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Arnold & Son - La Précision Ultime

Arnold & Son La Précision Ultime

Les explorations d'Arnold & Son dans le domaine du chronométrage précis sont ancrées dans l'histoire des inspirations horlogères de la compagnie...

Peu de personnes le savent mais les anglais étaient particulièrement doués dans le secteur de l’horlogerie mécanique. Ils étaient, en effet, de véritables pionniers dans ce domaine jusqu’à ce que d’autres pays prennent leur place. (Je ne sais pas pourquoi mais cela arrive très souvent avec nos amis anglais ! Regardez le football. Bien qu’ils soient à l’origine de ce sport mondialement apprécié, ils n’ont pas gagné la  Coupe du monde depuis 1966.

On doit l’invention du balancier-spiral, permettant de fabriquer des montres fiables à deux individus des années 1650 : Christiaan Huygens (un Hollandais) et Robert Hooke, un scientifique et mathématicien anglais. Le binôme maître-élève composé de Thomas Tompion et George Graham était reconnu comme étant composé des horlogers les plus prospères et les plus respectés de la fin du XVIIe siècle. Dans le temps présent, on reconnaît encore l’héritage de George Graham dans l’entreprise moderne qui tire son nom et puise son inspiration de son travail historique.

L’histoire de la montre à répétition que nous connaissons aujourd’hui connaît un tournant : il s’agit d’une querelle entre deux anglais, le révérend Edward Barlow et Daniel Quare. Cherchant à se faire reconnaître comme étant le premier individu à avoir utilisé un mécanisme particulièrement pivotant au sein d’une montre à sonnerie, la dispute fut alors mise à terme officiellement par le roi Jacques II en 1687. Par ailleurs, dans cette série de génies horlogers, n’oublions pas l’horloger anglais du XVIIIème siècle Thomas Mudge qui a inventé l’échappement à ancre, utilisé dans la plupart des montres mécaniques fabriquées dans le monde. Pour des raisons qui me sont inconnues, l’échappement à ancre était également identifiable comme « l’échappement à ancre suisse » mais il semble qu’une erreur judiciaire quant aux racines anglaises de cet échappement soient en jeu.

Arnold & Son

Échappement à ancre © Wikimedia Commons

Faute de place dans cet article qui commence à prendre de la longueur, je vais m’abstenir de parler de Thomas Earnshaw et de son balancier bimétallique à compensation automatique ainsi que de son échappement à détente ressort. Aux passionnés de garde-temps, ne négligez cependant pas cet épisode fondamental dans l’histoire de l’horlogerie. Terminons alors ces éloges avec le grand maître de l’horlogerie anglaise, John Harrison, qui a créé le premier chronomètre de marine permettant d’améliorer les conditions en haute mer. Il a, en effet, permis d’améliorer la précision de navigation précipitant ainsi l'âge d'or de l'exploration marine. En accélérant l'ère coloniale grâce à cette technologie innovante, John Harrison a permis à l'Empire britannique de devenir le plus grand empire de l'histoire de l'humanité. Bien plus qu’un horloger, ce maître horloger a changé le monde.

Enfin, l'horloger anglais qui nous intéresse spécialement ici est John Arnold, contemporain d'Abraham-Louis Breguet avec qui il partageait une connexion forte. En effet, empreints d’admiration mutuelle, chacun d’eux envoyait son fils en apprentissage chez l’autre. Au point culminant de sa carrière, John Arnold produisait à la fois des chronomètres de marine, des échappements à détente ultra sophistiqués et expérimentait les profils des dents et des ressorts de formes diverses. La création la plus célèbre qu’il ait réalisé est un chronomètre de poche salué par l’Observatoire royal de Greenwich. Il s’agit là du chronomètre « devançant l’intégralité des chronomètres fabriqués avant lui ». Visant la précision ultime à toute épreuve, lorsque Abraham-Louis Breguet a inventé le mécanisme du tourbillon, John Arnold s’est empressé d’installer le tout premier exemple dans un chronomètre modifié rendant ainsi hommage à son tendre ami et collègue. 

Il est intéressant de noter que la société moderne Arnold & Son du 21ème siècle continue de poursuivre cette quête de l'excellence chronométrique, et cela peut se constater aux travers des divers garde-temps. La HM Perpetual Moon par exemple reconnaît le patronage du roi que bénéficiait John Arnold. Le chronomètre Tourbillon n°36 quant à lui est un véritable clin d’œil au tourbillon Arnold-Breguet qu'Abraham-Louis Breguet a offert au fils d'Arnold (son ancien apprenti John Roger Arnold). Enfin, outre ces montres iconiques, c’est la DSTB au design élégant qui illustre à la perfection l’état d’esprit de ce chronométreur obsessionnel.

Arnold & Son

DSTB © Arnold & Son

Il y a à peu près cinq ans, l’affichage des secondes mortes est redevenu très tendance. Pour tous ceux qui ne savent pas, il ne s’agit pas d’un balayage continu associé à la plupart des montres mécaniques, mais il s’agit d’une aiguille des secondes très précise qui ne se déplace qu'une seule fois par seconde. Par le passé, les horloges de régulation très précises utilisées comme des instruments de référence affichaient la seconde morte. Cet affichage permettait alors de régler sa montre à la seconde près en fonction de l'heure affichée par l'horloge de régulation. Avec le temps, la popularité de l’affichage des secondes mortes a chuté. Cela est dû à l’avènement des montres à quartz qui ont adopté l'affichage des secondes mortes pour souligner leur précision. Ne voulant pas être associés à des montres à quartz, les horlogers mécaniques ont peu à peu contourné cette fonction technique. Désormais, avec le retour actuel de la seconde morte qui atteste de la confiance des horlogers vis-à-vis de leurs créations et de leurs clients, les montres à seconde morte sont reconnues à leur juste valeur horlogère.

La version de l'affichage de la seconde morte utilisée dans le DSTB Arnold & Son fonctionne selon les mêmes principes mécaniques que tout autre affichage de la seconde morte. Néanmoins, le fait que cette fonction soit placée sur le cadran permet une exécution beaucoup plus étendue et raffinée des composants concernés. Observer le mouvement et le jeu de la grande aiguille des secondes, de la roue des secondes, du pignon intermédiaire et de la palette d'échappement, du contrepoids en forme d'ancre et de la roue motrice est un plaisir tout aussi rare que l'affichage lui-même.

En somme, la DSTB, riche en symboles de l’horlogerie de haute précision, est le garde-temps le plus représentatif de cette marque qui a fait revivre le nom d’un horloger soucieux du détail. N’étant pas une montre à complications, elle peut parfois être située au plus bas de la hiérarchie des montres Arnold & Son. Cependant, comme le souligne ce dicton quotidiennement utilisé par chacun d’entre nous : les choses simples sont aussi les meilleures. 

 

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Nommée d’après John Arnold, horloger anglais du 18ème siècle connu pour son ingénuité et son travail sur les chronomètres de marine, Arnold & Son perpétue aujourd’hui son héritage, explorant de nouvelles voies pour interpréter ce savoir-faire horloger traditionnel.

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