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SIHH 2018 – Richard Mille - Sur le terrain de polo, et en coulisses

SIHH 2018 – Richard Mille Sur le terrain de polo, et en coulisses

Richard Mille, fidèle à sa manière de faire, mettait en avant un modèle superlatif, la RM53-01 Pablo Mac Donough. Mais d'autres nouveautés se cachaient en coulisses.

Au SIHH, c'est une stratégie de communication comme une autre. Se concentrer sur un produit phare, qui témoigne de tout ce que la marque veut véhiculer en matière d'image. Richard Mille a donc tiré toutes ses cartouches sur une seule cible, la RM 53-01. Créée pour et avec le joueur de polo argentin Pablo Mac Donough, avec lequel la marque travaille depuis 2012, elle est faite pour se faire abîmer. Malmener. Bousculer. Taper dessus. Et survivre. Comme son porteur.

Sur le terrain de polo, et en coulisses

RM 53-01 Pablo Mac Donough © David Chokron/Worldtempus

Blessé à de multiples reprises, Pablo Mac Donough raconte volontiers à quel point son sport, souvent perçu comme une pratique snob de milliardaires oisifs, est tout sauf une promenade de santé. Chutes, chocs, coups de maillet, le polo est plus proche du rugby que du dressage. Richard Mille a donc créé une montre à la hauteur du défi. La RM 53-01 est emboîtée dans du Carbon TPT, la matière composite favorite de la marque, qui est à peu près ce qui se fait de plus dur sur le marché aujourd'hui. Elle intègre un mouvement à tourbillon presque entièrement fabriqué en titane, qui reprend le principe de construction de la RM 27-01 en son temps. En lieu et place de platine, son intégrité structurelle est assurée par un système de câbles et de poulies. En suspension dans la boite, le mouvement est naturellement amorti par ces torons de 0,27 mm de diamètre, en acier. En prime, ils allègent encore le calibre puisqu'en matière de chocs, le danger, c'est l'inertie et l’ennemi, c'est le poids.

La troisième recette de cette montre superlative, facturée quelque part entre 800 et 900 000 € (mais bon, qui compte...), est son verre. Il s'agit d'un saphir feuilleté : deux couches de saphir bombé dans les trois dimensions sont accolées avec un film entre eux. Après avoir un peu trop facilement passé les tests standard de résistance (des chocs de 5000 G assénés par un mouton-pendule, c'est à dire un petit bélier de laboratoire), ses développeurs ont décidé de l'attaquer au marteau, histoire d'en arriver finalement à bout. Résultat, le verre se fend, craque, mais ne se brise pas. Aucun risque que le mouvement ne soit endommagé par un éclat... il a de toute manière bien assez à faire face aux assauts du mouton pendule, sans parler des compétitions par la suite.

Mais à coté de cette superstar, Richard Mille présentait, en privé, d'autres références. Plus commerciales, moins spectaculaires, mais pas moins alléchantes. Les deux premières ont déjà été présentées en images de synthèse. Ce sont deux variantes de la RM 67-02, le modèle ultrafin et typé sport de la marque. Le premier est vert avec des ponts aux couleurs du drapeau Sud Africain du sprinter Wayde Van Niekerk. Le second est bordeaux lie-de-vin en l'hommage au qatari Mutas Essa Barshim, qui pratique le saut en hauteur. Les deux boîtiers sont en Quartz TPT, matière qui se met en couleur aisément.

Sur le terrain de polo, et en coulisses

RM 67-02 Wayde Van Niekerk © David Chokron/Worldtempus

Sur le terrain de polo, et en coulisses

RM 67-02 Mutas Essa Barshim © David Chokron/Worldtempus

Les dames étaient aussi à l'honneur avec une version intégralement métallique et sertie de la RM 07-01. Cette pièce féminine, tonneau étroit souvent destiné à des versions joaillères, accueille un bracelet à grande maille gourmette, lui aussi serti.

Sur le terrain de polo, et en coulisses

RM 07-01 Gourmette © David Chokron/Worldtempus

Enfin, la montre la plus commerciale de ce stand Richard Mille était la RM 11-03 Carbon TPT. Elle est le croisement entre le modèle le plus emblématique de la marque, son chronographe flyback automatique et quantième annuel, sa matière la plus emblématique, le carbone TPT fabriqué par un dépôt de 600 couches de composite de carbone, et de son design tonneau en version musclée, avec des épaulements au niveau de chacune des vis qui referment la boite. Ah, oui, et le tout squeletté en prime. Bref, tout Richard Mille dans une seule montre, virile, exclusive, hyperbolique et sensationnelle au poignet. Cela valait le temps d'attendre pour la voir, non ?

Sur le terrain de polo, et en coulisses

RM 11-03 en Carbone TPT de face © David Chokron/Worldtempus

La marque

Richard Mille n’a pas cherché à se faire une place dans l’univers horloger, il l’a créée, avec le souci constant de ne rien tenir pour acquis et de faire de l'innovation et de la technique extrême, ses moteurs.

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