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L’Ecole des Métiers et Artisans de Haute Horlogerie  - Pierre angulaire du Campus Genevois de Haute Horlogerie

L’Ecole des Métiers et Artisans de Haute Horlogerie Pierre angulaire du Campus Genevois de Haute Horlogerie

Dans une série de trois articles à paraître ces prochaines semaines, WorldTempus vous invite à découvrir les divers types de formations, certifications et évaluations proposées par L’Ecole des Métiers et Artisans de Haute Horlogerie.

En mai dernier, à Meyrin, Richemont inaugurait officiellement le Campus Genevois de Haute Horlogerie, une « ville dans la ville » qui rassemble, sur 45'000m2, neuf entités, dont cinq marques ainsi que l’Ecole des Métiers et Artisans de Haute Horlogerie. Elément principal de cet « incubateur », l’Ecole des Métiers et Artisans de Haute Horlogerie ambitionne « d’organiser une multitude de formations, de pérenniser certaines d’entre elles et d’en créer de nouvelles, de coordonner les cursus de plusieurs écoles à travers le monde, de transmettre et de certifier des connaissances et, naturellement, de susciter des vocations pour les métiers de la haute horlogerie ».  

Aujourd’hui, nous nous intéressons aux formations initiales certifiantes. Véritables piliers de l’Ecole des Métiers et Artisans de Haute Horlogerie, les formations initiales certifiantes (AFP : Attestation fédérale de formation professionnelle, CFC : Certificat fédéral de capacité) ont pour mission de pérenniser les métiers de la Haute Horlogerie. Elles sont au nombre de quatre : micromécanicien, opérateur en horlogerie, horloger de production et graveur. Le lancement d’une formation d’émailleur est prévu pour la rentrée 2017. D’une durée de deux à quatre ans, ces formations s’adressent principalement aux jeunes ayant terminé le cursus obligatoire. Les apprentis bénéficient d’une attention toute particulière, avec sept formateurs qui leur sont dédiés à 100 %, et d’un environnement professionnel stimulant. Au cours de leur formation, ces jeunes sont amenés à faire un stage de six mois dans une des maisons partenaires du groupe Richemont, qui les parrainent. Ils se retrouvent dès lors au cœur de l’opérationnel. Autre force de ce programme : proposer des formations dans des métiers d’art tels que la gravure – une formation disparue à Genève depuis 15 ans – et l’émail, une formation qui, à l’heure actuelle, n’existe pas.  L’Ecole attache également de l’importance à ne pas cloisonner les métiers dits « techniques » et métiers d’art. Se côtoyant au quotidien, les apprentis  découvrent les interactions existantes entre ces différents métiers mais aussi les contraintes de chacun.

Internationale, l’Ecole des Métiers et Artisans de Haute Horlogerie dispose d'antennes à Dallas, Hong Kong et Shanghaï pilotées par l’Institute of Swiss Watchmaking (IOSW) et est ouverte à l’ensemble des acteurs de l’horlogerie qui souhaitent profiter des ressources mis en place par Richemont.

La semaine prochaine, nous nous intéresserons à un autre type de programme destiné, cette fois-ci, aux professionnels de l’industrie horlogère. 
 
Plus d’information sur le site : http://www.campusghh.ch/ecole/

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