La marque dévoile à New York la troisième et dernière série des «Masques», issus de la collection Barbier-Müller.
L'Agefi - 2 juin 2009
(SG)
L'histoire ne s'arrêtera pas là. L'ellipse s'impose, la place manque forcément pour raconter la rencontre de deux authentiques incarnations du très haut de gamme genevois: Vacheron Constantin et Barbier-Müller. La scène se passe au Metropolitan Museum de New-York. Ce mardi 2 juin, dans la salle du temple de Dendur, la maison horlogère dévoile la troisième et dernière série des «Masques». Quatre montres très attendues, dont les 25 coffrets ont trouvé preneurs depuis bien longtemps.
Côté poignet, des mouvements poinçon de Genève développé pour le 250e de la maison. Côté cadran, des miniatures de masques d'exception de la collection Barbier-Müller. Un opus de plus dans un partage culturel suspendu au fil de l'émotion. L'émotion de l'équipe de création de Vacheron Constantin, qui a traversé les champs symboliques du temps, de l'anthropologie, de l'art et de la poésie de Michel Butor, qui a déposé ses vers sur les cadrans. L'émotion aussi de Jean-Paul et Monique Barbier-Müller, dont la passion reçoit une nouvelle consécration. Car lundi soir, le Metropolitan inaugurait l'autre partie de l'aventure: une exposition de chefs d'oeuvres d'art africain et océanien à voir jusqu'en septembre. Une sélection de 35 oeuvres, à peine un aperçu de la collection genevoise, mais une célébration qui va droit au coeur de son mentor.
Même si Jean-Paul Barbier- Müller n'était pas à New York hier et n'y sera pas ce soir. C'est d'ailleurs, de sa piscine du sud de la France, qu'il a pris l'appel de l'Agefi. Il se réjouit du soleil, de sa bonne santé. Il accepte avec simplicité l'hommage du Metropolitan, qui l'invite pour la troisième fois depuis l'ouverture de son propre musée, en 1977. Il épingle au passage une tendance «crème de la crème» très newyorkaise et rappelle avec humilité quel privilège lui rend l'institution, courtisée comme une rock-star par les collectionneurs. Il tend enfin le flambeau à Juan-Carlos Torres, directeur de Vacheron Constantin et premier sponsor de l'exposition. La suite s'écrit en points de suspension. Mais c'est certain, le partage des deux joyaux genevois ne s'arrêtera pas là.
Sous le portrait de Jean-Paul Barbier-Müller, une montre mystérieuse signée Vacheron Constantin. Après le New-York Times de lundi, L'Agefi lève en avantpremière ce coin de voile sur une série limitée présentée ce soir au Metropolitan Museum.
(SG)

L'histoire ne s'arrêtera pas là. L'ellipse s'impose, la place manque forcément pour raconter la rencontre de deux authentiques incarnations du très haut de gamme genevois: Vacheron Constantin et Barbier-Müller. La scène se passe au Metropolitan Museum de New-York. Ce mardi 2 juin, dans la salle du temple de Dendur, la maison horlogère dévoile la troisième et dernière série des «Masques». Quatre montres très attendues, dont les 25 coffrets ont trouvé preneurs depuis bien longtemps.

Côté poignet, des mouvements poinçon de Genève développé pour le 250e de la maison. Côté cadran, des miniatures de masques d'exception de la collection Barbier-Müller. Un opus de plus dans un partage culturel suspendu au fil de l'émotion. L'émotion de l'équipe de création de Vacheron Constantin, qui a traversé les champs symboliques du temps, de l'anthropologie, de l'art et de la poésie de Michel Butor, qui a déposé ses vers sur les cadrans. L'émotion aussi de Jean-Paul et Monique Barbier-Müller, dont la passion reçoit une nouvelle consécration. Car lundi soir, le Metropolitan inaugurait l'autre partie de l'aventure: une exposition de chefs d'oeuvres d'art africain et océanien à voir jusqu'en septembre. Une sélection de 35 oeuvres, à peine un aperçu de la collection genevoise, mais une célébration qui va droit au coeur de son mentor.
Même si Jean-Paul Barbier- Müller n'était pas à New York hier et n'y sera pas ce soir. C'est d'ailleurs, de sa piscine du sud de la France, qu'il a pris l'appel de l'Agefi. Il se réjouit du soleil, de sa bonne santé. Il accepte avec simplicité l'hommage du Metropolitan, qui l'invite pour la troisième fois depuis l'ouverture de son propre musée, en 1977. Il épingle au passage une tendance «crème de la crème» très newyorkaise et rappelle avec humilité quel privilège lui rend l'institution, courtisée comme une rock-star par les collectionneurs. Il tend enfin le flambeau à Juan-Carlos Torres, directeur de Vacheron Constantin et premier sponsor de l'exposition. La suite s'écrit en points de suspension. Mais c'est certain, le partage des deux joyaux genevois ne s'arrêtera pas là.
Sous le portrait de Jean-Paul Barbier-Müller, une montre mystérieuse signée Vacheron Constantin. Après le New-York Times de lundi, L'Agefi lève en avantpremière ce coin de voile sur une série limitée présentée ce soir au Metropolitan Museum.

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