Bruno Meier, qui a repris les rênes du groupe horloger Rolex au début de l'année, s'attend à un recul des exportations au niveau de celles de 2005.
Tribune de Genève - 30 mars 2009
ats
Les exportations horlogères suisses fléchiront cette année «jusqu'à un tiers en valeur», estime le nouveau patron de Rolex, Bruno Meier. La maison genevoise elle-même ne sera pas épargnée. «Le recul sera moins fort, mais sera quand même sensible» en 2009. «Nous atteindrons peut-être plus ou moins le niveau de 2005», a affirmé M. Meier, qui a repris les commandes de Rolex voici trois mois, dans une interview publiée dans la NZZ am Sonntag.
Pas de reprise avant la mi-2010
Les ventes de Rolex ont reculé au premier trimestre 2009, en particulier aux Etats-Unis. «Je ne peux pas m'imaginer que les ventes reprennent avant la mi-2010», a-t-il ajouté.
Jusqu'à présent, le groupe a supprimé moins de 300 contrats à durée déterminée. Mais, «dans les prochains mois, une grande partie des contrats temporaires qui parviendront à échéance ne seront pas renouvelés», a-t-il indiqué, précisant que l'industrie horlogère employait généralement entre 5 et 20% de temporaires pour faire face aux fluctuations. «Des suppressions dans notre personnel fixe ne sont cependant pas prévues», a ajouté M. Meier.
Rolex emploie dans le monde environ 8500 personnes. Le groupe, acteur majeur du marché horloger mondial, ne publie pas ses performances. Son chiffre d'affaires annuel est estimé à 3 milliards de francs environ.
"Il y a beaucoup d'autres moyens que vous pouvez prendre avant de licencier", a estimé le directeur général.
Touché par la crise économique, la Suisse -- numéro un mondial du secteur -- a vu ses exportations horlogères chuter de 22,4% en février après plusieurs années de hausse effrénée.
Dans la Confédération, les spécialistes du secteur tablent sur une baisse des exportations de 20% au premier semestre 2009.
ats

Les exportations horlogères suisses fléchiront cette année «jusqu'à un tiers en valeur», estime le nouveau patron de Rolex, Bruno Meier. La maison genevoise elle-même ne sera pas épargnée. «Le recul sera moins fort, mais sera quand même sensible» en 2009. «Nous atteindrons peut-être plus ou moins le niveau de 2005», a affirmé M. Meier, qui a repris les commandes de Rolex voici trois mois, dans une interview publiée dans la NZZ am Sonntag.
Pas de reprise avant la mi-2010
Les ventes de Rolex ont reculé au premier trimestre 2009, en particulier aux Etats-Unis. «Je ne peux pas m'imaginer que les ventes reprennent avant la mi-2010», a-t-il ajouté.
Jusqu'à présent, le groupe a supprimé moins de 300 contrats à durée déterminée. Mais, «dans les prochains mois, une grande partie des contrats temporaires qui parviendront à échéance ne seront pas renouvelés», a-t-il indiqué, précisant que l'industrie horlogère employait généralement entre 5 et 20% de temporaires pour faire face aux fluctuations. «Des suppressions dans notre personnel fixe ne sont cependant pas prévues», a ajouté M. Meier.
Rolex emploie dans le monde environ 8500 personnes. Le groupe, acteur majeur du marché horloger mondial, ne publie pas ses performances. Son chiffre d'affaires annuel est estimé à 3 milliards de francs environ.
"Il y a beaucoup d'autres moyens que vous pouvez prendre avant de licencier", a estimé le directeur général.
Touché par la crise économique, la Suisse -- numéro un mondial du secteur -- a vu ses exportations horlogères chuter de 22,4% en février après plusieurs années de hausse effrénée.
Dans la Confédération, les spécialistes du secteur tablent sur une baisse des exportations de 20% au premier semestre 2009.

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