Une icône plutôt atypique a rejoint George Clooney et d‘autres stars vantant les mérites des montres suisses. Daniel Brélaz s‘est envolé pour les Jeux olympiques avec, au poignet, un modèle lausannois de luxe.
Alors que le canton suit les péripéties de son importante délégation à Pékin, Olivier Randin, lui, n‘a d‘intérêt que pour le poignet gauche de Daniel Brélaz. Parce que, durant son séjour en Chine, le syndic de Lausanne exhibe une montre fabriquée par ce jeune horloger du chef-lieu. «Il est le mieux placé pour m‘ouvrir un nouveau réseau, explique Olivier Randin. En raison de son charisme et parce qu‘il a fait bouger Lausanne.»
En lançant sa marque La Manufacture Horlogère, en avril dernier, Olivier Randin rêvait de faire renaître dans la capitale olympique une culture horlogère presque disparue. Car, moins connue que la genevoise, l‘horlogerie lausannoise était bel et bien implantée en ville, dès le milieu du XIXe siècle. Aujourd‘hui, Olivier Randin a produit plus d‘une vingtaine de pièces et, pour en faire la promotion sur le prometteur marché asiatique, il en a prêté une au syndic, le temps des JO: «Cela ne coûte rien à la ville, explique Daniel Brélaz, la montre au bras, depuis Pékin. Je trouve intéressant de soutenir un petit artisan qui cherche à développer une marque de montres avec la mention Lausanne.» D‘ailleurs la collaboration avec la ville pourrait aller plus loin, comme l‘évoque Olivier Randin: un coup de pouce financier à l‘entreprise ou encore des cadeaux de prestige pour les invités de Lausanne. «Nous analysons s‘il existe une manière raisonnable de soutenir La Manufacture Horlogère, confirme Daniel Brélaz. Mais pour l‘instant, aucune décision n‘a été prise autre que ce prêt pour la durée des Jeux.» D‘habitude peu porté sur les accessoires de luxe, le syndic a tout de même mis une condition au port de la montre en question, d‘un coût de 5800 francs: «Il n‘en avait jamais porté une aussi chère, rit Olivier Randin. Il a donc exigé une assurance béton!».

En lançant sa marque La Manufacture Horlogère, en avril dernier, Olivier Randin rêvait de faire renaître dans la capitale olympique une culture horlogère presque disparue. Car, moins connue que la genevoise, l‘horlogerie lausannoise était bel et bien implantée en ville, dès le milieu du XIXe siècle. Aujourd‘hui, Olivier Randin a produit plus d‘une vingtaine de pièces et, pour en faire la promotion sur le prometteur marché asiatique, il en a prêté une au syndic, le temps des JO: «Cela ne coûte rien à la ville, explique Daniel Brélaz, la montre au bras, depuis Pékin. Je trouve intéressant de soutenir un petit artisan qui cherche à développer une marque de montres avec la mention Lausanne.» D‘ailleurs la collaboration avec la ville pourrait aller plus loin, comme l‘évoque Olivier Randin: un coup de pouce financier à l‘entreprise ou encore des cadeaux de prestige pour les invités de Lausanne. «Nous analysons s‘il existe une manière raisonnable de soutenir La Manufacture Horlogère, confirme Daniel Brélaz. Mais pour l‘instant, aucune décision n‘a été prise autre que ce prêt pour la durée des Jeux.» D‘habitude peu porté sur les accessoires de luxe, le syndic a tout de même mis une condition au port de la montre en question, d‘un coût de 5800 francs: «Il n‘en avait jamais porté une aussi chère, rit Olivier Randin. Il a donc exigé une assurance béton!».
Source: 24 heures 8 août 2008