X
Restez à l'heure de l'actualité horlogère ! OK
×

Cette recherche est sponsorisée par de GRISOGONO

Rechercher dans :
Christophe Claret - Maestoso

Christophe Claret Maestoso

Baselworld - La Maestoso, la nouvelle création de Christophe Claret, est une des rares créations horlogères aujourd’hui à être pourvue d’un balancier avec spiral cylindrique.

Pour la Maestoso, développée entièrement à la Manufacture du Soleil d’Or, pas moins de trois brevets ont été obtenus. Le garde-temps écrit un nouveau chapitre de l’histoire de la Haute Horlogerie. La gageure ? Equiper une montre bracelet d’un échappement à détente traditionnel, un mécanisme habituellement conçu pour fonctionner en position parfaitement stabilisée… 

La Maestoso est pourvue d’un balancier avec spiral cylindrique, délicat à réaliser mais dont la beauté mérite, aux yeux de Christophe Claret, le défi de conception qu’elle implique. Ce type d’échappement à détente, dite longue bascule, est né au XVIIIe siècle. Considéré comme la quintessence de la précision chronométrique, devançant même à ce titre le dispositif à tourbillon, cet échappement historique est pourvu traditionnellement d’une lame ressort en or laminé. A l’époque, on le retrouve essentiellement dans les chronomètres de marine, montés sur suspension dite « à cardan » pour lui assurer une position invariable. S’il fait preuve d’une fiabilité exemplaire, il présente en effet la faiblesse d’être particulièrement sensible aux chocs latéraux.
 

Maestoso Christophe Claret

 

Le défi est donc de taille. Au moindre heurt, la détente menace de se dégager, de « trébucher », libérant ainsi la roue d’échappement qui pourrait aller jusqu’à se briser. Autre danger, l’apparition du galop : un choc ou la simple mise à l’heure peuvent provoquer l’augmentation de l’amplitude du balancier qui, lorsqu’elle dépasse 360°, galope en entraînant une deuxième impulsion. Ce défaut produit une accélération de la roue d’échappement et nuit donc à la marche.

Permettre au mécanisme de fonctionner dans toutes les positions qu’implique une montre de poignet, sans avoir recours à la commodité d’une détente moderne, c’est à dire plus courte, est un véritable pari, gagné avec trois brevets et une série de systèmes additionnels novateurs.

Afin d’éviter le renversement de la détente, une came anti-trébuchement, solidaire du balancier spiral, travaille en binôme avec le doigt de sécurité. Le tout est monté entre une platine et deux ponts en saphir : l’ensemble est rendu mobile par le pivotement sur un roulement à bille – selon une construction brevetée – qui permet de dissocier tout ce qui porte l’échappement. Il amortit de facto les chocs par le biais d’un ressort qui lui confère la souplesse et la flexibilité requises. 

Pour pallier les risques de galop, une butée souple aménagée sur une roue liée au balancier absorbe l’énergie excédentaire si besoin. Christophe Claret a de plus doté la montre d’une force constante qui permet de garantir une énergie stable tout au long de la réserve de marche en amplitude. Le spiral ainsi armé par le barillet libère à intervalles plus réguliers toujours la même énergie, le couple à la roue d’échappement gagnant ainsi en constance. Enfin, un stop seconde, dispositif breveté, joue quant à lui un rôle primordial lors de la mise à l’heure en arrêtant le balancier.
 

Christophe Claret - Mouvement de la Maestoso

 

Une vis sans fin micrométrique sur la raquette, bénéficiant elle aussi d’un brevet, permet de régler la marche de la montre. Visible à 8h, le mécanisme allie la performance au design. Enfin, la Maestoso est munie de deux barillets disposant chacun de deux ressorts superposés qui transmettent la force nécessaire à l’échappement tout en optimisant la réserve de marche, supérieure à 80 heures.

Le mécanisme est logé dans un boîtier de 44 mm de diamètre. Le réhaut gradué creuse la perspective et porte des index appliques, dont le sceau de la Marque en guise de 12h. Les effets de transparence des ponts donnent la vedette à l’échappement à détente et à la force constante. Les piliers sculptés en collerettes, inspirés des montres de l’époque de Louis XIV, ouvrent la vue latérale sur le mécanisme. Les ponts sont d’inspiration Charles X. La cohérence esthétique avec la Soprano est saisissante. Tous les éléments fonctionnels du décor, tels les chatons en or qui accueillent les rubis, jouent de concert dans une cinétique captivante, orchestrée de main de maître par le calibre DTC07. Le couple d’aiguilles des heures et minutes emblématiques de la marque, rehaussées de matière luminescente, survole majestueusement l’ensemble. Façonnées en titane et rubis, elles répondent en écho à l’empierrage. Fidèle à la bien facture prônée par la marque depuis toujours, le garde-temps est terminé manuellement dans la plus pure tradition de la Haute Horlogerie. 

Disponible en or rose 5N ou titane PVD anthracite et or gris ou rose. 

La marque

Les montres Christophe Claret sont des mécaniques d'exception. Elles témoignent d'un savoir-faire résolument tourné vers l'innovation technologique, repoussant sans cesse les limites du possible et proposant des manières inédites de lire le temps.

En savoir plus >

Toutes les actualités >

Contacter la marque >

Toutes les montres >

Vous aimerez aussi