L'ennui naquit de l'uniformité

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Il y a 21 ans, lors de la première session du SIHH, ce qui charma les visiteurs ce fut l'uniformité. Ainsi que l'absence d'odeur de schublig, de choucroute et de fondue.

WORLDTEMPUS - 18 janvier 2011

Catherine De VincentiSIHH_329662_0

Comme du temps du feu communisme, rien ne dépassait. Tous les stands affichaient les même tentures dans des tons délicats et harmonieux. Les vitrines, identiques, osaient à peine afficher le logo de la marque qui les recevait. Tout cela était millimétré, sur un seul étage et tiré au cordeau. Puis, "un jour, l'ennui naquit de l'uniformité" (Voltaire) ...

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Alors, les marques horlogères se déchaînèrent ! Ne pouvant s'élever en étages "gratte-cielesques" comme de l'autre côté du rideau de röstis, elles décidèrent de se mettre en scène dans des décors allant de la marchande de quat' saisons, au club anglais en passant par Cinecittà et le Grand Casino. Avons-nous visité le même Salon ? Mais oui ! Je prends à témoins cette galerie de photos volées ... sans flash !

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