Gerald Roden et «L'Octo Grande Sonnerie Gérald Genta»...
L'homme tout-terrain
Quatre marteaux, près d'un millier de pièces demandant une année de travail au maître horloger qui les assemble. Telle est, en quelques chiffres, la nouvelle montre produite par Gerald Roden, CEO de la marque Gérald Genta. Quand tout cela joue, dans des sonorités incroyables, on se croirait au pied du grand carillon de Westminster, dont cette montre emprunte les caractéristiques mélodiques! Rien d'étonnant donc si elle s'appelle «L'Octo Grande Sonnerie Gérald Genta».
Cette merveille, qui me donne beaucoup de plaisir, on la doit au talent et à la ténacité du génial Gerald Roden. C'est grâce à lui que cette maison s'est remise à vivre et il lui faut beaucoup de doigté car depuis le rachat par le groupe Bulgari en 2000, les décisions se prennent de façon collégiale. Un homme de terrain, présent sur tous les fronts et que l'on croise dans toutes les manifestations. Ne vous étonnez donc plus si la maison, loin de la crise, va de l'avant!
GABRIEL TORTELLA Source: Tribune de Genève - 4 décembre 2008
Quatre marteaux, près d'un millier de pièces demandant une année de travail au maître horloger qui les assemble. Telle est, en quelques chiffres, la nouvelle montre produite par Gerald Roden, CEO de la marque Gérald Genta. Quand tout cela joue, dans des sonorités incroyables, on se croirait au pied du grand carillon de Westminster, dont cette montre emprunte les caractéristiques mélodiques! Rien d'étonnant donc si elle s'appelle «L'Octo Grande Sonnerie Gérald Genta».

Gerald Roden
Elle peut sonner, je l'ai vérifié par moi-même, jusqu'à quatre mélodies différentes, grâce à ses quatre marteaux, ce qui est unique au monde pour une montre-bracelet Grande Sonnerie. Et ce, jusqu'à 35 000 fois par année. Il est vrai qu'elle sonne tous les quarts au passage. En outre, elle possède un cadran personnalisé et de couleur différente pour chaque exemplaire. Car cette montre n'a été produite qu'à dix pièces, toutes uniques. Huit ont déjà été vendues. Ce qui est un véritable tour de force par les temps qui courent et quand on sait que chaque modèle coûte dans les 890 000 francs! On peut voir un exemplaire de ce chef-d'œuvre, au cadran noir, à la boutique de la rue du Rhône. Il vous laissera un souvenir inoubliable. Tandis que le dernier modèle n'est pas encore entièrement fini.Cette merveille, qui me donne beaucoup de plaisir, on la doit au talent et à la ténacité du génial Gerald Roden. C'est grâce à lui que cette maison s'est remise à vivre et il lui faut beaucoup de doigté car depuis le rachat par le groupe Bulgari en 2000, les décisions se prennent de façon collégiale. Un homme de terrain, présent sur tous les fronts et que l'on croise dans toutes les manifestations. Ne vous étonnez donc plus si la maison, loin de la crise, va de l'avant!
GABRIEL TORTELLA Source: Tribune de Genève - 4 décembre 2008