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Ferdinand Berthoud - Les « œuvres d’or » de Ferdinand Berthoud

Ferdinand Berthoud Les « œuvres d’or » de Ferdinand Berthoud

Rome ne s’est pas faite en un jour, Ferdinand Berthoud non plus. Aujourd’hui encore, la manufacture sœur du groupe Chopard, personnellement dirigée dans ses moindres détails par Karl-Friedrich Scheufele, avance à pas mesurés. Elle capitalise aujourd’hui encore sur son mouvement premier, animant le Chronomètre FB 1.

Inspiration astronomique

Ses nouvelles variations présentées au SIHH 2019 répondent au nom d’Oeuvres d’or. Elles complètent la gamme existante, qui s’incarnait principalement par une version or gris (FB 1.1) complétée d’une version or rose (FB 1.2). Techniquement, les deux nouvelles « œuvres d’or » ne diffèrent pas de leurs aînées : même mouvement, mêmes matériaux. Ce sont leurs finitions qui font leur singularité – des finitions 100% faites main qui trouvent leur inspiration au cœur du patrimoine Ferdinand Berthoud. Elles sont directement inspirées d’une pièce conçue par Ferdinand Berthoud, la Montre de poche astronomique N° 3, assemblée et réglée en 1806 à Paris par son élève Jean-Martin. Elle se trouve aujourd’hui dans la collection du L.U.CEUM à Fleurier.

La première montre Ferdinand Berthoud à être sertie

Les « œuvres d’or » de Ferdinand Berthoud

FB 1.1-2 © Ferdinand Berthoud

La première « œuvre d’or », la FB 1.1-2, associe pour la première fois un boitier en or gris avec un cadran en or jaune. Ce dernier est entièrement patiné à la main, ce qui lui imprime un très léger relief. Cet or fut choisi précisément parce qu’il renvoie aux tons de la Montre de poche Astronomique N°3 de 1806 qui a inspiré la FB 1.1-2.

Les « œuvres d’or » de Ferdinand Berthoud

Sertissage © Ferdinand Berthoud

Côté fond, la nouvelle « œuvre d’or » déploie un motif pyramidal propre à la maison. Il fut introduit en 2018 sur de petites surfaces de deux éléments des Régulateurs FB 1R. Il s’inspire du socle d’une pendule de Ferdinand Berthoud, conservée au L.U.CEUM, à Fleurier. Ce décor « pyramide » est aujourd’hui étendu à tout l’envers du mouvement. Ce fond accueille également les cartouches en or gris portant les mentions « Ferdinand Berthoud, Chronomètre Suisse 45 rubis». C’est la première fois que La Chronométrie Ferdinand Berthoud utilise des cartouches rapportés, tout comme c’est la première fois que le boitier est serti en quatre endroits. La nouvelle FB 1.1-2 est donc la première création de sa collection à offrir un sertissage en lieu et place des ouvertures en verre saphir qui laissaient historiquement voir les organes clés du mouvement. 

Jeux d’or

Les « œuvres d’or » de Ferdinand Berthoud

FB 1.1-1 © Ferdinand Berthoud

La seconde série limitée, FB 1.2-1, reprend l’essentiel de ces caractéristiques. Mouvement, finitions de fond et gravures de cadran sont similaires. C’est en revanche la première fois que La Chronométrie Ferdinand Berthoud emploie de l’or rose pour tout le boitier mais aussi pour les cornes, le cadran, les ponts visibles côté fond, parmi d’autres. Même les aiguilles ont été réalisées en or avant d’être bleuies – un détail de conception par définition invisible à l’œil nu mais qui dénote le soin extrême du détail d’une création signée Ferdinand Berthoud. 

Ces deux pièces, chacune limitée à 5 exemplaires, sont certifiées par le COSC. 

Les « œuvres d’or » de Ferdinand Berthoud

FB 1.1-1 © Ferdinand Berthoud

Les « œuvres d’or » de Ferdinand Berthoud

La marque

La Chronométrie Ferdinand Berthoud offre une réinterprétation contemporaine de l’œuvre du maître-horloger. Ses garde-temps exclusifs, développés par les maîtres horlogers d’aujourd’hui, sont un hommage à l’excellence d’autrefois.

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