| «Je reviens tout juste d'un voyage autour du monde et, personnellement, je n'ai pas vu de crise, du moins concernant les produits de notre positionnement. Nous produisons des montres très rares, très luxueuses, et je ne pense pas que, si crise il devait y avoir, le segment dans lequel nous nous trouvons serait véritablement touché. Concernant les fonds souverains, tant qu'une société peut garder son ADN, je ne vois pas où est le problème. » Herbert Gautschi, PDG Vincent Bérard. |
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Le design au service de la technique
Vincent Bérard présente une nouvelle déclinaison, en or blanc ou rouge, de sa collection «Fuseau de l'infini» avec «Luvorene 1», un garde-temps mécanique à remontage manuel équipé du calibre VB441. Ce mouvement développé dans les ateliers de la maison se distingue par ses cinq ponts en fuseaux qui se détachent sur cinq niveaux, suggérant les marches d'un escalier en colimaçon. Mais aussi par le léger renflement latéral pratiqué à 3 h, au niveau duquel le cadran a été ajouré pour laisser apparaître les oscillations d'un balancier à vis muni d'un spiral Breguet dont l'échappement et la roue ont mystérieusement disparu. Au gré d'une harmonieuse alternance de noir et d'or, dans un boîtier comptant 42 mm de diamètre, cette montre dévoile l'indication des heures, minutes, petites secondes, phases de lune ainsi que le jour de la semaine. Au dos, le fond saphir permet d'observer la course d'une deuxième petite seconde et de se renseigner sur la réserve de marche de… dix jours! Une autre idée du temps…
Tribune des Arts - No360 - Avril 2008