Trophées « Éthique et gouvernance »

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 Alain-Dominique Perrin, se dit très attaché à ce trophée qui récompense l'initiative éthique exemplaire des entrepreneurs.
Trophées EDC : Essilor, Magna, Botanic et Annette Roux primés VENU à la porte de Versailles dimanche pour apporter son soutien à Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin était de nouveau en scène hier, sur les planches du Théâtre Marigny, pour honorer cette fois étudiants et entrepreneurs. Il présidait, comme chaque année, la remise des trophées EDC " Ethique et gouvernance " décernés par l'Ecole des dirigeants et créateurs d'entreprise, en partenariat avec Le Figaro. Avec la même conviction, mais aussi le même plaisir « de se retrouver dans cette ambiance d'amitié, de fidélité, de sincérité, qui change des milieux où on préfère la banane davantage pour sa peau que pour son fruit... ". L'ancien premier ministre, proche d'Alain-Dominique Perrin, administrateur de

la Compagnie financière Richemont et président d'EDC, se dit très attaché à ce trophée qui récompense l'initiative éthique exemplaire des entrepreneurs. Développement durable

Pour cette cinquième édition, Essilor s'est vu remettre par Martin Bouygues, lauréat l'an dernier, et Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro, le trophée dans la catégorie " grande entreprise ". Le n° 1 mondial des verres correcteurs présidé par Xavier Fontanet est récompensé pour son rôle moteur dans l'Organisation mondiale du travail où il a milité en faveur du vote d'un principe contre la corruption. « Le groupe a pratiqué le développement durable avant que le mot n'existe ", a souligné son DRH Henri Vidal.

Dans la nouvelle " catégorie entreprise étrangère ", le canadien Magna, premier équipementier automobile mondial, l'a emporté pour ses initiatives exemplaires en matière de citoyenneté et de bonne gouvernance. Tout comme Botanic, entreprise familiale de jardineries écologiques, récompensée dans la catégorie " entreprise de taille moyenne ".

La PME milite pour une économie au service du bien-être de l'homme. Enfin, après Alexis Gruss, " l'entrepreneur d'une passion " cette année est une femme, Annette Roux. En quarante ans, l'énergie de la présidente de Bénéteau, qui soutient aussi l'association Main dans la main, a permis de transformer l'entreprise de chalutiers familiale en leader mondial de la voile.

En conclusion, après une intervention enflammée de ,Jacques Séguéla, prix spécial des étudiants, appelant « à redonner la passion à

la France - c'est une connerie les 35 heures, comment j'ai pu faire la pub de ça ? ", a-t-il lâché, Jean-Pierre Raffarin a terminé sur une note optimiste. Il a incité les jeunes « à ne pas avoir peur de l'avenir ", à ne pas se laisser « anesthésier " par le stress des aînés. Et à aller chercher « cette pensée qui donne de la cohérence à l'action ". " La vie n'est pas facile, mais elle est belle quand on essaie de la faire grandir... "

CAROLE BELLEMARE.

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