En complément à l'article sur la souscription comme mode de financement pour donner vie à une marque horlogère, plusieurs entrepreneurs ont fait le récit de leur expérience.
WORLDTEMPUS – 2 février 2012
René Giroud
En 1996, François-Paul Journe créait TIM SA afin de concevoir des calibres exclusifs. En 1999, il fonde Montres Journe SA et lance une collection de montres avec le succès que l'on sait. Pour y parvenir, il s'est également servi de la méthode de souscription.

René Giroud: Que pensez-vous de la méthode qui consiste à proposer des montres à souscription?
François-Paul Journe: C'est une méthode ancienne qui permet d'assurer la vente de garde-temps à un coût moindre et de limiter les risques.
François-Paul Journe: C'est une méthode ancienne qui permet d'assurer la vente de garde-temps à un coût moindre et de limiter les risques.
Avec cette méthode, vous connaissez le nombre exact de garde-temps achetés. N'est-ce pas là une bonne manière de contrôler les quantités à produire et de cibler une clientèle potentielle pour les produits à venir?
Non, car en général, une souscription est vendue à des personnes proches de notre entourage et se transmet de bouche à oreille.
Non, car en général, une souscription est vendue à des personnes proches de notre entourage et se transmet de bouche à oreille.

Utiliseriez-vous à nouveau des montres sous forme de souscription pour aboutir à vos projets?
Non, c'était juste une méthode que j'ai utilisé une fois afin d'amorcer la pompe en 1997.Lire l'article FINANCEMENT - La souscription, un outil économique viable?
Lire l'interview de Max Büsser
Lire l'interview de Laurent Favre
Lire l'interview de Vincent Plomb
Lire l'interview de Nicolas Ruchonnet
Non, c'était juste une méthode que j'ai utilisé une fois afin d'amorcer la pompe en 1997.Lire l'article FINANCEMENT - La souscription, un outil économique viable?
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