L'Express-L'Impartial - 15 février 2010
Daniel Droz

«Nous chassons les contrefaçons sur plusieurs niveaux.» Carole Aubert, avocate, est responsable de la cellule internet mise sur pied par la FH, la Fédération de l'industrie horlogère suisse. Une cellule, soit dit en passant, qui compte l'équivalent de 1,5 poste à plein-temps. Et le travail ne manque pas.
«Internet n'a pas révolutionné la contrefaçon», constate l'avocate. Le changement? Le vendeur prend moins de risques. La marchandise n'est pas écoulée dans un lieu public. Le consommateur, lui, risque davantage puisque sa commande pourrait ne pas lui parvenir.
Que ce soit l'identification des sites proposant des fausses montres de marque, les petites annonces ou les spams, les faussaires ne prennent pas de gants pour vendre leurs marchandises. Les spams sont ces messages non sollicités qui envahissent les boîtes aux lettres virtuelles. «C'est identique au Viagra ou au casino. Ils ont un intérêt pour les données personnelles comme celle des cartes de crédit», dit Carole Aubert en évoquant ces escrocs du Net... Lire la suite de l'article
