Interrogé dans l'hebdomadaire Paris Match jeudi dernier, le patron du groupe français PPR (anciennement PinaultPrintemps-La Redoute) a déclaré être intéressé à racheter la division joaillerie du groupe italien Bulgari. Une proie idéale Petit problème, la dite division n'est pas à vendre. Mais qu'importe, a répondu François-Henri Pinault. «Si je devais investir dans un domaine, ce serait celui de la bijouterie joaillerie, car ce secteur affiche une formidable expansion», a-t-il expliqué. Reste que le rachat de Bulgari semble de plus en plus étudié par les géants du luxe. Selon les analystes financiers, les performances de la maison italienne, cotée à la Bourse de Milan, en font une proie idéale des grands groupes souhaitant se renforcer dans le domaine de la joaillerie. Le cas, justement, de PPR. Numéro trois mondial de l'industrie du luxe, derrière le français LVMH et le suisse Richemont, PPR n'est encore que peu actif dans ce secteur en forte croissance, avec une seule marque, Boucheron. Dans le domaine du luxe, la holding est toutefois représentée par l'entremise d' Yves Saint-Laurent et surtout de son fleuron, le groupe Gucci, l'un des leaders de la mode couture haut de gamme. En 2006, PPR a notamment racheté la célèbre marque Puma. Tribune de Genève / FN / www.tdg.ch
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