Pourquoi se gêner ? Worldtempus repérant régulièrement les publicités inspirées par l‘art horloger, il suffit de feuilleter nos pages d‘archives pour s‘oxygéner les méninges. Les « créatifs » singapouriens de Saatchi & Saatchi poussent très loin l‘art du pompage publicitaire...
Worldtempus, 18 avril 2008 : je repère dans une revue brésilienne une publicité d‘inspiration horlogère pour les cosmétiques Racco. Il s‘agit d‘exprimer l‘art d‘arrêter le temps (création de l‘agence locale ByVivas : pour retrouver cette information, cliquez sur le flacon de Racco ci-dessous : vous le trouvez à environ deux heures de l‘image).
Worldtempus : 8 septembre 2008 : dans une revue singapourienne, je tombe en arrêt sur la publicité ci-dessous, signée de l‘agence Saatchi & Saatchi Singapore, avec Andy Greenaway comme « directeur de la... création ». Création : vous avez bien lu ! Il s‘agit là aussi d‘arrêter la pendule avec un flacon cosmétique signé Olay, une marque américaine du groupe Procter & Gamble.
A défaut d‘arrêter les ravages du temps, les décalqueurs de Saatchi ont surtout arrêté de se fatiguer les méninges en repompant sans vergogne et sans génie l‘idée initiale des Brésiliens, basée sur des mécanismes horlogers enrayés par un produit de beauté. Hasard d‘une conjonction créative ? Franchement, j‘ai des doutes et je pencherais plutôt pour la pure et simple photocopie (ci-dessous)...Dans le style des créations qui visent à démontrer à quel point Olay arrête le temps, j‘avais nettement préféré la pub conçu par Saatchi & Saatchi à Dubaï et la tête du bodyguard qui se demande avec méfiance si la personne qu‘il a devant lui a vraiment l‘âge de sa carte d‘identité !
Worldtempus : 8 septembre 2008 : dans une revue singapourienne, je tombe en arrêt sur la publicité ci-dessous, signée de l‘agence Saatchi & Saatchi Singapore, avec Andy Greenaway comme « directeur de la... création ». Création : vous avez bien lu ! Il s‘agit là aussi d‘arrêter la pendule avec un flacon cosmétique signé Olay, une marque américaine du groupe Procter & Gamble.
A défaut d‘arrêter les ravages du temps, les décalqueurs de Saatchi ont surtout arrêté de se fatiguer les méninges en repompant sans vergogne et sans génie l‘idée initiale des Brésiliens, basée sur des mécanismes horlogers enrayés par un produit de beauté. Hasard d‘une conjonction créative ? Franchement, j‘ai des doutes et je pencherais plutôt pour la pure et simple photocopie (ci-dessous)...


Grégory Pons
