Pour chaque bracelet de montre fabriqué avec la peau de crocodile par exemple, une autorisation spéciale doit être obtenue. En 2006, il y en a eu environ 87 000
Lors des conférences de la CITES, la Suisse ne s'engage pas seulement pour la protection des espèces protégées. Elle défend aussi les intérêts de son industrie horlogère, qui doit compter avec des procédures bureaucratiques compliquées nées avec cette convention internationale.
Pour chaque bracelet de montre fabriqué avec la peau d'un animal protégé, le crocodile par exemple, une autorisation spéciale doit être obtenue. En 2006, il y en a eu environ 87 000.
Cette procédure est absurde, car une autorisation est de toute manière déjà nécessaire au moment de l'exportation de chaque peau d'animal protégé.
Les demandes suisses, y compris celles qui concernaient l'industrie horlogère, ont été acceptées.
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