Inma Shara a dirigé l'OSR pour un concert célébrant le partenariat entre l'institution musicale et la manufacture horlogère.
Michèle Brunner
Mercredi 1er avril, la jeune et talentueuse chef d'orchestre espagnole Inma Shara dirigeait l'Orchestre de la Suisse Romande lors d'un concert privé organisé par la Vacheron Constantin. Le CEO Juan-Carlos Torres a rappelé en préambule le souci de la maison horlogère de mettre son savoir-faire au diapason de la créativité et de l'ouverture sur le monde et les autres cultures. Des valeurs qui la rapproche de la musique et l'ont incité à créer ce partenariat avec l'Orchestre de la Suisse Romande.En première partie de soirée, l'OSR a transporté son auditoire avec les rythmes espagnols de la Vida breve, de Manuel Falla et la Sinfanìa Sevillana de Joachim Turina. Inma Shara, magnifique dans une longue robe noire, a su insufler aux musiciens son énergie et sa sensibilité et conquérir par son talent un public déjà sous le charme.
En seconde partie, accompagné de son bandonéon, le Cannois Richard Galliano a interprété avec brio Adiòs Nonino d'Astor Piazzola et le Concerto pour Bandonéon et Orchestre. Il a ensuite troqué son instrument fétiche pour répondre aux applaudissements répétés du public et revenir sur scène avec un accordéon afin de terminer de la plus belle des manières cette soirée latine.

Mercredi 1er avril, la jeune et talentueuse chef d'orchestre espagnole Inma Shara dirigeait l'Orchestre de la Suisse Romande lors d'un concert privé organisé par la Vacheron Constantin. Le CEO Juan-Carlos Torres a rappelé en préambule le souci de la maison horlogère de mettre son savoir-faire au diapason de la créativité et de l'ouverture sur le monde et les autres cultures. Des valeurs qui la rapproche de la musique et l'ont incité à créer ce partenariat avec l'Orchestre de la Suisse Romande.En première partie de soirée, l'OSR a transporté son auditoire avec les rythmes espagnols de la Vida breve, de Manuel Falla et la Sinfanìa Sevillana de Joachim Turina. Inma Shara, magnifique dans une longue robe noire, a su insufler aux musiciens son énergie et sa sensibilité et conquérir par son talent un public déjà sous le charme.
En seconde partie, accompagné de son bandonéon, le Cannois Richard Galliano a interprété avec brio Adiòs Nonino d'Astor Piazzola et le Concerto pour Bandonéon et Orchestre. Il a ensuite troqué son instrument fétiche pour répondre aux applaudissements répétés du public et revenir sur scène avec un accordéon afin de terminer de la plus belle des manières cette soirée latine.

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