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Omega - Omega plus fort que l'Alpha

Omega Omega plus fort que l'Alpha

« Omega est une marque complète, continue et forte qui a tout compris ». Rencontre avec Roy Davidoff.

Roy Davidoff est un collectionneur passionné. En plus d’acquérir des montres depuis des années, il a également travaillé dans le domaine horloger : il s'est spécialisé dans le design horloger, la vente et la formation à la vente pour des entreprises comme Bovet Fleurier, Jacob & Co et IWC Schaffhausen. De plus, sa passion pour les garde-temps Omega l’a poussé à l’écriture. Il a en effet aidé son frère, Sacha, à rédiger un livre intitulé « The Ultimate Speedmaster Exhibition ».

Omega plus fort que l'Alpha

Sacha et Roy Davidoff © Roy Davidoff

Le début de son voyage en tant que collectionneur a commencé tout juste avant ses 13 ans, à l’été 1989, lorsque son père lui a offert une Omega Speedmaster Mark II Cadran Racing. Petit, il était déjà fan de montres : « J’ai ma tante qui me raconte que quand j’étais à Crans-Montana, à l’âge de 4-5 ans, j’étais devant les magasins de jouets et de montres et je disais que j’allais tout acheter. » La passion pour Omega est née quand son frère et lui ont décidé de se mettre à leur compte : « Après qu’on a fait une liste des modèles iconiques les plus recherchés et après qu’on a mis de côté la Patek Philippe Calatrava référence 96 et les Rolex Daytona parce qu’elles n’étaient pas assez appréciées ou inabordables, on s’est tournés vers les Omega Speedmaster, qu’on appréciait déjà et qui étaient recherchées par la grande communauté de passionnés. »

Omega plus fort que l'Alpha

Speedmaster Mark II Cadran Racing © WorldTempus/Jordy Bellido

Même si les Omega modernes sont intéressantes de par la technicité de leur mouvement ainsi que leur finition, entre autres, Roy préfère les garde-temps vintages car ils possèdent une histoire du fait de leur vécu. De plus, leur fonction de base en tant que montres-outils les rend d’autant plus attrayants à ses yeux : « Par exemple, avant de se jeter à l’eau, un plongeur met sa combinaison de plongée, son masque, ses palmes, prend son profondimètre et sa montre de plongée. C’était le cas des poseurs de bombes sur sous-marins, dans les armées, qui avaient besoin d’une montre qui pouvait s’immerger à des profondeurs importantes comme la Seamaster Ploprof, qui descendait jusqu’à 1200 mètres. C’est pareil pour le pilote de chasse […], le grimpeur qui grimpe l’Everest, le spéléologue ou l’astronaute. » Pour tout un chacun, posséder un tel garde-temps reste un moyen de s’approprier son histoire, raison pour laquelle Roy Davidoff laisse toujours les gravures : « Elles font partie de l’ADN de la personne qui l’a porté pendant 10, 20, 30, 40, 50 ans. » A la différence des Omega modernes, qui peuvent se trouver partout, la rareté des modèles vintages—en parfait état—est également une des raisons qui poussent le collectionneur à s’intéresser aux anciens modèles.

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Quelques pièces de la collection Omega de Roy Davidoff © WorldTempus/Jordy Bellido

Bien qu’il affectionne chacun des garde-temps qu’il possède, de par leur modernité ou leurs spécificités du passé, certains ont une valeur particulière pour lui, raison pour laquelle ce sont ceux-ci qu’il garderait s’il devait faire un choix : « Ma Snoopy blanche [Speedmaster Apollo 13 Silver Snoopy Award], ma Speedmaster 76, offerte par mon frère pour mes 40 ans, et ma Speedmaster Racing [Speedmaster Mark II Cadran Racing], que mon père m’a offerte en 1989. »

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Speedmaster Apollo 13 Silver Snoopy Award et Speedmaster 76 © WorldTempus/Jordy Bellido

Partant du principe que la transmission est primordiale et étant au courant des difficultés auxquelles il faut faire face lorsqu’on décide de collectionner des montres, Roy Davidoff aurait trois conseils à donner à un nouveau collectionneur : « Le premier, toujours acheter dans son budget […]. Ensuite, il est mieux d’acheter une montre en bon état. Je conseille de ne jamais faire de compromis esthétique ; nous le faisons très très rarement mais uniquement sur les montres ultra-rares parce qu’il n’y a pas le choix. Je pense que faire un compromis esthétique est une erreur, car une très belle montre restera normalement belle avec le temps et prendra de la valeur, mais une montre moche restera moche […]. Pour finir, il est important d’acheter chez des gens de confiance ou qui ont une bonne réputation au cas où il se passerait quelque chose avec la montre. »

A propos du futur, Roy a une idée très précise de ce qu’il aimerait pour agrandir sa collection d’Omega—ou plutôt ses collections. « En ce qui concerne celle que je partage avec mon frère, on recherche des cadrans rares, que ce soit des chrono waterproof années 1940, la deuxième série de Speedmaster ou tous les modèles sortis dans les années 1960-1970—surtout 1960—avec des cadrans racing rouge, racing gris, les cadrans gris ou le cadran gris-bleu. On aime bien ces cadrans qui ont été faits en 10-15 exemplaires et dont il en reste actuellement 3-4. » En revanche, pour sa collection personnelle, il favorise les modèles héritage—qui ont évolué au fil du temps mais qui ne sont pas des rééditions. « Actuellement, j’attends la Speedmaster Apollo 11 50ème Anniversaire Edition Limitée, la Speedmaster Tokyo 2020 « Rising Sun » et, s’il me reste de l’argent, j’aimerais une Speedmaster Moonwatch 321 mais pas dans un boîtier en platine. Si l’année prochaine Omega sort une Snoopy pour l’anniversaire de l’Apollo 13, ça me ferait mal au porte-monnaie. »

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Speedmaster Apollo 11 50ème Anniversaire Edition Limitée © Omega

Avec le grand succès qu’a eu récemment Omega grâce à ses rééditions de montres historiques collectionnables comme les modèles limités #SpeedyTuesday, Roy souhaiterait qu’une montre spécifique soit revisitée. En effet, s’il devait agrandir sa collection avec un garde-temps historiques non revisitée, il choisirait « l’avant-dernier Projet Alaska, ni automatique ni quartz [donc à remontage manuel], dans un boîtier Speedmaster satiné, avec une lunette 60 minutes — pas tachymètre —, un cadran radial blanc avec les aiguilles et les points lumineux. »

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Prototype Alaska II © Omega

Même s’il a évolué, en passant du garçon devant les magasins de jouets et de montres au collectionneur qu’il est aujourd’hui, la passion de Roy Davidoff, elle, est restée intacte. Au travers de son voyage, il s’est construit une importante collection de montres Omega, qu’il a mis de nombreuses années à rassembler, mais ce temps passé à rechercher des modèles vintages rares constitue son histoire et l’héritage qu’il laissera derrière lui. 

Lecture 1 commentaire(s)

11 Septembre 2019
Estelle Carfagno
Ca donne envie d'avoir une collection et une histoire comme la sienne.

La marque

OMEGA, société appartenant au Swatch Group, est à l’origine de révolutions majeures dans la technologie horlogère et le chronométrage de nombreux Jeux olympiques. Ses montres sont portées par des célébrités internationales et ont voyagé sur la lune, les profondeurs de l’océan et partout ailleurs entre les deux.

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