Nicolas Hayek, patron du premier fabricant mondial de montres, a envisagé dimanche 30 mars de sortir son entreprise du marché boursier, tout en appelant à une réforme du secteur financier et des places boursières.
Nicolas Hayek, patron du premier fabricant mondial de montres, a envisagé dimanche 30 mars de sortir son entreprise du marché boursier, tout en appelant à une réforme du secteur financier et des places boursières. "Le marché boursier n'est pas un endroit intéressant pour des entreprises comme Swatch, et j'ai prévu d'en faire sortir le groupe, mais je ne veux pas m'endetter", a-t-il lâché dimanche dans un entretien au journal suisse NZZ am Sonntag.
Un porte-parole de Swatch, contacté lundi, a refusé de donner le moindre calendrier ou le moindre détail supplémentaire quant à une éventuelle sortie de Bourse de l'action Swatch. Le précédent programme de rachat d'actions du groupe, d'une valeur de 400 millions de francs suisses, conclu le 8 novembre 2007, a été suivi d'un nouveau programme pour 420 millions de francs suisses lancé le 10 décembre. Courant mars, Swatch a précisé qu'elle allait proposer l'annulation de ces actions rachetées lors de sa prochaine assemblée générale. Selon M. Hayek, une réforme du marché financier et du marché boursier est nécessaire : "La plupart des fonds d'investissements n'agissent pas dans l'intérêt des entreprises dans lesquelles ils investissent, en fait c'est même plutôt le contraire", avait-il déclaré au NZZ am Sonntag. Il a ainsi souligné que malgré les bénéfices records dégagés par Swatch en 2007, les fonds américains présents dans le capital de l'entreprise ont récemment vendu toutes leurs actions, par besoin de liquidités. Ces fonds "ne se soucient pas de ce que cela peut entraîner pour le titre", a accusé M. Hayek : "Cela ne devrait être autorisé à quiconque d'investir dans une entreprise sans l'accord des dirigeants de l'entreprise et des autres investisseurs présents dans le capital de cette entreprise". (source AFP) - www.fashionmag.fr
|
Un porte-parole de Swatch, contacté lundi, a refusé de donner le moindre calendrier ou le moindre détail supplémentaire quant à une éventuelle sortie de Bourse de l'action Swatch. Le précédent programme de rachat d'actions du groupe, d'une valeur de 400 millions de francs suisses, conclu le 8 novembre 2007, a été suivi d'un nouveau programme pour 420 millions de francs suisses lancé le 10 décembre. Courant mars, Swatch a précisé qu'elle allait proposer l'annulation de ces actions rachetées lors de sa prochaine assemblée générale. Selon M. Hayek, une réforme du marché financier et du marché boursier est nécessaire : "La plupart des fonds d'investissements n'agissent pas dans l'intérêt des entreprises dans lesquelles ils investissent, en fait c'est même plutôt le contraire", avait-il déclaré au NZZ am Sonntag. Il a ainsi souligné que malgré les bénéfices records dégagés par Swatch en 2007, les fonds américains présents dans le capital de l'entreprise ont récemment vendu toutes leurs actions, par besoin de liquidités. Ces fonds "ne se soucient pas de ce que cela peut entraîner pour le titre", a accusé M. Hayek : "Cela ne devrait être autorisé à quiconque d'investir dans une entreprise sans l'accord des dirigeants de l'entreprise et des autres investisseurs présents dans le capital de cette entreprise". (source AFP) - www.fashionmag.fr
Marque
