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l'horlogerie comme art de vivre

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Ville ou plage? Les deux!

Baume & Mercier_324973_0Pour ceux et celles qui vivent au rythme effréné de la ville sans pour autant renier la tranquillité du bord de mer, Baume & Mercier revisite ses classiques en dévoilant deux nouvelles versions de la montre «Hampton». Quinze ans après la présentation du premier modèle de la collection, inutile de préciser que cette icône est devenue synonyme d'un art de vivre qui s'inspire du style glamour et festif des Hamptons, lovés sur une rive de Long Island, lieu de villégiature favori des New-yorkais privilégiés.
 
Chics et sportives à la fois, les nouvelles montres «Hampton Magnum» associent le classicisme d'une tradition horlogère authentique à un design très contemporain façonné dans l'acier. Un style à l'image de la dualité des lieux: un pied dans Manhattan, urbaine et sophistiquée, l'autre sur la plage, hédoniste et décontractée. Le modèle masculin adopte ainsi cette année une taille XXL pour un look très viril et sportif complété par les fonctions chronographe, date et petite seconde.

Les femmes de caractère opteront quant à elles pour un modèle aux mensurations généreuses avantageusement rehaussées de diamants et enserrant deux petites complications utiles: une grande date et un double fuseau horaire affichant les heures et les minutes. Toutes deux étant étanches jusqu'à 200 mètres de profondeur et dotées d'un mouvement mécanique automatique.Baume & Mercier_324973_1Baume & Mercier_324973_2



«Depuis deux ans, de nouveaux marchés se sont très fortement imposés. Afin d'anticiper la crise, nous nous sommes donc attachés à diversifier le marché, de manière à répartir le chiffre d'affaires dans le monde. Nous avons, par exemple, diminué notre investissement sur les Etats-Unis pour nous pencher davantage sur d'autres marchés comme la Russie, la Chine, le Moyen-Orient et l'Inde, tout en nous ouvrant à des pays dans lesquels nous n'étions pas encore présents.

Par ailleurs, nous mettons un point d'honneur à ne pas forcer les ventes. Nous préférons aider les détaillants à vendre au client final, autrement dit, nous privilégions le «sellout » par rapport au «sell-in». Il est important de conserver les détaillants. Ce qui nous vaut des stocks sains sur les points de vente. Et la force de la marque est aujourd'hui telle que je pense sincèrement que nous traverserons bien la crise. Le marché gris? C'est fort possible qu'il soit alimenté si les détaillants n'arrivent pas à vendre. C'est pourquoi, encore une fois, les marques ne doivent pas forcer le «sell-in».

 

Tribune des Arts - Janvier 2009 - No 368

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