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Omega - James Lim et ses Omega Speedmaster

Omega James Lim et ses Omega Speedmaster

Omega est l’une des premières marques qu’il a remarquées, et la Dark Side of the Moon sa première montre « convenable ».

Melbourne, en Australie, est une ville qui carbure au café davantage que d’autres. Dans les ruelles de la ville, on dirait qu’une porte sur deux est un café artisanal. C’est dans l’une de ces échoppes que nous avons rendez-vous pour rencontrer James Lim, le collectionneur local. Comme beaucoup de collectionneurs australiens, le goût de James en matière de montres tend vers l’acier et le sportif. Donc ce n’est pas une surprise que l’Omega Speedmaster soit une priorité dans ses acquisitions.

Comment avez-vous découvert Omega ?
Mes parents étaient propriétaires d’une bijouterie de la fin des années 1980 au milieu des années 1990. C’était assez près d’ici en fait, à Port Phillip Arcade près de Flinders Lane. C’était l’époque où tout le monde portait encore une montre et ils vendaient beaucoup plus de marques d’entrée de gamme. C’est comme cela que j’ai commencé à être fasciné par les montres. Je demandais toujours à ma maman lesquelles elle aimait et quelles étaient ses marques favorites, et elle disait toujours qu’elle adorait Omega. Je lui ai demandé pourquoi et elle m’a répondu que c’était à cause de la qualité et du fait que ces montres étaient vraiment fines, c’était les années 80 après tout. Donc à partir de ce moment-là, j’ai commencé à m’intéresser à la marque, je remarquais des publicités dans les magazines, des choses comme ça.

Et quand cet intérêt pour la marque est-il devenu plus conscient ?
Quand j’étais au lycée, je portais toujours des montres digitales, elles étaient résistantes, fiables et, bien sûr, bon marché. Mais lorsque je suis allé à l’université, j’ai commencé à regarder un peu plus les montres autour de moi, j’avais un peu plus de revenus à disposition et j’ai commencé à voyager. C’est dans les aéroports que j’ai commencé à vraiment remarquer les belles montres : tuer le temps entre deux vols et les montres chères, cela va bien ensemble je suppose ! Je me souviens, c’était en 2004, je faisais une escale au Japon en route vers Los Angeles, et j’étais là pour quelques jours, je me promenais sans véritable but. C’était la première fois que j’entrais dans une boutique Omega et que j’ai commencé à réaliser qu’ils faisaient des choses vraiment intéressantes.

James Lim et ses Omega Speedmasters

Speedmaster Alaska

Vous souvenez-vous quelle montre vous a poussé à franchir le seuil de la boutique ?
Non, je ne me souviens pas ! Je me suis creusé les méninges, mais je ne suis pas sûr. En tout cas ce n’était pas une Speedmaster.

Alors quand avez-vous remarqué la Speedy ?
C’était encore plus tard. Il y a six ou sept ans, mon frère et moi avons commencé à acheter des montres et cela s’est vite intensifié. La première Omega que j’ai achetée était la Dark Side of the Moon.

Qu’est-ce qui vous a attiré vers elle ?
L’esthétique pure. Entièrement noire avec une touche de rouge. J’aimais tout en elle. Les pubs, la production. Tout était si habile. J’ai porté cette montre tous les jours pendant deux ans, j’ai dû remplacer le bracelet tant je l’ai portée. Je la porte encore, mais pas autant qu’avant. Après le lancement de la Grey Side, la White Side et les autres noires, je me suis calmé un peu.

Mais ce n’était pas votre dernière Speedmaster, quelle a été la suivante ?
C’était la Cernan [la Speedmaster Apollo 17 45ème anniversaire Edition Limitée], en acier. Je l’ai achetée en pensant que je la porterais tous les jours, mais quand je me la suis enfin procurée, elle était trop belle pour la porter. C’est une merveilleuse combinaison, il y a quelque chose qui se passe où la céramique rencontre le métal précieux. Cette finition brillante et homogène est intrigante. Je me souviens d’avoir regardé le cadran, avec cette image d’Apollo, en essayant de comprendre comment ils avaient fait. Je l’adore.

