mines de pierres précieuses du Montana.
• N° 41 : le Montana est le 41e Etat des Etats-Unis t il n'a été admis dans l'Union qu'en 1889 (au début du XIXe siècle, avant la cession de la Louisiane par la France aux Etats-Unis, en 1803), ce territoire était… français !



