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«Nous assisterons probablement à un ralentissement du taux de croissance mais il dépendra fortement du segment occupé. Concernant les fonds souverains, il n'y a pas de raison d'en avoir davantage peur que d'autres fonds d'investissement. La grande question est évidemment leur transparence et la limitation à des prises de participation dans des entreprises qui peuvent être considérées comme stratégiques. Cela flatterait mon ego que de penser que Badollet en fait partie! »
Aldo Magada, PDG de Badollet.
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Tourbillon de folies intergalactiques et constellations extraterrestres pour la nouvelle «Stellaire » de Badollet. Pour mettre au point ce tourbillon doté du calibre BAD 1630 à remontage manuel, la marque a en effet choisi des matériaux jamais – ou quasiment jamais – utilisés dans l'horlogerie. C'est ainsi que la «Stellaire » se singularise par sa platine réalisée en fragments de météorites et par le pont supérieur de la cage, serti de façon aléatoire, d'olivines extraterrestres. Des curiosités à admirer au coeur d'un boîtier de 44 mm de diamètre en or gris 150 palladiums qui s'ouvre sur un cadran squelette en jade brun, nacre noire ou blanche, lapis-lazuli ou onyx. Un fond saphir permet d'admirer l'indicateur de la réserve de marche de cent vingt heures ainsi que les ponts squelettés et décorés représentant des cercles galactiques. Afin de parvenir à utiliser ces matériaux exceptionnels extraits de la comète Hale Bopp et de la météorite Cape York, tombée du ciel il y a dix mille ans à l'ouest du Groenland, Badollet a dû inventer de nouveaux procédés d'usinage, notamment pour éviter les effets gênants de la magnétisation de la météorite. Mais également parce que cette matière inégale est particulièrement difficile à travailler. Le résultat de ce travail minutieux est rare, exceptionnel. Ce qui vaut à la «Stellaire» d'être éditée à seulement trente exemplaires par modèle.
Tribune des Arts - No360 - Avril 2008