En amoureux des grandes complications horlogères, Zenith lance deux montres à répétition minutes, une pour homme, une pour dame. Que du bonheur…
Considérée comme l'expression la plus aboutie de l'art horloger, la répétition minutes est née sur les pendules et les montres de poche il y a plus de trois cents ans pour permettre de «lire» l'heure la nuit, alors que l'on s'éclairait à la chandelle. Aujourd'hui, rares sont les maisons horlogères capables de manufacturer un tel prodige dans une montre-bracelet. Non seulement Zenith l'a fait, mais elle a réussi l'exploit d'associer le mécanisme de la répétition minutes au mythique chronographe El Primero. Cette hypercomplication, première mondiale dans l'industrie horlogère, insérée dans les deux «Open Répétition Minutes» des collections «Academy» et «Starissime», est équipée du nouveau calibre 4043, totalisant 461 composants et 45 rubis.
Pour marier ces deux complications, Zenith a mis au point et breveté un système permettant à la sonnerie de contourner les axes du chronographe. Pour cela, le râteau de sonnerie est réalisé en une pièce extrêmement complexe avec des dents entraînant les levées concentriques des heures et des minutes. C'est en actionnant le levier d'armage qu'elle chante le temps: tantôt grave pour les heures, tantôt aigu pour les minutes, en double timbre pour les quarts. Fascinant ballet des marteaux dévoilé par un jeu de découpes transparentes du cadran. On quitte subtilement le rythme effréné de nos horloges pour vivre le temps plutôt que de le laisser nous mener. Le temps devient alors une ode à la vie et chaque instant, une symphonie.
Une esthétique à la hauteur du mécanisme
Noble dans sa quête et prestigieuse dans son exécution, horlogère dans l'esprit mais contemporaine dans le style, l'«Open Répétition Minutes» de la collection «Academy» exprime la quintessence de la perfection mécanique, la maîtrise du détail esthétique et l'intégrité d'un savoir-faire à l'âme éternelle. Sa boîte double gaudron en or rose 45 mm, son cadran argenté guilloché grain d'orge, ses compteurs guillochés onde ainsi que ses aiguilles épées évoquent un style résolument classique, tandis que son design asymétrique apporte une touche d'originalité.

diamants baguettes, cadran de nacre blanche avec chiffres en or sertis de diamants, sur bracelet galuchat. Mouvement mécanique chronographe El Primero à répétition minutes.
Quant à l'«Open Répétition Minutes» de la collection «Starissime», elle est une véritable ode à la féminité, à l'élégance et à la beauté. Du rêve à l'état pur. Façonnée dans l'or blanc, la boîte 42 mm se pare entièrement de diamants baguettes. Tandis que le cadran de nacre blanche de Bali est finement ajouré afin de permettre l'apparition des chiffres sertis en relief sur une plaque d'or et rehaussés de brillants. Un cadran qui compte dans cette ô combien prestigieuse version, deux ouvertures: une en forme d'étoile, au travers de laquelle se dévoilent les secrets de son mouvement, et une autre délimitée par une clé de sol qui permet de voir le ballet des marteaux. Et puisque le luxe est une question de détails, le mouvement est également visible au dos de la boîte au travers d'une glace saphir. Raffinement ultime, la masse oscillante en or blanc est parsemée d'une constellation d'étoiles de diamants. Le tout étant rehaussé par un élégant bracelet de galuchat noir.
Au final, Zenith nous présente ici deux merveilles horlogères, destinées aux esthètes, hommes ou femmes, qui aiment l'art, l'absolument beau, les choses rares. Car dans un monde où tout passe, tout lasse, seuls les objets d'exception restent dans l'Histoire.
PubliArt Tribune des Arts - Octobre 2008 - No. 365
Marque