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Réf. 5207

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Grande Complication à répétition minutes avec quantième perpétuel instantané à guichets et tourbillon
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Au Salon mondial de l'horlogerie et de la joaillerie Baselworld 2008, Patek Philippe présente, dansla catégorie « Montres d'exception », une montre-bracelet qui porte le quantième perpétuel à unniveau d'ingéniosité technique inédit. Il s'agit de la Réf. 5207 avec répétition minutes, tourbillon etun quantième perpétuel instantané à guichets indiquant le jour, la date, le mois et le cycle desannées bissextiles. La Réf. 5207 affiche également les phases de lune et l'indication jour/nuit parguichets. A l'instar de toutes les grandes complications bracelets Patek Philippe, cette montre àrépétition minutes et tourbillon à trois aiguilles avec petite seconde et cinq guichets a été conçuenon pas comme une pièce unique destinée à illustrer le savoir-faire exceptionnel de la manufacture,mais comme un enrichissement de la famille des grandes complications Patek Philippe enproduction régulière. Son extrême complexité limitera toutefois sa production annuelle à un très petitnombre d'exemplaires.Une ostensible discrétionL'aspect le plus notable du nouveau chef-d'oeuvre à grande complication de Patek Philippe résidedans sa discrétion. A première vue la configuration équilibrée de son cadran évoque la rondeurépurée d'une Calatrava classique. Seul un examen attentif révélera le verrou de sa répétitionminutes. Quant au tourbillon, on sait que la tradition technique de Patek Philippe l'impose côté fonddu mouvement. L'intégration d'un quantième perpétuel n'est pas davantage apparente, du moinstant que l'oeil ne s'arrête pas sur le petit guichet à droite des phases de lune pour y lire l'année. Dedécouverte en découverte, l'étonnement de l'amateur va ainsi grandissant jusqu'à ce qu'apparaisseavec évidence que, chez Patek Philippe, la philosophie des complications est de faciliter la vie dudétenteur de la montre. Il lui faudra attendre minuit pour faire une dernière découverte d'importance:le changement instantané de tous les affichages du quantième – qui ne constitue pas seulementune fonction appréciable mais aussi une complication supplémentaire extrêmement élaborée,fondée sur l'interaction de 212 composants.Selon leur construction, les montres mécaniques à quantième demandent généralement de 20minutes à plusieurs heures pour modifier leurs affichages. C'est le 28 février autour de minuitqu'apparaît la situation la plus critique : le disque de date doit avancer de quatre jours pour afficherle 1er mars. Ce problème a longtemps préoccupé les ingénieurs de Patek Philippe, qui ont consacrécinq ans au développement d'un mécanisme capable d'assurer, à minuit, l'avancée simultanée etinstantanée des disques indiquant le jour, la date, le mois et l'année bissextile. Le coeur de leur invention consiste en un mécanisme composé de leviers et de cames de programmation pour lequeldeux brevets ont été déposés.

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Le mécanisme à quantième perpétuel instantané a été entièrement conçu sous la forme d'undispositif modulaire intégrable dans un mouvement existant. Dans le cas de la nouvelle Réf. 5207,l'hôte est le très convoité calibre R TO 27 PS qui, associé au quantième perpétuel instantané, prendle nom de calibre R TO 27 PS QI (R pour répétition minutes, TO pour tourbillon, 27 pour 27 mm dediamètre, PS pour petite seconde et QI pour quantième perpétuel instantané).Un tour de forceLes amateurs de montres qui prennent le temps de se familiariser avec les mécanismes horlogersréalisent rapidement que le summum de la subtilité en la matière réside dans l'efficienceénergétique : orchestrer des fonctions complexes au moyen de forces réduites. Dans le nouveaucalibre, un ressort-moteur de 425 millimètres de long enroulé dans un barillet d'un diamètre intérieurde 9,18 millimètres doit permettre une exécution fiable de l'intégralité des fonctions de la montre surune période d'environ 48 heures – y compris l'avancée collective et instantanée de toutes lesindications du quantième à minuit. Le fait que les affichages ne soient pas assurés par de finesaiguilles poids plume constitue ici un défi particulier. Dans cette montre, on a opté pour la lisibilitéoptimale d'un affichage par guichets ouverts sur des disques, dont la masse est bien supérieure àcelle d'aiguilles.Le cahier des charges établi pour le nouveau quantième perpétuel instantané stipulait que lechangement instantané de tous les affichages devait pouvoir être assuré dans tous les cas, ycompris avec une réserve de marche résiduelle d'à peine 2 heures et demie. Afin de surmontercette difficulté, Patek Philippe a conçu un mécanisme de quantième pour lequel ont été déposésdeux brevets (Dépôt de brevet européen n° EP 1734419 A1 et dépôt de