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Breguet - Une montre joaillere digne d’une reine

Breguet Une montre joaillere digne d’une reine

La montre Reine de Naples doit ses nobles origines à une montre achevée en 1812 par Abraham-Louis Breguet pour Caroline Murat. Une pièce de légende considérée comme la toute première montre-bracelet de l’histoire.

Elle ne ressemble à aucune autre. Ni tout à fait ronde, ni tout à fait ovale, on la reconnaît au premier regard à la silhouette ovoïde de son boîtier. Une signature originale pour cette Reine de Naples qui règne en majesté sur les créations féminines de Breguet depuis 2002. Car avant de devenir une collection emblématique qui ravit les amatrices d’horlogerie, tant par son élégance que par sa sophistication technique, la Reine de Naples fut une montre de légende. Un bijou horloger commandé à Abraham-Louis Breguet en 1810 par la reine de Naples, Caroline Murat, et que l’on considère aujourd’hui comme la toute première montre-bracelet de l’histoire.

Une montre joaillere digne d’une reine

Reine de Naples © Breguet

Un bracelet en cheveux garnis d'or

Depuis 1855, la montre a disparu dans les profondeurs de l’Histoire. Personne ne sait où elle se trouve. Ni le moindre croquis, ni même une quelconque esquisse ne subsistent de la montre originale. Peut-être d’ailleurs n’ont-ils jamais existé. Si bien que pour donner vie à la collection que l’on connaît aujourd’hui, Breguet s’est inspiré des anciens registres dans lesquels chaque création était soigneusement consignée. Ces derniers racontent que la reine de Naples avait alors passé commande d’« une montre pour bracelet à répétition dont on lui fait le prix de 5000 francs ». Près de deux ans et demi plus tard, le 21 décembre 1812, la pièce était enfin achevée. Outre la mention d’un mouvement doté d’un échappement à ancre dit « échappement libre », les registres décrivent « une montre à répétition très plate N° 2639, cadran d’argent, chiffres arabes, à thermomètre et avanceretard hors du cadran, ladite montre s’ajustant dans un bracelet en cheveux garnis d’or, à la volonté, clé simple d’or, un autre bracelet garni d’or également, dans un étui de maroquin rouge ».

Une montre joaillere digne d’une reine

Reine de Naples © Breguet

A l’époque où la montre féminine se portait dans la poche, en châtelaine ou en broche, nouer une montre au poignet s’apparentait à une coquetterie d’avant-garde. Une originalité qu’Abraham-Louis Breguet se serait bien gardé de refuser à Caroline Murat qui, avec ses 34 pendules et montres acquises entre 1808 et 1814, était sa plus grande cliente.

Une montre joaillere digne d’une reine

Reine de Naples © Breguet

La renaissance d'une légendre

Depuis 2002, Breguet décline la collection Reine de Naples en de multiples variations, dessinant les mille visages de la féminité horlogère, dans tout ce qu’elle suggère d’élégance et de technicité. Du plus simple au plus compliqué – jour/nuit, phases de lune ou sonnerie –, chaque modèle conjugue la précision mécanique à un beau travail d’ornementation. Sertissage de pierres précieuses, cadrans nacrés ou drapés de coquillage naturel travaillé en camée, laque appliquée en douces volutes… En taille maxi ou en version mini, la Reine de Naples s’autorise toutes les audaces pour mettre en lumière la douceur de ses courbes qui accueillent, pour la première fois cette année, un cadran en émail « Grand Feu ». Une pièce exigeante destinée à une femme qui l’est tout autant et dont le nom, si elle le souhaite, pourra être consigné dans les archives tenues par Breguet depuis la fin du 18e siècle.

 

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Inspirée par un patrimoine exceptionnel d’archives, conservées en Suisse et à Paris, riche d’une tradition ininterrompue, la Maison Breguet innove sans relâche et se doit d’être toujours en avance sur son temps.

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