La résolution horlogère de Voilà ne faiblit : la plus fashion desnouvelles montres haut de gamme hongkongaises présente deux nouveautésqui devraient faire réfléchir les marques européennes.
Les initiés qui fréquentent les salons asiatiques ont déjà repéré Voilà, une marque 100 % Hong Kong, mais aussi 100 % tendance, et bien décidée à se frayer un chemin sur le terrain du luxe abordable. Ces mêmes initiés n'ont pas été étonnés de retrouver Voilà à Baselworld, et pas dans le pavillon 6, mais avec les marques européennes, dans le Hall 2 : c'était la première marque de Hong Kong ainsi invitée dans la « cour des grands »…
Les arguments de Voilà sont plutôt convaincants.
• Une communication décalée très amusante, assez coquine, avec des films publicitaires que les amateurs se repassent en boucle avant de les échanger avec les copains (téléchargeables sur le site de la marque) : ne pas rater le film de la collection Op-La (concept de montre à bracelet snap on). Pour le reste, une conception très professionnelle (à l'occidentale) de cette communication, domaine qui est encore la grande faiblesse des marques asiatiques.
• Un design très identifiable : contrairement à une idée reçue, c'est bien Voilà qui a créé les premières dont le boîtier avait une forme de 8 et les premiers boîtiers en spirale. Le boîtier géométrique de la montre Superstar (à présent déclinée en chronographe) est tout aussi reconnaissable et il n'a pas été recopié sur une marque européenne – ce serait même plutôt le contraire ! De même, le cadran en forme de croix (Grande Cruz) date de 2004, date à laquelle il était très innovant. Ce beau coup de crayon, c'est celui de Roger Khemlani, un designer d'origine indienne installé à Hong Kong (ci-dessus, à Baselworld 2007).• La façon dont il a travaillé son branding est assez révélateur. Le choix du nom, du français Voilà, qui se dit dans toutes les langues et qui sonne so french. Le graphisme du logo, avec son i inversé : malin ! Tout est très pensé : les stands dans les salons professionnels, le site Internet, les newsletters…
• Enfin, les produits sont à la hauteur des ambitions : boîtiers innovants, matériaux de qualité, sertissages dignes de ce nom, finitions ultra-soignées, composants boîtiers et mouvements le plus souvent d'origine européenne (Suisse ou Allemagne), un travail qui est désormais Swiss Made (et ce n'est pas du marketing).
Au choix, comprenez n° 5 si vous avez mauvais esprit, ou V comme la lettre de la victoire, ou le chiffre romain, lettre qui rappelle la forme triangulaire du boîtier en acier, qui forme donc un triple V. Les dimensions sont imposantes pour un poignet féminin, surtout asiatiques, mais la forme allège ces 40 x 31 mm superbement dessinés, dns une logique minimaliste teintée d'ostentation. On admire au passage l'intégration du bracelet sous le boîtier, qui est dépourvu de couronne (réglage par poussoir sous la montre). Du beau travail horloger, Swiss Made comme il se doit (mouvement à quartz TechnoTime), disponible en différentes versions plus ou moins serties (diamants, saphirs), avec des variantes de cadrans (six couleurs) et de bracelets. Les prix sont étonnants pour du Swiss Made : de 249 euros à 690 euros (boîtier serti de 0,32 carat sur bracelet en python).

La collection Superstar Chronograph
Un an après le lancement du best-seller Superstar Classic, une version chronographe nous est servie de ce boîtier « ultime ». La croix à six branches – un index par branche – est encore plus impressionnante quand deux poussoirs viennent se loger à deux heures et à quatre heures, avec un mouvement chronographe trois compteurs au centre du cadran. Différentes variantes sont proposées (sertisage 0,95 carat de diamants ou de saphirs,
bracelet, cadran).


Source : Worldtempus
www.voilawatches.com
Les arguments de Voilà sont plutôt convaincants.
• Une communication décalée très amusante, assez coquine, avec des films publicitaires que les amateurs se repassent en boucle avant de les échanger avec les copains (téléchargeables sur le site de la marque) : ne pas rater le film de la collection Op-La (concept de montre à bracelet snap on). Pour le reste, une conception très professionnelle (à l'occidentale) de cette communication, domaine qui est encore la grande faiblesse des marques asiatiques.
• Un design très identifiable : contrairement à une idée reçue, c'est bien Voilà qui a créé les premières dont le boîtier avait une forme de 8 et les premiers boîtiers en spirale. Le boîtier géométrique de la montre Superstar (à présent déclinée en chronographe) est tout aussi reconnaissable et il n'a pas été recopié sur une marque européenne – ce serait même plutôt le contraire ! De même, le cadran en forme de croix (Grande Cruz) date de 2004, date à laquelle il était très innovant. Ce beau coup de crayon, c'est celui de Roger Khemlani, un designer d'origine indienne installé à Hong Kong (ci-dessus, à Baselworld 2007).• La façon dont il a travaillé son branding est assez révélateur. Le choix du nom, du français Voilà, qui se dit dans toutes les langues et qui sonne so french. Le graphisme du logo, avec son i inversé : malin ! Tout est très pensé : les stands dans les salons professionnels, le site Internet, les newsletters…

• Enfin, les produits sont à la hauteur des ambitions : boîtiers innovants, matériaux de qualité, sertissages dignes de ce nom, finitions ultra-soignées, composants boîtiers et mouvements le plus souvent d'origine européenne (Suisse ou Allemagne), un travail qui est désormais Swiss Made (et ce n'est pas du marketing).
Nouveautés 2008
La collection n° VAu choix, comprenez n° 5 si vous avez mauvais esprit, ou V comme la lettre de la victoire, ou le chiffre romain, lettre qui rappelle la forme triangulaire du boîtier en acier, qui forme donc un triple V. Les dimensions sont imposantes pour un poignet féminin, surtout asiatiques, mais la forme allège ces 40 x 31 mm superbement dessinés, dns une logique minimaliste teintée d'ostentation. On admire au passage l'intégration du bracelet sous le boîtier, qui est dépourvu de couronne (réglage par poussoir sous la montre). Du beau travail horloger, Swiss Made comme il se doit (mouvement à quartz TechnoTime), disponible en différentes versions plus ou moins serties (diamants, saphirs), avec des variantes de cadrans (six couleurs) et de bracelets. Les prix sont étonnants pour du Swiss Made : de 249 euros à 690 euros (boîtier serti de 0,32 carat sur bracelet en python).


La collection Superstar ChronographUn an après le lancement du best-seller Superstar Classic, une version chronographe nous est servie de ce boîtier « ultime ». La croix à six branches – un index par branche – est encore plus impressionnante quand deux poussoirs viennent se loger à deux heures et à quatre heures, avec un mouvement chronographe trois compteurs au centre du cadran. Différentes variantes sont proposées (sertisage 0,95 carat de diamants ou de saphirs,
bracelet, cadran).


Source : Worldtempuswww.voilawatches.com