Georges Favre-Jacot : le visionnaire fondateur de Zenith
Les initiés savent que Georges Favre-Jacot a fondé Zenith au Locle il y a 161 ans et qu’il en a fait la première manufacture horlogère suisse totalement intégrée. Ils savent également que la marque a remporté plus de 2 300 prix de chronométrie pour la précision de ses mouvements ; que l’aviateur Louis Blériot faisait confiance à une montre Zenith lors de sa traversée historique de la Manche ; que Mahatma Gandhi possédait une montre de poche Zenith parmi ses rares biens ; que la Maison est la seule autorisée à apposer le mot « Pilot » sur ses cadrans et que le calibre El Primero demeure, 57 ans après sa création, l’un des plus grands mouvements chronographes jamais conçus.
C’est auprès de ce public averti que Zenith bénéficie d’un profond respect. C’est aussi à ces connaisseurs que s’adressait le modèle G.F.J. présenté lors du salon Watches and Wonders l’an dernier, conçu pour redonner vie au célèbre calibre 135, maintes fois récompensé, qui, hormis une série confidentielle de dix pièces équipées de mouvements restaurés en 2022, n’avait plus été réellement produit depuis 1962.
Le retour du calibre 135, référence en matière de chronométrie
Le succès de la G.F.J. 2025 en édition limitée, avec son boîtier en platine et son cadran en lapis-lazuli (160 exemplaires pour célébrer les 160 ans de la marque), a conduit Zenith à dévoiler deux nouvelles déclinaisons lors de Watches and Wonders cette année.
La première se distingue par un boîtier en tantale, un métal reconnu pour sa robustesse et son éclat, mais aussi pour sa complexité de mise en œuvre, ce qui explique une production limitée à 20 pièces.
Le cadran en onyx noir est orné d’index sertis de diamants taille baguette et décoré du guillochage en motif de briques propre aux modèles G.F.J. Un compteur de petite seconde en nacre noire vient compléter l’ensemble.
Montée sur un bracelet en nubuck bleu (accompagné de versions en alligator noir et en cuir de veau gris), cette montre incarne une élégance discrète. Son calibre 135 à remontage manuel, certifié COSC, en fait également l’un des garde-temps mécaniques les plus précis qui soient.
La seconde version, produite à 161 exemplaires, se révèle moins exclusive mais tout aussi attractive.
Elle associe un boîtier en or jaune à un cadran composé d’un centre en jaspe sanguin vert, d’une bague extérieure guillochée et d’un compteur de petite seconde en nacre verte. Comme pour l’autre modèle, plusieurs bracelets en cuir sont proposés (beige, vert et noir), avec la possibilité d’opter, en supplément, pour un bracelet assorti en or jaune.
Avec son diamètre de 39,15 mm et son mouvement à remontage manuel au style classique, cette G.F.J. incarne parfaitement l’esprit des montres trois aiguilles d’inspiration vintage. Un modèle qui séduira discrètement les passionnés, notamment ceux qui considèrent Georges Favre-Jacot comme une figure majeure de l’horlogerie, encore insuffisamment reconnue aujourd’hui.
*** La G.F.J. Tantalum est proposée au prix de 73 900 CHF / 82 700 € / 83 400 USD. La G.F.J. Bloodstone est proposée à 48 900 CHF / 54 000 € / 51 900 USD.