brevet suisse n° 01080/07).La première innovation brevetée concerne l'activation des indications du quantième au moyen d'unegrande bascule.La grande bascule est commandée par un râteau à quatre échelons(1) qui, travaillant conjointementavec un levier des mois(2), positionne la came de programmation annuelle, elle-même reliée àd'autres cames de commutation via des bras articulés, et contrôle le changement collectif etinstantané des disques de date, de jour, de mois et d'année bissextile. Ce fonctionnement complexeexplique la forme inédite et compliquée de cette grande bascule(3), constituée de quinzecomposants individuels, dont certains sont mobiles. Elle permet l'activation collective et instantanéedes indications du quantième. La programmation annuelle repose sur une came de 4 ans(4),satellite de la came des mois(6).La seconde innovation brevetée touche au tour de force quotidien nécessaire au changement desindications du quantième. A la fin des mois de 31 jours, le disque de date n'a besoin d'être avancéque d'un jour mais de deux si le mois est de 30 jours. Les années bissextiles, le disque doit ainsisauter trois jours pour passer du 29 février au 1er mars. Les années normales, le quantième doitsauter quatre jours pour passer du 28 février au 1er mars. Tout ceci se traduit par un accroissementgraduel de la trajectoire et de la déviation angulaire de la grande bascule, et donc par une réductionprogressive de l'angle entre la grande bascule et l'axe dans lequel s'exerce l'action du ressortd'entraînement, ce qui affaiblit d'autant la force résultante du ressort. On ne peut remédier au déclinde cette force en optant simplement pour un ressort plus puissant, notamment parce que ce faisant,on augmenterait, à la fin de mois de longue durée, le risque de voir le disque de date sauter jusqu'au 2e ou au 3e jour au lieu de s'arrêter au 1er. Les ingénieurs ont dû ainsi trouver une solution pourfaire avancer le disque de date avec une force contrôlée, quelle que soit la durée du mois en cours.Patek Philippe a inventé un système doté de deux ressorts(5), de même puissance, agissant dansdes directions différentes. Durant les mois de longue durée, la grande bascule n'est reliée qu'aupremier ressort(5.1) à cause de son angle fermé. L'énergie de ce ressort suffit à faire avancer ledisque de date (et les autres indications du quantième) d'un ou deux jours d'une manièreinstantanée et contrôlée. Mais plus la bascule est déviée, plus faible est la force du premier ressort.Lorsqu'on dépasse un certain angle, la grande bascule entre en contact avec le deuxièmeressort(5.2), dont le vecteur de force dévie d'environ 45° par rapport à celui du premier ressort : plusfaible est la force exercée sur la grande bascule par le premier ressort, plus fort est l'effet du secondressort. Cette précaution garantit que, même à la fin du mois de février, les indications duquantième bénéficieront de suffisamment d'énergie pour avancer d'une manière contrôlée au 1ermars. Ce dispositif est la seconde innovation ayant donné lieu à un dépôt de brevet ((5) Dépôt debrevet suisse n° 01080/07 ).Pour protéger cette fragile interaction de forces, les phases de lune sont avancées séparément à2h00 du matin. A cette heure, la grande bascule est complètement passive, si bien que l'amplitudedu balancier n'est pas affectée par les mouvements du mécanisme de quantième.La répétition minutes : le refrain du tempsLa répétition minutes est considérée comme la complication la plus aboutie. Avec un mécanismecomposé de différents râteaux et limaçons, minuscules marteaux et timbres délicats, elle impose deformidables défis aux horlogers, surtout lorsqu'il s'agit de l'intégrer dans l'espace restreint d'unemontre-bracelet. Fort de plus de 160 ans d'expérience dans les répétitions, Patek Philippe a portécet art à un niveau de perfection sans précédent. Le résultat acoustique unique prend vie lorsque ledétenteur d'une Réf. 5207 active le verrou et écoute sa montre sonner les heures sur un timbregrave, faire retentir les quarts par doubles coups sur deux timbres, puis égrainer sur le timbre aigule nombre de minutes écoulées depuis le dernier quart. Il a fallu plusieurs années de recherche pour développer le meilleur alliage acier et optimiser la forme et la fixation des timbres en coopérationavec l'Institut fédéral suisse de technologie à Lausanne, mondialement respecté. Chez lesconnaisseurs, la sonorité et la résonance des timbres dans les montres-bracelets Patek Philippe àrépétition minutes sont considérées comme d'une perfection absolue. On ne s'étonnera pas que leprésident de la manufacture, Philippe Stern, écoute attentivement le son de chacune de cesmontres rares avant de décider si ce garde-temps d'exception est prêt à être livré ou doit retourneraux ateliers pour un léger réajustement acoustique. Le son parfait, qui constitue pour Philippe Sternla signature acoustique de Patek Philippe, a été enregistré et numérisé dans une