Malgré la conjoncture économique, les métiers de l'horlogerie continent d'exercer une forte attraction sur les jeunes.
Revue FH - 10 décembre 2009
386 jeunes gens et jeunes filles ont entamé cette année une formation en horlogerie, soit seulement quinze de moins qu'en 2008. A l'autre bout de la filière, on constate une augmentation de 31%: les titres décernés sont passés de 206 en 2008 à 270 en 2009. Un résultat réjouissant qui témoigne que la branche prend très au sérieux la formation de sa relève.

Par métiers horlogers, on entend les trois versions de l'horloger (praticien, en industrie, rhabilleur), le micromécanicien, le dessinateur-constructeur en microtechnique, l'opérateur en horlogerie, le polisseur et le termineur en habillage horloger. A la rentrée 2009, ce sont donc 386 jeunes gens qui ont entamé une formation dans l'une de ces professions, 268 en école à plein temps (69,4%) et 118 en apprentissage dual (30,6%). C'est ce qui ressort d'une enquête de la Convention patronale de l'industrie horlogère suisse (CP) auprès des écoles et entreprises formatrices. Ces chiffres témoignent de la forte attractivité de la branche mais ils sont aussi le reflet des efforts de la CP pour encourager la formation.
Dans le détail, les 386 nouveaux apprentis de la rentrée 2009 se répartissent en 252 horlogers (137 praticiens, 91 rhabilleurs et 24 en industrie), 13 opérateurs en horlogerie AFP, 74 micromécaniciens, 32 dessinateurs, 10 polisseurs et 5 termineurs en habillage horloger. Apparemment modestes, les chiffres des deux dernières professions témoignent cependant d'une brusque remontée des apprentissages dans le domaine de la boîte de montre: il y a trois ans on ne dénombrait que six apprentis.
La situation conjoncturelle actuelle peutelle compromettre l'avenir professionnel des futurs apprentis? A cette question, il convient de répondre que la durée d'un passage économique difficile doit être mise en perspective avec la durée de la formation (de 2 à 3 ans). Les entreprises horlogères veillent donc à maintenir le nombre de places d'apprentissage afin de disposer en permanence de professionnels dûment formés ainsi que pour pérenniser et consolider leur savoir-faire interne.
La popularité des métiers horlogers auprès des jeunes n'est pas nouvelle: si l'on examine le nombre de nouveaux diplômés (c'est-à-dire les formations entamées voici trois ou quatre ans), on constate aussi une hausse régulière. Par ailleurs, depuis 2007, la branche forme des apprentis opérateurs en horlogerie en deux ans, sur le modèle de l'attestation fédérale de formation professionnelle (AFP). 2009 représente la première volée de six lauréats titulaires de ce nouveau titre de formation. Cette même année, 270 personnes ont reçu un titre CFC ou AFP, contre 206 en 2008, 216 en 2007 et 190 en 2006.
Le contexte économique global n'épargne pas l'industrie horlogère. Mais le recul de la branche n'a de très loin pas effacé toute la croissance des dernières années. C'est dire que celle-ci a encore besoin de personnes formées, qu'elle maintient le nombre de ses apprentis et que ses améliorations techniques nécessitent des qualifications en nombre croissant. De fait, s'il est vrai que le marché du travail est tendu dans la branche, la hausse régulière des apprentis et des diplômés montre que l'industrie horlogère ne réagit pas avec retard à la situation, mais qu'elle sait anticiper les efforts à accomplir.
386 jeunes gens et jeunes filles ont entamé cette année une formation en horlogerie, soit seulement quinze de moins qu'en 2008. A l'autre bout de la filière, on constate une augmentation de 31%: les titres décernés sont passés de 206 en 2008 à 270 en 2009. Un résultat réjouissant qui témoigne que la branche prend très au sérieux la formation de sa relève.

Par métiers horlogers, on entend les trois versions de l'horloger (praticien, en industrie, rhabilleur), le micromécanicien, le dessinateur-constructeur en microtechnique, l'opérateur en horlogerie, le polisseur et le termineur en habillage horloger. A la rentrée 2009, ce sont donc 386 jeunes gens qui ont entamé une formation dans l'une de ces professions, 268 en école à plein temps (69,4%) et 118 en apprentissage dual (30,6%). C'est ce qui ressort d'une enquête de la Convention patronale de l'industrie horlogère suisse (CP) auprès des écoles et entreprises formatrices. Ces chiffres témoignent de la forte attractivité de la branche mais ils sont aussi le reflet des efforts de la CP pour encourager la formation.
Dans le détail, les 386 nouveaux apprentis de la rentrée 2009 se répartissent en 252 horlogers (137 praticiens, 91 rhabilleurs et 24 en industrie), 13 opérateurs en horlogerie AFP, 74 micromécaniciens, 32 dessinateurs, 10 polisseurs et 5 termineurs en habillage horloger. Apparemment modestes, les chiffres des deux dernières professions témoignent cependant d'une brusque remontée des apprentissages dans le domaine de la boîte de montre: il y a trois ans on ne dénombrait que six apprentis.
La situation conjoncturelle actuelle peutelle compromettre l'avenir professionnel des futurs apprentis? A cette question, il convient de répondre que la durée d'un passage économique difficile doit être mise en perspective avec la durée de la formation (de 2 à 3 ans). Les entreprises horlogères veillent donc à maintenir le nombre de places d'apprentissage afin de disposer en permanence de professionnels dûment formés ainsi que pour pérenniser et consolider leur savoir-faire interne.

La popularité des métiers horlogers auprès des jeunes n'est pas nouvelle: si l'on examine le nombre de nouveaux diplômés (c'est-à-dire les formations entamées voici trois ou quatre ans), on constate aussi une hausse régulière. Par ailleurs, depuis 2007, la branche forme des apprentis opérateurs en horlogerie en deux ans, sur le modèle de l'attestation fédérale de formation professionnelle (AFP). 2009 représente la première volée de six lauréats titulaires de ce nouveau titre de formation. Cette même année, 270 personnes ont reçu un titre CFC ou AFP, contre 206 en 2008, 216 en 2007 et 190 en 2006.
Le contexte économique global n'épargne pas l'industrie horlogère. Mais le recul de la branche n'a de très loin pas effacé toute la croissance des dernières années. C'est dire que celle-ci a encore besoin de personnes formées, qu'elle maintient le nombre de ses apprentis et que ses améliorations techniques nécessitent des qualifications en nombre croissant. De fait, s'il est vrai que le marché du travail est tendu dans la branche, la hausse régulière des apprentis et des diplômés montre que l'industrie horlogère ne réagit pas avec retard à la situation, mais qu'elle sait anticiper les efforts à accomplir.