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GPHG - Grand Prix d'Horlogerie de Genève
GPHG - Les montres dames

GPHG Les montres dames

Sur quels critères le jury du GPHG se basera-t-il pour couronner la montre féminine de l’année ? Sans doute une combinaison d’esthétique, de technique horlogère et de qualité des matériaux – principalement les pierres utilisées.

Le choix s’annonce difficile et particulièrement subjectif pour une catégorie de montres qui ne peuvent comporter que deux complications importantes et offrir un sertissage total de huit carats (un total augmenté par rapport à l’an passé, qui était de cinq carats). Les six femmes siégeant parmi les 28 membres du jury du Grand Prix d’Horlogerie de Genève de cette année porteront un regard particulier sur ces pièces et peut-être sauront-elles transmettre leur éventuel enthousiaste à leurs collègues masculins.

S’il est délicat de se prononcer sur l’esthétique, notons que sur les six candidates restant en lice pour le titre, quatre d’entre elles sont plutôt classiques (Audemars Piguet, Chanel, Chopard et Parmigiani), les deux autres représentant un boîtier de forme originale (Urwerk) ou audacieux (Fiona Krüger Timepieces). Une moitié des pièces sont en acier, l’autre en or ; toutes sauf une arborent des diamants, au minimum sur la lunette, et jusqu’à un sertissage augmenté sur le boîtier, le cadran et le fermoir du bracelet. Côté horloger, ces six montres suivent la tendance actuelle de la belle horlogerie mise au service des femmes, puisqu’elles bénéficient toutes d’un mouvement mécanique (une seule est à remontage manuel). Sans surprise, la phase de lune apparaît dans la moitié des modèles, alors que la date ne s’affiche que dans deux d’entre eux et qu’aucun n’offre la réserve de marche ou le second fuseau horaire, qui figurent pourtant parmi les complications autorisées dans cette catégorie.

La maison horlogère Chanel fera-t-elle coup double cette année, avec la Première Camélia Squelette, cinq ans après le sacre de la Première Tourbillon Squelette  dans cette même catégorie ? Ce serait un beau couronnement pour cette collection qui fête son 30e anniversaire cette année. La montre a de quoi faire tourner les têtes et rallier un maximum de suffrages avec son mouvement squelette manufacture exclusif, le Calibre 2, en forme de camélia, qui occupe et redessine tout l’espace d’un cadran inexistant. La Première Camélia Squelette est un mariage de courbes noires et de lignes géométriques serties de diamants, où la technique horlogère est mise au service de l’esthétique.

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Première Camélia Squelette © Chanel

L’Impériale Moonphase de Chopard et la Tonda Métropolitaine Sélène Galaxy de Parmigiani proposent une phase de lune à 12h, sur des cadrans précieux, respectivement en nacre perlée claire et en aventurine couleur bleu nuit, tachetée de minuscules fragments dorés, tous deux dessinant un ciel constellé d’étoiles. Autre point commun aux deux montres : la petite seconde à 6h.Chopard a choisi pour sa montre un style classique emprunté à l’empire romain, avec ses cornes serties en forme de colonnes antique, ses aiguilles glaive et ses chiffres romains. Au cœur de ce design raffiné bat le mouvement automatique Chopard 96.25-C, disposant d’une réserve de marche de 65h.

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Impériale Moonphase © Chopard

La pièce de Parmigiani, qui indique aussi la date dans le compteur de la petite seconde - ce qui en fait la candidate de cette catégorie proposant le plus grand nombre de fonctions – recèle dans son boîtier en acier le mouvement automatique de manufacture PF318, muni d’un correcteur de lune, de deux barillets et offrant une autonomie de 50 heures à la montre.

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Tonda Métropolitaire Sélène Galaxy © Parmigiani

Seule montre dans cette catégorie n’arborant aucun diamant, la Royal Oak Frosted Gold d’Audemars Piguet n’en possède pas moins un boîtier scintillant issu de l’art de la joaillerie. L’or du boîtier et du bracelet a subi un traitement de martelage effectué à l’aide d’un outil à pointe de diamant et les minuscules empreintes ainsi creusées accrochent la lumière pour produire un éclat identique à celui des pierres précieuses. La Royal Oak Frosted Gold est animée par un mouvement automatique avec réserve de marche de 60 heures.

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Royal Oak Frosted Gold © Audemars Piguet

Fiona Krüger Timepieces peut se targuer de participer à la phase finale du GPHG 2017 dans la catégorie Montres Dames, à côté de marques prestigieuses, avec une pièce décalée et multicolore en forme de tête de mort, peinte à la main, et pilotée par un mouvement mécanique squelette à remontage automatique de fabrication suisse. Design aussi est l’UR-106 Flower Power d’Urwerk, une série limitée luxueuse mariant acier et diamants, aux confins de la joaillerie.

 Voir la cérémonie du GPHG

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