Alors quelle Speedy portez-vous le plus en ce moment ?
La CK 2998. Je l’avais sur des NATOs, mais je l’ai récemment fixée sur un bracelet. C’est celle que je porte le plus parce qu’elle est tellement belle sur le poignet. Au début, j’avais peur qu’elle semble un peu petite. En fait, et je le constate avec beaucoup de marques, pas seulement Omega, pour le poignet australien moyen les bracelets standards ne sont pas très bien adaptés, ils sont un peu petits. Je dois toujours les fermer au dernier, ou avant-dernier trou. J’ai acheté la CK 2998 dans une boutique et je m’inquiétais de cela. Ils m’ont dit que ce n’était pas un problème, ils ont commandé un bracelet plus long et ont fini par me donner un NATO en cuir pendant que j’attendais le nouveau bracelet. En fait maintenant je préfère le NATO. Je trouve que les NATO d’Omega sont les meilleurs.

James Lim et ses Omega Speedmasters

Speedmaster CK 2998

Avez-vous déjà essayé de vous procurer une Speedmaster vintage ?
Personnellement, et cela peut paraître amateur, j’ai du mal à faire la différence. Je veux dire, évidemment il peut y avoir du tritium, ou un cadran plus chocolat ou un point sur la lunette placé différemment mais, et c’est étonnant étant donné certaines de mes autres montres, les Speedies vintage ne sont pas pour moi. Je préfère la diversité des Speedmasters modernes aux similarités des anciennes.

Qu’avez-vous d’autre dans votre collection ?
J’ai deux « Tintin », l’une d’elles est NOS (New Old Stock, ndlr) et l’autre une réédition de l’Alaska Project que j’adore. Je recevrai bientôt une montre Tokyo 2020, et j’ai la Speedy Tuesday II.

Parlez-moi de celle-ci, je crois que le timing du lancement de la Speedy Tuesday a plutôt bien marché pour l’Australie ?
Oui, c’était en direct à 20h00 en Australie, juste après le dîner. Le jour de son lancement, je parlais avec mes amis et nous avons tous convenu d’aller en ligne lorsqu’elle serait mise en vente et d’essayer d’en obtenir une. J’ai fini par m’endormir et je me suis réveillé lorsqu’un de mes potes m’a appelé pour me demander si j’en avais eu une. J’ai eu un sentiment immédiat de regret, mais heureusement mon autre pote en avait réservé une pour moi, ce qui était vraiment sympa de sa part. C’est un bon ami ! Mais je ne la porte pas beaucoup, je préfère la garder.

Alors il y a une grande variété de Speedmasters dans votre collection. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans une Speedmaster ?
Pour moi, toute Speedmaster sans bracelet est à bannir. C’est comme vendre une montre sans verre ou quelque chose comme ça. Même si vous ne la portez pas ou si vous la mettez sur autre chose, elle devrait avoir un bracelet. Les Speedy Tuesdays sont géniales, mais elles devraient avoir un bracelet. Je suis persuadé que tout le monde la porterait avec un bracelet si elle en avait un. J’adore le format, il est parfait. Même la Dark Side, avec 44 mm, me va bien.

Autre chose ?
Eh bien, cela n’arrivera pas, mais je ne détesterais pas une Speedmaster avec date.

Vous êtes un sacré fana de montres !
Oui, je sais. Que puis-je dire, je regarde beaucoup la date.

James Lim et ses Omega Speedmasters

Speedmaster Dark Side of the Moon

La marque

OMEGA, société appartenant au Swatch Group, est à l’origine de révolutions majeures dans la technologie horlogère et le chronométrage de nombreux Jeux olympiques. Ses montres sont portées par des célébrités internationales et ont voyagé sur la lune, les profondeurs de l’océan et partout ailleurs entre les deux.

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