Le créateur de mouvements BNB Concept a inauguré hier une usine à Duiller, près de Nyon, symbole d'une folle ascension.
Le créateur de mouvements BNB Concept a inauguré hier une usine à Duiller, près de Nyon, symbole d'une folle ascension.
«Elles nous utilisent pour se positionner avec des concepts qui correspondent à leur propre ADN», précise le directeur du groupe. Hublot, Romain Jérôme Watches, Franc Villa, Bell & Ross font partie des rares entreprises qui acceptent d'être citées.
Mais cette discrétion convient àBNB. Elle lui permet de se concentrer sur l'innovation – BNB se vante d'offrir des premières mondiales – et d'être libre de créer. «La recherche et développement d'une marque se fait dans une petite fenêtre pour correspondre à son positionnement.
>Chez nous, si une idée est bonne, on la développe», note Mathias Buffet, un ancien de Vacheron Constantin et Franck Muller.
L'indépendance à tout prix
Convaincu que cette liberté de création fait sa force, Mathias Buffet tient farouchement à son indépendance. D'où la stratégie de verticaliser sa production. Suite au départ de ses associés et pour assurer sa croissance autonome, – hors d'une marque ou d'un groupe avide de rendement – il a en outre fait appel au fonds d'investissement français EPF Partners, qui reste minoritaire et lui laisse la maîtrise opérationnelle.La croissance de BNB a en effet été stimulée par l'injection de 100% des bénéfices dans la société.
Malgré les turbulences financières, Mathias Buttet vise une croissance à trois chiffres, soutenue par le goût des clients pour des nouveautés high-tech. «Le créneau très haut de gamme n'a pas souffert depuis 1980. Quand tout s'écroule, les gens vont vers ces valeurs refuge.» Elargir la gamme
Mais l'entrepreneur mise aussi sur la diversification. Après avoir développé des outils miniatures embarqués – preneur d'empreinte digitale, station météo ou détecteur de mouvement – qui ont séduit des clients hors de l'horlogerie, Mathias Buttet veut élargir sa gamme et «vendre du concept».
LAURE PINGOUD Source: Tribune de Genève
«Elles nous utilisent pour se positionner avec des concepts qui correspondent à leur propre ADN», précise le directeur du groupe. Hublot, Romain Jérôme Watches, Franc Villa, Bell & Ross font partie des rares entreprises qui acceptent d'être citées.Mais cette discrétion convient àBNB. Elle lui permet de se concentrer sur l'innovation – BNB se vante d'offrir des premières mondiales – et d'être libre de créer. «La recherche et développement d'une marque se fait dans une petite fenêtre pour correspondre à son positionnement.
>Chez nous, si une idée est bonne, on la développe», note Mathias Buffet, un ancien de Vacheron Constantin et Franck Muller.
L'indépendance à tout prix
Convaincu que cette liberté de création fait sa force, Mathias Buffet tient farouchement à son indépendance. D'où la stratégie de verticaliser sa production. Suite au départ de ses associés et pour assurer sa croissance autonome, – hors d'une marque ou d'un groupe avide de rendement – il a en outre fait appel au fonds d'investissement français EPF Partners, qui reste minoritaire et lui laisse la maîtrise opérationnelle.La croissance de BNB a en effet été stimulée par l'injection de 100% des bénéfices dans la société.
Malgré les turbulences financières, Mathias Buttet vise une croissance à trois chiffres, soutenue par le goût des clients pour des nouveautés high-tech. «Le créneau très haut de gamme n'a pas souffert depuis 1980. Quand tout s'écroule, les gens vont vers ces valeurs refuge.» Elargir la gamme
Mais l'entrepreneur mise aussi sur la diversification. Après avoir développé des outils miniatures embarqués – preneur d'empreinte digitale, station météo ou détecteur de mouvement – qui ont séduit des clients hors de l'horlogerie, Mathias Buttet veut élargir sa gamme et «vendre du concept».
LAURE PINGOUD Source: Tribune de Genève