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Ferdinand Berthoud  - Les 1001 variations de Ferdinand Berthoud

Ferdinand Berthoud Les 1001 variations de Ferdinand Berthoud

Boîte, cadran, mouvement, finitions, matières et couleurs, Chronométrie Ferdinand Berthoud a réussi à faire varier son Chronomètre si bien que ce modèle est devenu une gamme à lui seul.

Lorsque Chronométrie Ferdinand Berthoud a présenté son premier Chronomètre en 2016, la marque avait créé l'événement. L'heure n'était alors pas aux lancements de marques très haut de gamme. Mais le projet était en gestation depuis des années et porté par une ambition personnelle de Karl-Friedrich Scheufele, fondateur et PDG de Chronométrie Ferdinand Berthoud et co-président de Chopard. L'élan était puissant, et extrêmement sélectif.

Les 1001 variations de Ferdinand Berthoud

Le Chronomètre Ferdinand Berthoud CFB 1.1, en or gris © David Chokron/WorldTempus

Sur la base d'un mouvement aux finitions d'exception (remontage manuel par couronne dynamométrique, tourbillon une minute, seconde centrale, réserve de marche sur cône, régulation de la force par chaîne et fusée, arrêtage à croix de Malte, construction sur piliers), Chronométrie Ferdinand Berthoud avait aussi défriché une esthétique à part : un boîtier octogonal modulaire composé d'un conteneur et de brancard latéraux, d'un entrecorne séparé et d'une carrure percée de hublots, une ouverture oblongue sur le cadran donnant vue sur le tourbillon et la roue de secondes, des cadrans gravés à la main... Au fil des années, ce mouvement a donné lieu à de multiples interprétations. Mais surtout, il est si complexe et long à terminer que chacune de ces variations a pris le statut d'un modèle à part.

Les 1001 variations de Ferdinand Berthoud

Le principe de construction du boîtier des CFB 1 © Chronomètrie Ferdinand Berthoud

En effet, Chronométrie Ferdinand Berthoud exploite le principe de la déclinaison selon le mode le plus classique, en faisant varier la matière des boîtiers et la couleur des cadrans. Or rose ou gris, platine, acier cémenté, titane ou bronze pré-patiné pour le premier, des variantes de noir, gris ou couleurs d'or pour le second. La teinte des aiguilles, des cerclages, des minuteries vient parachever les subtiles différences qui composent les modèles les plus connus.

Les 1001 variations de Ferdinand Berthoud

Le Chronomètre Ferdinand Berthoud CFB1.L-4 © David Chokron/Worldtempus

Mais ces variations s’appuient aussi sur des éléments qui n'existent pas ailleurs. Ainsi, la pièce qui occupe l'entrecorne et les cornes est souvent réalisée en céramique, parfois dans une matière identique à la boite. Le nombre de hublots en verre saphir ménagés dans la carrure varie, offrant au passage plus ou moins de points de vue sur l'intérieur du mouvement. Les finitions du mouvement modifient également profondément la nature des Chronomètres Ferdinand Berthoud.

Les 1001 variations de Ferdinand Berthoud

Le mouvement des Chronomètres Ferdinand Berthoud, en finition standard © David Chokron/WorldTempus

En plus de la déclinaison initiale présente sur les FB1.1 ou FB 1.2, argent et laiton, Chronométrie Ferdinand Berthoud les a également traités en nickel noir sur la pièce Night Star, offerte à Only Watch et a exploité les demi-ponts de part et d'autre de son tourbillon. Ils ont par exemple été gravés, ou carrément réalisés en saphir, comme sur la ref.CFB 1.3 en platine ou la FB1.2-2 Edition Malaspina, une pièce unique en hommage au navigateur éponyme, présentée au SIAR en 2019. D'autre part, les trois minuscules séries limitées appelées «Oeuvre d'or » ont poussé encore plus loin la logique du travail manuel avec des cadrans grenés et des ponts en or extensivement gravés à la main.

Les 1001 variations de Ferdinand Berthoud

Un des cinq exemplaires de la série « Oeuvre d'Or » FB1.2-1 © David Chokron/WorldTempus

A cela, Chronométrie Ferdinand Berthoud a ajouté deux références qui sont plus que de simples variantes. Proposé en acier cémenté ou dans une série limité de cinq exemplaires en bronze, le CFB 1R a recours au principe d'affichage régulateur, dans une disposition originale et inspirée d'une horloge de Berthoud lui-même : seconde au centre, heures à 2 heures et minutes à midi, avec un mécanisme de réserve de marche modifié et apparent côté cadran. Le tourbillon, lui, perd son ouverture et ne se voit plus qu'au dos. La seconde référence est la CFB 1L, qui présente un affichage des phases de lune unique en son genre, piloté par une came en dents de scie et une crémaillère visibles côté cadran.

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Le boîtier en bronze prépatiné et stabilisé des CFB 1R.5 © David Chokron/Worldtempus

Ainsi, en faisant varier des composants plus ou moins visibles, plus ou moins déterminants, la Chronométrie Ferdinand Berthoud a réussi, sur la base d'un mouvement unique, à créer 13 références, chacune ayant une personnalité bien distincte. Mais plus encore, Chronométrie Ferdinand Berthoud a réussi à installer son esthétique, calée sur les canons de l'horlogerie scientifique telle que la pratiquait  Ferdinand Berthoud en son temps. Ces principes là portent en germe toutes les évolutions futures de la marque, y compris quand elle présentera une nouvelle collection.

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Le mouvement du Chronomètre Ferdinand Berthoud CFB 1.3-1 et ses ponts en saphir © David Chokron/Worldtempus

 

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La Chronométrie Ferdinand Berthoud offre une réinterprétation contemporaine de l’œuvre du maître-horloger. Ses garde-temps exclusifs, développés par les maîtres horlogers d’aujourd’hui, sont un hommage à l’excellence d’autrefois.

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