chambreanéchoïque pour servir ultérieurement de référence.Le tourbillonLa troisième caractéristique marquante de la Grande Complication Patek Philippe, Réf. 5207, estl'échappement à tourbillon qui garantit une excellente régularité de marche à la montre, même enpositions verticales. Construction bien connue de nombreux connaisseurs des complications PatekPhilippe, elle est dotée d'une cage en acier qui tourne une fois par minute autour de son axe. Bienque constitué de 69 composants individuels pour un poids total de seulement 0,3 gramme, ce chefd'oeuvred'ingénierie micromécanique est aussi un modèle de finition. Tous les aciers sontindividuellement anglés, satinés, diamantés ou polis à la main.Comme toutes les montres-bracelets Patek Philippe à tourbillon, la Réf. 5207 est livrée avec uncertificat du Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (C.O.S.C.). Alors que la vocation principaled'un tourbillon est d'améliorer la régularité de marche, Patek Philippe impose à ses modèlestourbillon des critères bien plus stricts que ceux du C.O.S.C. lui-même. Les régleurs, horlogersspécialement formés à cette discipline, se voient confier la tâche d'optimiser la précision de cesmouvements. Ils passent un minimum d'une semaine à réaliser un réglage en finesse de chaquecalibre avant de l'envoyer au C.O.S.C. pour quatorze jours de tests. Après avoir réussi les tests duC.O.S.C., chaque chronomètre est soumis au jugement de Philippe Stern, qui décidepersonnellement si la pièce mérite l'inscription « Patek Philippe Tourbillon » ou si la procédurecomplète exige d'être répétée. Comme les critères internes chez Patek Philippe sont au minimumdeux fois plus exigeants que ceux du bureau de contrôle officiel, il n'est pas rare qu'un mouvementsoit réglé une seconde fois et renvoyé ensuite au C.O.S.C.. Le numéro de série du mouvement estmentionné, pour des raisons d'identification, sur le certificat du bureau officiel. Ce même numérofigure également sur le cadran de la montre-bracelet tourbillon, mais hormis cela, rien d'autre nesuggère explicitement que le garde-temps incarne un tel niveau d'excellence.La cage du tourbillon est lubrifiée avec de l'huile sensible aux rayons ultraviolets du soleil et pourraitvieillir prématurément si elle y était exposée. Pour cette raison Patek Philippe s'abstient de placer letourbillon sous les feux de la rampe. Le fond en platine massif du boîtier peut être toutefoisremplacé par un fond en verre saphir livré avec la montre, si bien qu'à ses heures perdues, montrehors poignet, le détenteur d'une Réf. 5207 bénéficie toujours de la possibilité d'admirer le fascinantmouvement planétaire du balancier en rotation au centre du tourbillon.Le platine donne du poids à la Réf. 5207Bien que limitée à quelques exemplaires par an, la nouvelle Réf. 5207 démontre une fois de plusque les montres-bracelets à Grande Complication Patek Philippe ne sont pas de simplesmanifestations occasionnelles de la créativité de la manufacture. Patek Philippe possède lacompétence et la capacité de travailler continuellement au plus haut niveau technologique. Celui-cis'applique également au classique boîtier de style Calatrava en platine de 41 millimètres arboré par la Réf. 5207. Recourant au procédé traditionnel du matriçage à froid, il est fabriqué au sein de lamanufacture au moyen de presses de haut tonnage. Ses flancs et son verrou de répétition minutessont gravés à la main, et comme tous les boîtiers Patek Philippe en platine, il se distingue par undiamant Top Wesselton discrètement serti à l'entre-cornes, à 6 heures. Sous le verre saphirlégèrement bombé, le cadran en or 18 carats de couleur « Honey Gold » révèle une configurationinhabituelle pour un quantième perpétuel. Les guichets avec cadres polis miroir indiquant le jour, ladate et le mois sont positionnés le long d'un arc entre 10h et 2h. Le grand guichet de date à 12havec son cadre en or gris poli miroir est particulièrement marquant. Le cadran auxiliaire dessecondes à 6 heures est doté d'un guichet pour les phases de lune, indication poétique mais dehaute précision, qui ne s'écarte de la vraie lunaison que d'un jour en 122 ans de fonctionnement. Asa gauche, entre 7h et 8h, un petit guichet accueille l'indication jour/nuit. Le guichet situé entre 4h et5h s'ouvre sur le cycle des années bissextiles avec chiffres romains de I à IV. En dépit de sesnombreuses indications, le cadran offre une esthétique équilibrée et une excellente lisibilité. Unefois de plus, Patek Philippe a réussi à présenter des complications horlogères étonnantes dans un style résolument contemporain.La Réf. 5207 se situe parmi les montres-bracelets les plus compliquées de la marque et ne seraproduite qu'à quelques exemplaires par an. En raison de son extrême rareté, la Réf. 5207 seraexclusivement proposée dans les Salons Patek Philippe de Genève, durant une phase initiale delancement.Communiqué

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