Des textiles révolutionnaires qui peuvent changer l'industrie du bracelet.

(Atelier du bracelet parisien : la grande tradition !)
RECHERCHE : Les nanotechnologies au service de la mode et du style
Des textiles révolutionnaires qui peuvent changer l'industrie du bracelet.
L'idée est née d'une réflexion au sein d'une équipe de « voileux » engagés dans l'America's Cup à Auckland : comment se protéger pendant une compétition qui se déroulait sous le fameux « trou dans la couche d'ozone » de l'hémisphère austral. La réponse était dans la technologie « Meryl » mise au point en Italie avec les chercheurs du Polytechnique de Milan : le Meryl protège contre les rayons ultra-violets et il sèche cinq fois plus vite que le coton.
Idéal pour des bracelets nautiques, qui resteront toujours secs et qui, en plus, ne laisseront plus de ruban de peau non bronzée une fois qu'on aura enlevé sa montre…
La société qui a produit le Meryl travaille aujourd'hui à des T-Shirts en carbone (une fibre qui aide la dissipation électrique du corps), à des vestes coupe-vent thermorégulatrices (avec tissu conducteur) ou des pantalons anti-taches munis de nanosuperficies traitées au plasma.
•••••Parfait pour des bracelets innovants : anti-statiques, toujours à la bonne température et jamais salis par les travaux de la vie quotidienne…
D'autres entreprises travaillent sur des marchés qui s'inventent en permanence : les vêtements thermorégulants, les textiles sensoriels pour assurer contrôle et stabilité de l'environnement (capables de signaler des facteurs critiques), ainsi que la protection de travailleurs en situation extrême, les bandages et médicaments antibactériens, les textiles luminescents parfumés ou anti-odeur, les protections très légères pour les casques.
••••• L'avènement des nanotechnologies ne cesse d'ouvrir des nouvelles frontières et des nouveaux territoires à explorer pour l'industrie du bracelet-montre : pourquoi pas des bracelets diffuseurs de parfums, porteurs d'images (logos) ou de messages (faciles à modifier), vecteurs de bien-être (diffusion de nanoparticules à travers la peau) ou détecteurs de pollution ?
La branche textile italienne est dopée par ces nouveaux matériaux techniques, dont les acteurs se retrouvent au sein du Texclubtec : 120 entreprises hautement spécialisées qui travaillent sur les nanotechnologies, l'électronique non-conventionnelle, les matériaux hybrides, la chimie avancée et les mécano-textiles de pointe. Un club qui se renforce au fil des mois, la branche « textile technique » représentant un potentiel de 60 000 entreprises et 600 000 employés.
Aujourd'hui, le textile technique italien exporte en Chine plus qu'il n'en importe. Le mécano-textile italien (300 producteurs italiens) réalise 78% d'export, dont 46% vers l'Asie.
••••• Il n'y a pas que le Mississippiensis dans la vie !
Source : Veneto Nanotech (Italie)