De la compétition à l'horlogerie

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Le pilote de Ferrari, associé à Christophe Golay, a présenté sa première collection sur le circuit de Montmeló.


WORLDTEMPUS – 14 mars 2010

Marco Cattaneo



Coup de froid sur Barcelone pour la présentation de la première collection d'Ange Barde. Un peu de neige sur le toit des camions, et un thermomètre qui n'affiche que quelques degrés sur le circuit de Montmeló. Qu'importe, quadruple champion d'Europe Ferrari, Ange Barde a logiquement choisi le décor qu'il affectionne, celui de la course automobile, pour présenter la Legend Racer, son premier chronographe automatique.

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Les composants de ce garde-temps  créé par l'horloger Christophe Golay - et dont les premières versions, présentées en automne 2009, étaient encore griffées Golay Spierer - s'inspirent très directement de l'univers automobile. Les deux poussoirs reprennent les pédales des Ferrari du milieu du siècle dernier, et la couronne rappelle le bouchon de réservoir des Pagani Zonda. Quant à la petite seconde, logée à neuf heures, elle n'est pas indiquée par une aiguille, mais par… la rotation d'un disque de frein ! La masse oscillante enfin, personnalisable au gré des envies de chacun, reprend le design de la jante de votre choix.

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Pour cette première collection, trois séries de 88 pièces sont prévues, qui sortent au rythme d'une dizaine par semaine des mains de Christophe Golay. Elles seront distribuées par un réseau qui s'esquisse peu à peu, avec une forte présence en France, de Paris à Monaco, en passant par Courchevel. L'accent chantant d'Ange Barde, qui a grandi quelque part du côté de Menton, n'y est peut-être pas pour rien.

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Mais si le pilote est méditerranéen, la marque, elle, affiche clairement ses origines genevoises. Les quatre bras de son logo reprennent ainsi la queue de l'aigle genevois, tel qu'il apparaît sur les armoiries de la ville.