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Echappement à repos

Dès la fin du XVIIe siècle, un horloger anglais, du nom de Thompson, avait songé à l'échappement à repos. Il en réalisa même un exemplaire qu'il offrit au Grand Dauphin. Mais l'objet se révéla vite inutilisable et fut relégué dans une vitrine de Versailles, parmi d'autres curiosités. Son élève Graham reprit les travaux de son maître, et perfectionna son invention en utilisant une ancre, petite pièce ayant la forme d'une ancre de marine (d'où son nom), dont le balancement, engrenant une roue dentée, donnait à chaque va-et-vient le repos cherché. Hélas! si le système donnait d'excellents résultats sur les régulateurs verticaux et les pendules fixes, il ne pouvait s'appliquer aux montres portatives à boîtier plat.