De la banque, aux montres, pour finir décoré par…l'armée : si le parcours de Carlos Rosillo peut surprendre, c'est pour mieux laisser apparaître la capacité de l'homme à rebondir. Ce mardi 18 septembre, le CEO de Bell & Ross a reçu la Légion d'Honneur des mains du Général Baptiste lors d'une prestigieuse cérémonie qui s'est tenue aux Invalides, temple de l'Armée Française.
L'Hôtel des Invalides est un lieu chargé d'histoire et de symboles. C'est en ses murs que le 15 juillet 1804 fut remise la première Légion d'honneur par Napoléon Bonaparte. C'est également le monument qui abrite le Musée des Armées, dans lequel Bell & Ross pioche sans réserve pour alimenter son positionnement. L'histoire est bien entendu réinventée (nombreuses sont les références aux pilotes de la seconde guerre mondiale, alors que la marque a vu le jour en 1994), mais l'attachement de Bell & Ross à construire cette histoire est d'une constance sans faille. Pour Carlos Rosillo, cette décoration « est un honneur, mais de ceux qui nous obligent. Je me souviens de toutes les personnes qui ont traversé ces 20 dernières années. C'est riche de sens pour nous».

Les militaires eux-mêmes se laissent séduire. La marque compte notamment le RAID et l'OTAN parmi ses clients. Et l'hôtel des Invalides, en ce 18 septembre, reçoit autant de militaires professionnels amateurs de la marque que de partenaires commerciaux.
L'offensive de Bell & Ross est constante et globale. La marque a ainsi tenu un grand meeting aérien au début du mois à Bogota avec l'Air Force colombienne. En Europe, elle négocie actuellement son mécénat pour restaurer la grande horloge du l'aérogare historique du Bourget.

La cohérence marketing de la marque fonctionne. Bell & Ross s'inscrit sur un terrain où beaucoup d'autres se positionnent. A l'actif de ce succès, il y a des collections régulièrement renouvelées (15 nouveaux modèles par an en moyenne), un puissant outil marketing, mais aussi et surtout un design de pièces sans faute. La BR01 a marqué son temps, les nouvelles collections WW1 et WW2 devraient suivre le même chemin. Au-delà de ses pièces grand public, Bell & Ross poursuit également son incursion dans les complications, avec une répétition minute fournie par Dubois Dépraz à moins de 30 000 euros, livrée en 2013.
